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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

87 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

87

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARALEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601420

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car l'auteur était compétent, la motivation suffisante, et l'examen de la situation personnelle complet. La décision s'appuie sur le règlement Dublin (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARAL

18 mars 2026• Eloignement urgent
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01817

Avocat : MARAL

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA35
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506556

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. A..., ressortissant béninois, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a annulé l'arrêté au motif que le préfet s'était exclusivement fondé sur un seul fondement juridique pour rejeter la demande, sans examiner les autres bases légales invoquées par M. A..., entachant ainsi sa décision d'un défaut d'examen complet de la situation.

Avocat : MARAL

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505704

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 6 août 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine avait obligé M. B... A..., ressortissant congolais, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit et un défaut de base légale : à la date de l'arrêté, le requérant bénéficiait encore du droit de se maintenir en France, le délai de recours contre le rejet de sa demande d'asile n'étant pas expiré en raison d'une nouvelle désignation d'avocat. Le tribunal applique les articles L. 611-1 (4°) et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARAL

12 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504825

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 10 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, notamment au regard des articles L. 422-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par M. B..., y compris la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme non fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MARAL

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506647

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant tardé à régulariser sa situation après l'expiration de son titre de séjour le 24 mars 2025. Il a également relevé qu'aucune demande de titre de séjour complète et régulière n'avait été déposée auprès de la préfecture d'Ille-et-Vilaine. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1.

Avocat : MARAL

28 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404476

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour d’un ressortissant tunisien. La requête était fondée sur un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a retenu ce moyen sans examiner les autres griefs, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois, avec délivrance d’un récépissé autorisant le travail. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MARAL

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505682

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet d'Ille-et-Vilaine a convoqué le requérant, rendant ses conclusions sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : MARAL

19 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503356

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 24 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'absence d'examen sérieux de la situation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et des conclusions accessoires. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARAL

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502669

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 13 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation et à l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : MARAL

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505377

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F B, qui contestait son transfert aux autorités portugaises et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que M. B n'établissait pas de liens personnels et familiaux intenses en France. En conséquence, l'assignation à résidence a été maintenue.

Avocat : MARAL

20 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504341

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son transfert en Allemagne et son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que l’arrêté était régulier et suffisamment motivé. Il a également jugé que la remise des brochures d’information prévue par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été effectuée dans une langue comprise par l’intéressé, et que les craintes exprimées ne justifiaient pas l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement. En conséquence, le tribunal a validé les arrêtés préfectoraux et rejeté l’ensemble des demandes de M. B.

Avocat : MARAL

10 juillet 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212603

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à quatre ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, l'enquête prévue par l'article 36 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 ayant bien été réalisée. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement se fonder sur les faits de conduite sans permis et d'aide au séjour irrégulier, non contestés, pour ajourner la demande, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret précité.

Avocat : MARAL

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301659

Le Tribunal Administratif de Pau était saisi par M. A d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 27 février 2019, qui avait condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande concernant le paiement de cette somme, estimant que l'administration avait justifié de son versement et que, en application de l'article L. 911-9 du code de justice administrative, la partie gagnante peut obtenir le paiement directement du comptable public en cas de retard. Les autres demandes de M. A, portant sur des créances et des droits distincts (remboursements de soins, compte épargne temps, garantie du pouvoir d'achat, reconstitution de carrière), ont été déclarées irrecevables car elles relevaient d'un litige distinct de l'exécution de l'ordonnance initiale.

Avocat : DO AMARAL

28 mai 2025• CHAMBRE 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500804

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. Le tribunal a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MARAL

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501086

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante tchadienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, en s'appuyant sur les dispositions du CESEDA et l'arrêté du 27 décembre 2016 relatif aux certificats médicaux.

Avocat : MARAL

16 mai 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502208

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E, qui contestait un arrêté du préfet du Finistère l’assignant à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance du droit d’être entendu. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la délégation de signature régulière, la motivation suffisante et le droit d’être entendu respecté, faute pour Mme E d’avoir sollicité un entretien. La décision a été fondée sur les articles L. 731-1 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l’Union européenne.

Avocat : MARAL

25 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501890

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et de l'absence d'application de la clause discrétionnaire de l'article 17. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARAL

11 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501839

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A C, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 17 mars 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été respecté. La décision a été fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable.

Avocat : MARAL

10 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501784

Avocat : MARAL

31 mars 2025• Eloignement urgent