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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

176 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

176

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MANYEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304354

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., professeure de mathématiques, qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Montpellier de lui accorder un allégement de service pour l’année 2023-2024 en raison de sa dysphonie. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant que la décision était régulièrement signée et que les avis requis avaient bien été recueillis. Sur le fond, il a estimé que l’allégement de service n’est pas un droit et que l’administration avait correctement apprécié la situation de l’intéressée au regard des nécessités du service. La décision s’appuie notamment sur les articles R. 911-12, R. 911-16 et R. 911-18 du code de l’éducation.

Avocat : MANYA

26 septembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401150

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui communiquer un courrier du maire d’Apt sollicitant le retrait de son agrément de policier municipal. En cours d’instance, la commune d’Apt a communiqué le document demandé à M. B. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, la demande étant devenue sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MANYA

19 septembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301464

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé le rejet implicite opposé par l'Agence Régionale de Santé d'Occitanie à la demande de Mme B..., inspectrice de l'action sanitaire et sociale, qui sollicitait la reprise de son ancienneté. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu l'article 12 du décret n°2002-1569 du 24 décembre 2002, lequel impose de prendre en compte la durée de la formation (dans la limite de 18 mois) pour l'avancement d'échelon des inspecteurs-élèves titularisés. En conséquence, le tribunal a enjoint à la ministre du travail de reconstituer la carrière de Mme B. avec toutes les conséquences financières afférentes, et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MANYA

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506006

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C B, agent de l’éducation nationale. Cette mesure vise à évaluer les préjudices autres que patrimoniaux subis suite à un accident de service reconnu en 2020 et à une rechute en 2024. La rectrice de l’académie de Grenoble ne s’est pas opposée à cette demande. L’expertise a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’un éventuel recours en responsabilité contre l’État.

Avocat : MANYA

29 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300560

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, adjoint technique, qui contestait une sanction d'exclusion temporaire de trois jours prononcée par la présidente du conseil départemental des Pyrénées-Orientales pour absence non autorisée et utilisation d'une borne de recharge réservée aux véhicules de service. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation de l'arrêté suffisante. Sur la légalité interne, il a estimé que les faits étaient établis et constituaient une faute, et que la sanction du premier groupe, prévue par les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, n'était pas disproportionnée.

Avocat : MANYA

27 août 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505618

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de révocation de M. C, adjoint technique principal, prise par le président de la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole le 18 juin 2025. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte aux droits de la défense, de l'erreur de qualification juridique des faits ou du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le défaut de moyen sérieux suffisant à justifier le rejet de la requête.

Avocat : MANYA

22 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505614

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de révocation de M. A, adjoint technique principal, prise par le président de la communauté urbaine Perpignan méditerranée métropole. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte aux droits de la défense, de l'erreur de qualification juridique des faits et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence, bien que potentiellement remplie, n'a pas été examinée en raison de l'absence de doute sérieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MANYA

22 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505616

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juin 2025 par laquelle le président de la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole a révoqué M. B de ses fonctions. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'atteinte aux droits de la défense, de l'erreur de qualification juridique des faits et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition relative à l'existence d'un moyen propre à créer un tel doute n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : MANYA

22 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512843

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme A, ressortissante sénégalaise, contre un arrêté préfectoral du 26 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soutenait notamment que cette décision était entachée d'une erreur d'appréciation, car elle bénéficiait d'un droit au maintien en France en raison d'une nouvelle attestation de demande d'asile valable jusqu'au 31 décembre 2025. Le tribunal a examiné ce moyen au regard des articles L. 541-1, L. 541-3 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le droit au maintien des demandeurs d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'obligation de quitter le territoire français au vu de la situation procédurale de la requérante.

Avocat : MUNAZI MUHIMANYI CYPRIEN

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513502

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, motivait le refus par le fait que Mme A présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que cette décision était suffisamment motivée et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que l'OFII n'avait pas procédé à un examen particulier de sa situation.

Avocat : MUNAZI MUHIMANYI CYPRIEN

12 août 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02310

Avocat : MANYA

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401438

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 12 novembre 2024 retirant sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier" et lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, considérant que l'erreur de référence à l'article R. 423-3 du CESEDA (au lieu de l'article R. 432-3) constituait une simple erreur de plume sans incidence sur le bien-fondé de la décision. Il a également jugé que cette erreur de droit n'affectait pas la légalité de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MUNAZI MUHIMANYI

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206333

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative territoriale de la commune de Meylan, qui contestait la sanction de trois jours d'exclusion de fonctions qui lui avait été infligée pour des retards et absences. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que l'entretien du 8 avril 2022 était un simple entretien de recadrage et non le début de la procédure disciplinaire, laquelle n'a été engagée que par la convocation du 14 avril 2022. Sur le bien-fondé, le tribunal a considéré que les faits étaient établis et que la sanction n'était pas disproportionnée, sans préciser les textes appliqués dans cette partie du jugement. La demande d'annulation de l'arrêté du 19 mai 2022 et du rejet du recours gracieux a donc été rejetée.

Avocat : MANYA

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300982

Le Tribunal Administratif de Montpellier a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B pour préjudice moral, suite à la divulgation involontaire de ses données personnelles (avis d'imposition, livret de famille, RIB, documents médicaux) par un courriel envoyé à une cinquantaine d'agents de la préfecture des Pyrénées-Orientales le 10 mai 2022. Cette divulgation constitue une violation de données à caractère personnel engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article 82 du règlement (UE) 2016/679 (RGPD). Le tribunal a reconnu un lien de causalité entre la faute et le préjudice moral, incluant les souffrances psychologiques et l'absence de suivi, mais a limité l'indemnisation à 1 500 euros en raison de la faible portée de la violation et de la demande de suppression rapide du courriel. Les conclusions de M. B pour d'autres fautes (absence de mesures de sécurité et défaut de notification) n'ont pas été retenues comme fondement distinct.

Avocat : MANYA

20 juin 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202004

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande indemnitaire de Mme A, surveillante pénitentiaire, qui sollicitait 100 000 euros en réparation des préjudices moraux et matériels qu'elle estimait avoir subis du fait de la gestion de sa carrière (absence d'information, maintien en position irrégulière, cessation brutale de traitement). Le tribunal a jugé que la requérante ne démontrait pas l'existence de fautes de nature à engager la responsabilité de l'État, ni la réalité des préjudices allégués. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et du décret n°86-442 du 14 mars 1986 relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires.

Avocat : MANYA

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300436

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme A, surveillante pénitentiaire, qui contestait la décision du 3 janvier 2022 du directeur interrégional de l'administration pénitentiaire de cesser le versement de son demi-traitement à compter de décembre 2021. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme, estimant que le signataire était identifiable malgré une lisibilité imparfaite. Il a également jugé que le versement du demi-traitement au-delà de la durée légale maximale de deux ans de congé de longue durée était illégal, en application de l'article 34 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de séparation entre ordonnateurs et comptables, la décision litigieuse émanant de l'autorité administrative compétente.

Avocat : MANYA

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306074

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) était saisi par Mme A C, aide-soignante au centre hospitalier de Carcassonne, de trois requêtes en excès de pouvoir. La première contestait le refus de reconnaissance de sa pathologie au genou comme maladie professionnelle (30 avril 2020), les deux autres contestaient les décisions de placement en disponibilité d'office pour raison de santé (21 août et 19 octobre 2023). Le tribunal a examiné la recevabilité des requêtes, notamment la tardiveté potentielle de la première, et les moyens de fond, dont l'incompétence de l'auteur des actes, l'erreur d'appréciation et le détournement de procédure. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi n°86-33 du 9 janvier 1986, et les décrets n°88-386 et n°88-976.

Avocat : MANYA

16 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306148

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné trois requêtes de Mme A C, aide-soignante au centre hospitalier de Carcassonne. La première contestait le refus de reconnaissance de sa pathologie au genou comme maladie professionnelle (décision du 30 avril 2020), et les deux autres contestaient son placement en disponibilité d'office pour raison de santé (décisions des 21 août et 19 octobre 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la demande relative à la maladie professionnelle était tardive et que les moyens soulevés contre les décisions de disponibilité n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi n°86-33 du 9 janvier 1986, et les décrets n°88-386 et n°88-976.

Avocat : MANYA

16 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403432

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, infirmière en EHPAD, pour contester la décision du 10 janvier 2024 prononçant sa radiation des cadres et son admission à la retraite pour invalidité. Le tribunal a rejeté ses conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute de demande préalable à l'administration. Sur le fond, il a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté, estimant que la décision du 10 janvier 2024 n'était pas purement confirmative de celle du 25 avril 2023 en raison d'un visa nouveau. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration, le décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003, et l'arrêté du 4 août 2004.

Avocat : MANYA

10 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300757

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne plaçant M. C en disponibilité d'office pour raison médicale. La juridiction a estimé que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en ne reconnaissant pas le droit de l'agent à un congé de longue maladie, au vu des pathologies graves et invalidantes dont il souffrait (myélopathie cervicarthrosique). La solution retenue se fonde sur les articles L. 514-4 et L. 822-6 du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'arrêté du 14 mars 1986 listant les maladies ouvrant droit à ce congé.

Avocat : MANYA

3 juin 2025• 5ème Chambre