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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 805 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 805

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MANNEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600105

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet de l'Yonne fixant le pays de destination de son éloignement forcé. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de notification irrégulière, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur une délégation de signature valide. Il juge également inopérant le moyen tiré des conditions de notification et non fondé celui relatif à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve de risques personnels en cas de retour en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L.721-3 et L.721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

20 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402263

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Carnoules de modifier le classement en zone naturelle (N) de sa parcelle. Le tribunal a constaté que le plan local d'urbanisme initial, dont le requérant contestait le classement, avait été remplacé et abrogé par un nouveau document d'urbanisme approuvé avant l’introduction de la requête. En application des principes régissant le refus d'abroger un acte réglementaire, le tribunal a jugé que le litige avait perdu son objet et que les conclusions de M. B... étaient irrecevables. La requête a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HOFFMANN

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600351

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus de la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B... C..., ressortissant angolais. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant ne démontrant pas avoir accompli des démarches en temps utile après sa majorité et ne justifiant pas d'une impossibilité de poursuivre sa scolarité ou d'un risque immédiat d'éloignement. La requête est rejetée sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCHURMANN

20 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600072

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus d’enregistrement d’une demande de titre de séjour présentée par M. B..., au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. Le juge a rappelé que, s’agissant d’une première demande de titre de séjour, il incombe au requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier à très bref délai d’une mesure provisoire, ce qu’il n’a pas fait en l’espèce. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, et la requête a été rejetée selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHURMANN

19 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301084

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B..., assistante sociale, qui contestait le refus du département du Var d'instruire sa demande de reconnaissance de maladie professionnelle pour tardiveté. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale, car la déclaration de maladie, effectuée le 28 novembre 2022, dépassait le délai de deux ans prévu par l'article 37-3 du décret du 30 juillet 1987, ce délai courant à partir de la première constatation médicale (10 décembre 2020) ou de l'information du lien possible avec le service. La requérante n'ayant pas justifié d'un cas de force majeure ou de motifs légitimes pour expliquer ce retard, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'erreur de droit, et a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : HOFFMANN

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301244

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme B..., agent territorial, contre deux arrêtés de la commune de Saint-Raphaël fixant la consolidation de ses blessures après un accident de trajet et la plaçant en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office. La commune a opposé une exception de non-lieu à statuer, arguant qu'un arrêté postérieur du 17 juillet 2023, plaçant l'intéressée en congé d'invalidité temporaire imputable au service à compter du 4 octobre 2021, avait implicitement retiré les actes contestés. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que les arrêtés attaqués avaient été rapportés, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, tout en maintenant la possibilité pour Mme B... de demander l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOFFMANN

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505394

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure, une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA, et une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que les autres arguments n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation des décisions attaquées a été rejetée.

Avocat : ZIMMERMANN

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303650

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B... d’une demande indemnitaire de 60 000 euros dirigée contre le centre hospitalier intercommunal de Toulon-La Seyne-sur-Mer (CHITS), en raison de fautes alléguées et d’une infection nosocomiale lors de deux prises en charge en 2013 et 2018. La requérante sollicitait également une expertise médicale avant dire droit. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les faits et les dispositions de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, a jugé que les éléments produits ne permettaient pas d’établir la réalité des fautes ou de l’infection nosocomiale invoquées. En conséquence, il a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B..., y compris la demande d’expertise et les frais de justice.

Avocat : HOFFMANN

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508971

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513743

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 10 décembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d'instruction, ce qui n'avait pas été fait. Constatant l'inexécution non justifiée de cette injonction, le juge des référés a ordonné à la préfète de délivrer à Mme A... une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Les conclusions de Mme A... tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCHURMANN

14 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503558

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Bas-Rhin le 2 avril 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : ZIMMERMANN

14 janvier 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503919

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses condamnations pénales et de l'absence d'attaches familiales stables en France. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : HEILMANN

14 janvier 2026• étrangers JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510729

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 lui retirant sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision de retrait était fondée sur l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une fraude commise par le requérant pour obtenir son titre. Il a également jugé que les autres décisions étaient légales et proportionnées, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou d'une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : SCHURMANN

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409810

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d’instruction. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en 2030. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, prononçant un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510748

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que, malgré une présence de six ans en France, M. B... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable ni de liens personnels suffisamment intenses pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a donc été jugée légale.

Avocat : SCHURMANN

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300103

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du maire de La Crau du 25 octobre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour une véranda. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signature étant valablement déléguée. Sur le fond, il a jugé que le projet méconnaissait l'article UC 7 du plan local d'urbanisme, car la construction n'était pas implantée en limite séparative et ne respectait pas les distances minimales requises, sans que des dérogations soient applicables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles UC 7 du PLU et L. 600-4-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : HOFFMANN

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517669

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate qu’il n’est pas territorialement compétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, qui était à Lyon. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon.

Avocat : ZIMMERMANN

12 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500509

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président de la communauté de communes Moselle et Madon refusant sa titularisation pour insuffisance professionnelle et prononçant sa radiation des effectifs. Après une médiation ordonnée par le tribunal, la requérante s’est désistée de sa requête et de son action, désistement accepté par la collectivité. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par un accord entre les parties.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513317

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour et a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d’un mois, tout en lui délivrant sans délai une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : SCHURMANN

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512931

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B... D... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge des référés a admis Mme B... D... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés et des textes applicables, dont l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

9 janvier 2026