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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

382 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

382

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 912

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MANUELEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303579

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 14 mai 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante, mariée à un Français et mère d'un enfant français né en 2022, vivait avec ce dernier. Le tribunal a jugé que le préfet, en ne produisant pas de mémoire en défense, était réputé avoir acquiescé aux faits. Il a estimé que le refus de titre de séjour méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, protégeant la vie privée et familiale et l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : BAZIN CLAUZADE EMMANUELLE

6 mai 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404910

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 4 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le requérant, souffrant de dorso-lombalgies, ne remet pas en cause l'avis du collège de médecins de l'OFII selon lequel le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, et écarte donc le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la CEDH et le défaut de motivation, sont également rejetés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405013

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a jugé que les éléments de vie privée et familiale invoqués (mariage, présence de sept ans) ne constituaient pas des "motifs exceptionnels" justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont été validées, la requérante n'établissant pas de menace pour sa vie en cas de retour en République démocratique du Congo.

Avocat : VALLAT MANUELA

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500322

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme A D, épouse C, et de M. B C, tendant à l'annulation des arrêtés du 2 janvier 2025 par lesquels le préfet de la Somme leur a refusé un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Les requérants, de nationalité géorgienne et d'origine yézide, invoquaient notamment l'irrégularité de la procédure faute de saisine de la commission du titre de séjour, un défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance des articles L. 435-1 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, en raison de leur longue résidence en France, de leur insertion et des risques de persécution en cas de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans qu'il soit nécessaire de saisir à nouveau la commission du titre de séjour.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

29 avril 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302839

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B et que les conditions de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, le requérant ne justifiant pas d'un mariage de trois ans avec une ressortissante française. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404070

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal opère une substitution de base légale : le préfet ne pouvait fonder sa décision sur l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Algériens, mais sur son pouvoir général de régularisation. Il estime que le refus n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du caractère récent de la présence et de la vie maritale de l'intéressé, de l'absence de démonstration de la nécessité de sa présence auprès de sa compagne malade, et de son usage d'un faux document. La décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

17 avril 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500121

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 26 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le comportement de M. B, caractérisé par plusieurs condamnations pénales pour trafic de stupéfiants, constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : EMMANUELLE OSMONT

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400403

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A et M. D contestant le refus implicite de visa de long séjour pour études opposé à Mme C. La décision attaquée, fondée sur l’article D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d’un défaut d’examen. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 312-2 et L. 422-1 du même code, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation, estimant que les autorités consulaires pouvaient légalement refuser le visa en raison de doutes sur le projet d’études. La solution retenue confirme le refus de visa, sans substitution de motifs sollicitée par le ministre.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

3 mars 2025• 10ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500441

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a pris acte du désistement de la société Abo-Erg Géotechnique de ses conclusions aux fins d’injonction et d’annulation de la procédure de passation d’un accord-cadre pour des prestations géotechniques. La société s’est désistée après que le ministre des armées a retiré la décision litigieuse, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le juge a rejeté cette demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. L’ordonnance se fonde sur les articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHENEVAL EMMANUEL

3 mars 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404068

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 9 octobre 2024 de la préfète de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, mais a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'irrégularité de la garde à vue. Il a également considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

13 février 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404013

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence auprès de son épouse française malade. Le tribunal a estimé que le mariage récent, l'absence de preuve de nécessité de sa présence et le maintien d'attaches en Algérie ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

13 février 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403864

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante marocaine de 82 ans, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant car le préfet n'avait pas statué sur ce fondement. Sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa courte durée de séjour en France (deux ans), de la présence de trois de ses enfants au Maroc et de l'absence d'isolement établi dans son pays d'origine. La requête a été intégralement rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

11 février 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500056

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public en raison de sa condamnation pour violences conjugales et de la révocation de son sursis, justifiant le retrait de son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour l'intéressé de démontrer une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

4 février 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403702

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 30 août 2024 par lequel le préfet de l'Aisne avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais, avec obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A, confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans, remplissait les conditions de délivrance de plein droit du titre. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur d'appréciation, le requérant justifiant d'un suivi scolaire réel et sérieux sans menace pour l'ordre public.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

3 février 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403576

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 janvier 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403456

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 janvier 2025• 2ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303369

Avocat : EMMANUELLE BOURDON - CELINE BART AVOCATS ASSOCIES

23 janvier 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401418

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

22 janvier 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306616

Avocat : EMMANUEL WORMSER - AVOCAT A LA COUR

21 janvier 2025• Magistrat LAURANSON
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202376

Avocat : URIEN EMMANUEL

7 janvier 2025• 6ème chambre