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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

995 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

995

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARCEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522822

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'Institut d'études politiques (IEP) de Paris du 11 février 2025 déclarant irrecevable le mémoire de master de M. B et lui refusant la délivrance du diplôme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de chances professionnelles invoquée étant purement hypothétique. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de procédure contradictoire, insuffisance de motivation, disproportion de la sanction) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de la matérialité non contestée des faits de plagiat. La requête a été rejetée sans audience.

Avocat : CABINET PETIT MARCOT HOUILLON ET ASSOCIES (SCP)

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507669

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juin 2025 par lequel le maire de Rumilly a refusé à la société Franklin Roosevelt un permis de construire un immeuble de 69 logements. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas de difficultés économiques suffisamment graves et immédiates, et l'intérêt public à la construction de logements étant relativisé par le volume modeste du projet au regard des autorisations déjà délivrées. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction ont également été rejetées. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, chaque partie conservant ses frais.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

7 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401706

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours administratif préalable suite au retrait de la subvention "MaPrimeRénov". En cours d’instance, l’ANAH a accordé à M. B la subvention sollicitée de 2 200 euros par une décision du 6 mars 2025. Le tribunal constate que cette décision a implicitement retiré la décision contestée, privant d’objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : MARCEL

6 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505513

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté du maire d'Albias du 12 juillet 2025 interdisant l'accès et l'habitation de son immeuble en raison d'un risque de péril. La requérante invoquait une atteinte à son droit de propriété et à sa liberté d'entreprendre, ainsi qu'un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du danger grave et imminent pour la sécurité des personnes et des biens, confirmé par le rapport d'expertise judiciaire. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL MARC SZTULMAN AVOCAT

1 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507207

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision du 27 mars 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère avait rejeté la demande d'hébergement de Mme D, mère de trois enfants mineurs menacée d'expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la commission de médiation de réexaminer la demande de Mme D dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARCEL

30 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405700

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 8 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination étaient légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : MARCHETTI

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507377

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait la décision du directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 3 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant, en tenant compte de ses observations. Il a estimé que le retrait de l'aide était légalement fondé sur le non-respect par M. A des exigences des autorités chargées de l'asile, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARCEL

23 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507352

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'intéressé avait bien été informé des modalités de refus, conformément aux articles L. 551-10 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la vulnérabilité de M. A, sans que ce dernier ne justifie de problèmes de santé particuliers. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MARCEL

23 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501144

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé le regroupement familial de M. A pour sa fille majeure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de douze ans écoulé depuis la séparation et du fait que la première demande de regroupement n'avait été déposée qu'en 2022. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen des moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MARCIGUEY

21 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401529

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du préfet de la Corse-du-Sud d’autoriser le regroupement familial pour ses deux enfants. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, les ressources de M. A étant insuffisantes au regard de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MARCAGGI MATTEI

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504209

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 13 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur de fait, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu, et l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales applicables.

Avocat : MARCIGUEY

17 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201176

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Zèbre in Corsica, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2022 prononçant la fermeture de son écovillage à Casalabriva. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'injonction préalable n'était pas obligatoire en l'espèce. Sur le fond, le tribunal a estimé que les constats de carences graves (insécurité électrique, hygiène défaillante, absence de clôture) justifiaient la fermeture immédiate pour protéger la santé et la sécurité des mineurs, en application de l'article L. 227-11 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MARCAGGI MATTEI

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305114

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme C, inspectrice des finances publiques, qui demandait réparation des préjudices subis du fait d’un accident de service, d’une rechute et de fautes de l’administration (harcèlement moral, mutation discriminatoire). Le tribunal retient que les créances invoquées au titre de la responsabilité pour faute sont prescrites, soit par la prescription quadriennale, soit par la prescription quinquennale. Il estime également que la réalité des préjudices allégués au titre de la responsabilité sans faute n’est pas établie. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARCON

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216777

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCPI Selectinvest 1 qui demandait l'annulation de la délibération du 1er juillet 2022 par laquelle le conseil municipal de Villiers-le-Bel a approuvé la modification n°1 de son plan local d'urbanisme. La société requérante contestait notamment l'insuffisance du dossier d'enquête publique, l'absence de motivation du rapport du commissaire enquêteur, la méconnaissance de l'article L. 151-14 du code de l'urbanisme concernant la création d'un périmètre d'attente de projet d'aménagement global, et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de son terrain en zone UX. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés, en application des articles L. 153-11 et R. 123-8 du code de l'environnement, ainsi que de l'article L. 151-14 du code de l'urbanisme, et les a jugés infondés.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

10 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506407

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’une demande de suspension de l’arrêté de non-opposition à déclaration préalable de travaux délivré par le maire de Villaz pour une extension de maison. Les requérants, voisins immédiats, se sont désistés de leur requête après que le pétitionnaire a déposé une déclaration modificative purgeant les vices initiaux (emprise au sol excessive et couleur des menuiseries non conforme au PLU). Le tribunal a donné acte du désistement et a condamné la commune et le pétitionnaire à verser chacun 750 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

9 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505827

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire tacite délivré par la commune de Courchevel à la SAS Ambre. Les requérants, voisins immédiats, ont vu leur intérêt à agir reconnu en raison des vues et de la perte d'intimité engendrées par le projet. Toutefois, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux n'ayant pas débuté et les requérants n'établissant pas de préjudice grave et immédiat. La requête a donc été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la SAS Ambre au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

8 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300610

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de deux infirmiers du centre hospitalier intercommunal (CHI) de Cavaillon-Lauris contestant leur changement d'affectation de nuit, décidé le 26 janvier 2023. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une procédure irrégulière faute de saisine de la commission administrative paritaire, une erreur manifeste d'appréciation, et un détournement de pouvoir, estimant que la mesure constituait une sanction déguisée liée à leurs activités syndicales ou médiatiques. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, considérant que ces décisions d'affectation, prises dans le cadre d'une réorganisation du service, constituaient des mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief. Aucun texte spécifique n'a été appliqué au fond, la décision étant fondée sur les principes généraux de recevabilité des recours pour excès de pouvoir.

Avocat : MARC

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511083

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Sargé-lès-le-Mans retirant une non-opposition tacite à déclaration préalable et s'opposant à un changement de destination. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré de l'irrégularité de la procédure contradictoire préalable au retrait, n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que le requérant avait été invité à présenter ses observations écrites dans un délai de dix jours, conformément aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, et n'avait pas sollicité d'observations orales. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

7 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307930

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D C qui contestait la décision 48SI du 29 septembre 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a d'abord écarté comme irrecevables les conclusions dirigées contre dix décisions de retrait de points qui n'avaient pas eu lieu. Sur le fond, il a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer le défaut de notification des retraits de points, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits. Enfin, la réalité des sept infractions restantes a été établie par l'émission de titres exécutoires d'amendes forfaitaires majorées, conformément aux articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : GIROT-MARC

2 juillet 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304506

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du préfet de l'Isère suspendant son permis de conduire pour six mois suite à une infraction liée à l'usage de stupéfiants. Le requérant invoquait un défaut de procédure contradictoire préalable, en se fondant sur les articles L. 224-7 du code de la route et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant que la décision attaquée mentionnait le défaut d'explications de l'intéressé dans les délais impartis, ce qui satisfaisait aux exigences de la procédure contradictoire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GIROT-MARC

2 juillet 2025• Juge unique 8