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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 698 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 698

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARCEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510923

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Etablissements Verschooris d’un référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à suspendre la signature d’un lot de marché public et à contester le rejet de son offre par la communauté urbaine de Dunkerque. La société requérante s’est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 20 novembre 2025, constatant que rien ne s’opposait à cette mesure. Les conclusions de la société Devianne Façades, présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : SCP MARCHAL-NATACHA MARCHAL-FLORENCE MAS-ISABELLE COLLINET-MARCHAL-

20 novembre 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02201

Avocat : MARCOIN-CHASSANG

20 novembre 2025• 3ème Chambre
« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02224

Avocat : MARCOIN-CHASSANG;SIDIBE

20 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00510

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405166

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... qui demandait l’annulation du refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a estimé que les troubles psychiques et la perte d’autonomie invoqués par le requérant ne caractérisaient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue s’appuie sur les critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique pour les déplacements extérieurs.

Avocat : WAHRHEIT MARC-ALEXANDRE

19 novembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511225

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions à fin de suspension de la décision 48 SI du 16 mai 2025, par laquelle le ministre de l'intérieur avait retiré six points de son permis de conduire et constaté sa nullité. Le requérant s'est désisté après que le ministre a retiré cette décision et restitué les points. Le tribunal a également admis M. B... à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle, en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GIROT-MARC

19 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311394

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de remise gracieuse de taxes foncières (2012-2022). Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant globalement la situation patrimoniale du requérant, propriétaire de biens immobiliers. Il a également jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le contribuable de démontrer une impossibilité de payer, notamment au regard de la valeur de son patrimoine. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 247 du livre des procédures fiscales.

Avocat : MARCEL

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209548

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., colonel de gendarmerie, contestant sa fiche individuelle de notation pour l'année 2022. Le requérant soutenait que la décision implicite de rejet de son recours était entachée d'erreurs de fait, de qualification juridique, d'appréciation et de détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que la notation, fondée sur les articles L. 121-1 du code général de la fonction publique et R. 4135-1 du code de la défense, était justifiée par les manquements au devoir de réserve et à la probité liés à la participation de l'intéressé à un forum de discussion en ligne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la notation contestée.

Avocat : MARCEL

18 novembre 2025• 6ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301383

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Lozère du 2 août 2022. Ce dernier fixait la consistance du droit d'usage de l'énergie hydraulique du moulin de Saint-Flour-de-Mercoire, notamment une puissance maximale brute de 9,22 kW et un débit réservé de 130 L/s. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité formelle et de fond, jugeant que l'arrêté mentionnait correctement les voies et délais de recours et que les méthodes de calcul étaient conformes à l'arrêté du 11 septembre 2015 et au code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MARC

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402756

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 20 octobre 2023 par le maire de Grignon à la société EDIFIM Savoie pour trois bâtiments de 24 logements. La requérante invoquait notamment l'insuffisance du dossier de permis de construire, la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme et du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI), ainsi que l'insuffisance des réseaux d'eau et d'électricité. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le plan de masse était conforme à l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme, que les prescriptions du PPRI étaient respectées, et que la desserte en électricité et en eau, notamment pour la sécurité incendie, était suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401832

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme C... D... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 7 mars 2022, n'a reçu une offre d'hébergement que le 24 janvier 2023, soit après l'expiration du délai légal de six semaines prévu par les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que cette carence engage la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis du 18 avril 2022 au 24 janvier 2023.

Avocat : MARCEL

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508412

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 7 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. A... n'avait pas été méconnu lors de son audition par la police aux frontières. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARCEL

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507206

Le Tribunal administratif de Grenoble annule la décision du 27 mars 2025 par laquelle la commission de médiation de l’Isère a refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande d’hébergement de Mme C..., ressortissante nigériane en situation irrégulière. Le juge unique estime que la commission a commis une erreur de fait en considérant que l’intéressée disposait d’un hébergement, alors qu’elle était sous le coup d’une procédure d’expulsion judiciaire. Il enjoint à la commission de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MARCEL

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419990

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l’administration fiscale statuant sur sa réclamation préalable ou la preuve du dépôt de cette réclamation, comme l’exigent les articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales. La production d’une simple réponse aux observations du contribuable dans le cadre de la procédure de rectification ne constitue pas une réclamation préalable recevable.

Avocat : CABINET MARC BERNAVILLE

17 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302782

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui demandait l'annulation de la décision du 22 août 2023 du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant son admission au séjour. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité compétente, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant que les liens personnels et familiaux de Mme B... en France n'étaient pas suffisamment établis pour justifier la délivrance d'un titre de séjour. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MARCEL

14 novembre 2025• CHAMBRE 2
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02261

Avocat : MARCON

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400172

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. B... D... d’une demande indemnitaire visant à engager la responsabilité du centre hospitalier de Tulle pour le décès de son père, survenu lors d’une prise en charge par le Samu. Le requérant invoquait un défaut de moyens humains ayant conduit à une prise en charge insuffisante. Le tribunal a estimé ne pas disposer d’éléments suffisants pour se prononcer sur l’existence d’une faute, d’une perte de chance ou sur l’évaluation des préjudices. Par conséquent, avant dire droit, il a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARCHE CAETANO

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301428

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., agissant en qualité de représentant légal de sa fille majeure, contre une sanction d’avertissement prononcée par le proviseur du lycée Pierre d’Aragon. La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité manifeste de la requête, car M. A... n’avait plus qualité pour agir après la majorité de sa fille, et celle-ci n’a pas régularisé la procédure dans le délai imparti de trois semaines, en méconnaissance de l’article R. 431-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MARC SZTULMAN AVOCAT

12 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03767

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

12 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511064

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 octobre 2025 par laquelle le maire de Bourgoin-Jallieu a constaté la caducité des permis de construire délivrés à la SCCV 3D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante s'étant placée elle-même dans la situation d'urgence invoquée en concluant tardivement des contrats de réservation et en n'engageant pas les travaux de démolition avant l'expiration du délai de validité des permis. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

10 novembre 2025