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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 698 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 698

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 325

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARCEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605197

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du retrait d'agrément d'une assistante familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, considérant que la préservation de l'intérêt supérieur des enfants confiés justifiait l'exécution immédiate de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'agrément et sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

7 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603188

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire pour cause d'urgence. Concernant le fond, il a annulé l'arrêté d'interdiction de retour de trois ans, considérant que sa motivation, qui s'appuyait notamment sur des procédures pénales sans établir de menace à l'ordre public, était insuffisante au regard des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARCEL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317230

La requérante contestait sa radiation des cadres et sa mise à la retraite d'office par la Ville de Paris devant le Tribunal Administratif de Paris. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la décision de radiation était justifiée par l'atteinte de la limite d'âge légale, conformément aux articles L. 556-1 et L. 556-2 du code général de la fonction publique. Il a également jugé irrecevables ses conclusions indemnitaires, faute de demande préalable et de moyens suffisants.

Avocat : MARCEL

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603200

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la requérante. Le tribunal a jugé que le bénéfice de ces conditions avait cessé de plein droit lors de son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin, et que sa nouvelle demande d'asile en France constituait une demande de réexamen. Par conséquent, l'OFII aurait dû examiner sa situation au regard des dispositions spécifiques de refus (article L. 551-15 du CESEDA) et non de cessation (article L. 551-16 du CESEDA), ce qui entache sa décision d'erreur de droit.

Avocat : MARCEL

7 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507131

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de la SAS Destera de son recours en excès de pouvoir visant à annuler deux arrêtés préfectoraux prescrivant et attribuant un diagnostic archéologique. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un désistement par ordonnance. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen du fond des litiges.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

3 avril 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503944

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société Eni Plenitude France, qui renonçait à sa demande en paiement d'une somme due par la commune. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond de la requête.

Avocat : FRISCIA MARCO

2 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404201

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande d'annulation et d'injonction, rendue sans objet par la délivrance d'un titre de séjour. Il rejette sa demande de condamnation de l'État au versement d'une somme à son conseil, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que cette disposition ne permet pas un versement direct à l'avocat. La juridiction applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARCEL

2 avril 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02277

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

2 avril 2026• 7ème chambre
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00151

Avocat : HEBERT-MARCHAL AVOCATS

2 avril 2026• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602987

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 fixant l'Algérie comme pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas établi l'existence d'un risque en cas de retour. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 641-1 et L. 721-4) et le code pénal (article 131-30).

Avocat : MARCEL

1 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307904

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SNC Bellecote de sa requête en annulation d'un refus de permis de construire. Il donne également acte du désistement de la commune de La Plagne-Tarentaise de ses conclusions indemnitaires. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'habilite à constater les désistements.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205010

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire pour un immeuble de logements et un commerce à Evian-les-Bains. Le juge a estimé que le maire avait commis une erreur de droit en appliquant l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, car le site d'implantation du projet, situé dans une zone urbaine dense sans protection patrimoniale spécifique, ne présentait pas une qualité paysagère ou architecturale justifiant un refus au titre de la protection du caractère des lieux. La décision implicite de rejet du recours gracieux est également annulée.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405189

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a annulé la décision d'invalidation du permis de conduire de M. B... ainsi que les retraits de points associés. Le juge a retenu que l'administration n'avait pas apporté la preuve d'une notification régulière des décisions de retrait de points, notamment la lettre 48N, comme l'exigent les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Cette carence probatoire, couplée à la reconnaissance par La Poste de problèmes de distribution, a conduit à l'annulation pour vice de procédure.

Avocat : GIROT-MARC

31 mars 2026• Juge unique 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602351

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de quarante-cinq jours pris à l'encontre d'un ressortissant ivoirien. La juridiction a estimé que la mesure, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, écartant notamment les griefs d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : MARCHETTI

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511998

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour pour raison de santé (article L. 425-9 du CESEDA) et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu de statuer par un seul arrêté sur les demandes successives de l'intéressé (dont une sur le fondement de l'article L. 422-1 du CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la procédure médicale et à l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : MARCEL

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602939

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, celle-ci ayant été enregistrée après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision administrative contestée est donc maintenue.

Avocat : MARCEL

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602814

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour de quatre ans et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les arrêtés préfectoraux étaient suffisamment motivés et fondés sur un examen approfondi de la situation de l'intéressé, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et le caractère disproportionné de la mesure, n'étaient pas suffisamment étayés.

Avocat : MARCEL

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00037

Avocat : MARCHAND

27 mars 2026• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501258

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire valant permis de démolir. Le juge a retenu que le projet, situé dans un site inscrit, ne pouvait bénéficier d'un permis tacite et que le refus devait donc être motivé, ce qui n'était pas suffisamment le cas ici. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3, R. 424-1 et R. 424-2 du code de l'urbanisme concernant les règles de motivation et de décision tacite en matière d'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

27 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316412

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un litige concernant la résiliation par le maire de Meudon d'une convention d'occupation du domaine public. Le tribunal a rejeté la requête de la SCI La Verrerie 92, qui demandait l'annulation de cette résiliation et des dommages-intérêts, au motif que le terme de la convention était échu au moment du jugement, rendant sa demande sans objet. Il a également ordonné l'expulsion de la SCI pour occupation sans titre des parcelles concernées, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES

26 mars 2026• 4ème Chambre