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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

69 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

69

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MANSOUREffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505511

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en annulation d'une ressortissante tchadienne visant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente en vertu d'une délégation et que la motivation de la décision, qui s'appuyait sur le rejet définitif de sa demande d'asile, était suffisante. La décision a été prise en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BEN MANSOUR

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525594

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, visant à annuler un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, reposait sur un examen sérieux de sa situation personnelle, et ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'ayant pas apporté la preuve des risques allégués en cas de retour. Les textes appliqués sont l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEN MANSOUR

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519170

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen sérieux de la situation de l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEN MANSOUR

20 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509884

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et procède d'un examen particulier de sa situation. Elle écarte également les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 542-2 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEN MANSOUR

19 février 2026• 10ème chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402261

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 7 août 2024 de la préfète des Landes l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que M. A... bénéficiait d'une protection effective en Grèce. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve de risques personnels en cas de retour en Grèce. En conséquence, la décision d'éloignement et la fixation du pays de destination ont été validées.

Avocat : BEN MANSOUR

18 février 2026• CHAMBRE 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518397

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 611-1, 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivé et reposait sur un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment après le rejet définitif de sa demande de protection internationale. Les moyens tirés d'une violation de l'article 3 de la CEDH et d'un défaut de base légale ont également été écartés.

Avocat : BEN MANSOUR

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600534

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction écarte tous les moyens soulevés (incompétence, motivation insuffisante, erreur de fait et erreur manifeste d'appréciation), estimant notamment que la décision est légalement motivée et que le maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire justifie la prolongation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 612-10 et L. 612-11.

Avocat : MANSOURI

4 février 2026• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518505

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas fondé, faute d’éléments probants sur les risques en cas de retour en Afghanistan. La solution s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BEN MANSOUR

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409604

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant un titre de séjour à Mme C..., ressortissante congolaise. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante justifiant d'une vie privée et familiale stable en France avec son compagnon et leur enfant. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et condamne l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SEMARA BEN MANSOUR

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525671

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police du 4 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de demande préalable auprès du bureau compétent. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN MANSOUR

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525556

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, et a substitué le motif légal tiré de l'irrecevabilité de sa demande de réexamen d'asile (article L. 542-2 du CESEDA) à celui initialement retenu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : BEN MANSOUR

31 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511725

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. B..., qui sollicitait un titre « vie privée et familiale » en tant que parent d’enfant français. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ce qui constitue un défaut de motivation. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : BEN MANSOUR

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522415

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de sa carte de résident en qualité de réfugiée. Le juge a reconnu l'urgence, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne suffisant pas à l'écarter, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet a été ordonnée.

Avocat : BEN MANSOUR

11 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504863

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. E..., ressortissant comorien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 17 octobre 2025 du préfet de la Seine-Maritime lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence d'examen particulier de sa situation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MANSOURI

21 novembre 2025• POLE URGENCES
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502884

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : BEN MANSOUR

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402930

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B., ressortissante marocaine, de deux recours pour excès de pouvoir contre des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, ayant rejeté ses demandes de visa de long séjour en qualité de travailleuse salariée. Le tribunal a joint les deux requêtes. Pour la première décision implicite née le 24 décembre 2023, le tribunal a annulé la décision de la commission, estimant que le motif de refus tiré du risque de détournement de l'objet du visa n'était pas établi, et a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa. Pour la seconde décision implicite née le 4 mai 2025, le tribunal a également annulé le refus, considérant que la commission avait commis une erreur d'appréciation, et a enjoint au ministre de délivrer le visa. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code du travail.

Avocat : MAGHREBI-MANSOURI

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402736

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la situation de l’intéressé avait été examinée. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en l’absence de risques personnels et actuels établis en cas de retour en Afghanistan. En conséquence, les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an ont été validées.

Avocat : BEN MANSOUR

18 septembre 2025• CHAMBRE 1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501648

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Sur le fond, il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article 5 de l'accord franco-algérien, dès lors que M. B ne justifiait pas d'un visa de long séjour, condition nécessaire pour l'obtention d'un certificat de résidence en qualité de commerçant. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : MANSOURI

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206310

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, épouse C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requérante, de nationalité italienne, invoquait une erreur manifeste d'appréciation, estimant que la condition d'insertion professionnelle ne lui était pas applicable en raison de son handicap. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement prendre en compte l'insertion professionnelle et les ressources, mais ne pouvait se fonder exclusivement sur l'insuffisance de ressources résultant d'un handicap. Cependant, il a estimé que la décision ministérielle était justifiée, car l'absence d'activité professionnelle et de ressources stables de Mme C, bien que liée à son handicap, ne démontrait pas une insertion professionnelle suffisante, et le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 27 du code civil, ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BENMANSOUR

6 juin 2025• 12eme chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303667

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 août 2023 ordonnant la fermeture administrative temporaire de l’établissement Kasbah pour 15 jours, en raison de faits de travail dissimulé constatés par l’URSSAF. Les requérants, la SARL KSM et son gérant, contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, l’irrégularité de la procédure contradictoire et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur les articles L. 8272-2 et R. 8272-8 du code du travail, et a confirmé la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : MANSOURI

5 juin 2025• 3 ème Chambre