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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

995 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

995

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 485

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARCEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301573

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la commune de Brive-la-Gaillarde. Celle-ci demandait l'annulation du refus du préfet de la Corrèze d'abroger ou de modifier le plan de prévention des risques technologiques (PPRT) autour du site de stockage de gaz de la société Butagaz. Le tribunal a jugé que le simple déclassement de l'installation du statut "Seveso seuil haut" à "Seveso seuil bas" ne rendait pas le PPRT caduc, car ce plan conserve son objet tant que l'installation reste soumise à la réglementation des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) et que le risque technologique n'a pas totalement disparu. Il a également estimé que le zonage et les prescriptions du PPRT n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation, et que le refus de modification était justifié par la persistance d'un risque résiduel nécessitant le maintien des mesures de protection. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 515-36 et suivants du code de l'environnement.

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215910

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en renvoi après cassation par le Conseil d'État, a examiné la demande d'annulation d'un permis de construire initial du 16 janvier 2018 et d'un permis modificatif du 25 octobre 2024, délivrés par le maire de Neuilly-sur-Seine pour la construction d'un immeuble de douze logements. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance des documents graphiques, la méconnaissance des règles d’implantation et de hauteur du PLU (articles UD7, UD10), ainsi que l’insuffisance du nombre de places de stationnement (article UD12). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le permis modificatif n’avait pas bouleversé l’économie générale du projet et que les illégalités alléguées n’étaient pas établies. La requête a donc été rejetée, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301350

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 23 février 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. La décision est motivée par une erreur de fait déterminante : le préfet a considéré à tort que M. B était célibataire sans enfants, alors qu'il est père d'un enfant français né en janvier 2023. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est également annulée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour.

Avocat : MARCIGUEY

30 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209111

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes distinctes. La première, introduite par la SAS Val d'Europe Bioénergie, contestait le refus de permis de construire une unité de méthanisation, et la seconde, introduite par M. C, portait sur une décision de non-opposition à une déclaration préalable de division foncière. Dans les deux cas, les requérants soulevaient, par voie d'exception, l'illégalité du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune de Coutevroult, notamment pour défaut de consultation de la CDPENAF et pour erreur manifeste d'appréciation des classements en zone A et UA. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

27 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301461

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes distinctes. Dans la première (n° 2205756), la SAS Val d'Europe Bioénergie contestait le refus de permis de construire une unité de méthanisation, soulevant notamment l'illégalité du plan local d'urbanisme (PLU) pour défaut de consultation de la CDPENAF. Dans la seconde (n° 2209111), M. C attaquait une décision de non-opposition à une déclaration préalable de division, invoquant l'incompétence du signataire et l'illégalité du PLU. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

27 juin 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506273

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Villa Flore, qui contestait l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le maire de Morsang-sur-Orge a refusé de lui délivrer un permis de construire modificatif. La société soutenait que ce refus, intervenu dans le cadre d'une procédure de régularisation ordonnée par le juge, était entaché d'un doute sérieux sur sa légalité et qu'il créait une situation d'urgence. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à faire naître un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Cette décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

27 juin 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500152

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de M. F, ressortissant saint-lucien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il juge également que la décision est suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400824

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) contestant des titres exécutoires émis par l'établissement public de santé Maison-Blanche et le centre hospitalier de Perray-Vaucluse, désormais intégrés au GHU Paris psychiatrie et neurosciences. La requérante invoquait notamment un vice de forme pour défaut de mention de l'auteur des titres, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l'article 4 de la loi du 12 avril 2000. Le tribunal a rappelé que l'annulation pour vice de forme n'implique pas l'extinction de la créance et qu'il doit examiner prioritairement les moyens relatifs au bien-fondé du titre. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement écarte nécessairement les moyens de décharge s'il retient un motif de régularité formelle.

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES

25 juin 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503663

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, Mme A ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont été écartés.

Avocat : MARCEL

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503671

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par les parents d’un apprenti mineur, contestant la décision du 20 mai 2025 du directeur du CFA Albi-Cunac-Sorrèze prononçant son exclusion définitive et la rupture de son contrat d’apprentissage. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’apprenti ayant pu trouver un nouvel employeur et étant convoqué aux épreuves du CAP, et qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, méconnaissance des droits de la défense, défaut de motivation, disproportion) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code du travail et du code de l’éducation.

Avocat : MARCO

23 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506130

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 9 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le comportement de l'intéressé (vol en réunion avec effraction) constituant une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la décision préfectorale a été validée dans son ensemble.

Avocat : MARCEL

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301970

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B C, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 février 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 721-4, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MARCIGUEY

20 juin 2025
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400834

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du 25 novembre 2024 de la directrice de la caisse locale de retraites (CLR) refusant de supprimer la minoration de sa pension de retraite. Le tribunal a jugé que la délégation de signature à la directrice-adjointe était régulière et que la délibération n° 422 du 8 août 2024, fixant un taux de minoration de 9 % pour la période d'août 2024 à décembre 2025, n'avait pas d'effet rétroactif illégal. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des principes de sécurité juridique et de non-rétroactivité, appliquant la délibération n° 422 du 8 août 2024 et le code des pensions de retraites des fonctionnaires de Nouvelle-Calédonie.

Avocat : MARCOU-DORCHIES

19 juin 2025• 1ère CHAMBRE
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505934

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant angolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'entretien de vulnérabilité, avait été régulièrement menée conformément aux articles L. 551-10, L. 551-15 et D. 551-16 du CESEDA. Il a également considéré que le requérant n'avait pas justifié d'un motif légitime pour expliquer le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de deux ans et demi après son entrée en France. En conséquence, toutes les conclusions de M. D, y compris celles aux fins d'injonction et de frais d'avocat, ont été rejetées.

Avocat : MARCEL

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301619

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester un indu d’aide personnalisée au logement de 4 587,32 euros mis à sa charge par la caisse d’allocations familiales des Pyrénées-Atlantiques. Par une lettre enregistrée le 4 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 juin 2025.

Avocat : MARCEL

17 juin 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500322

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du maire de Saint-Joseph refusant la réintégration de Mme D, attachée territoriale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de manière probante une situation financière insoutenable, et a relevé la tardiveté de sa saisine (neuf mois après la décision contestée). En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARCELLESI

17 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408068

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société Villa Flore contestant l'arrêté du 21 août 2024 par lequel la maire de Morsang-sur-Orge a refusé un permis de construire modificatif. La société soutenait que les motifs de refus, fondés notamment sur les articles UP 3 et UP 4 du plan local d'urbanisme et l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, étaient erronés ou étrangers aux modifications demandées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a également écarté la demande de substitution de motif présentée par la commune. En conséquence, la décision de refus a été maintenue, et la société Villa Flore a été condamnée à verser 3 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

16 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300986

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du maire de Dampmart de lui accorder un raccordement provisoire au réseau électrique pour sa parcelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le maire pouvait légalement s’opposer au raccordement sur le fondement de l’article L. 111-12 du code de l’urbanisme, qui permet de refuser le raccordement définitif aux réseaux en l’absence d’autorisation d’urbanisme, et que cette opposition s’applique même à un raccordement présenté comme provisoire. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

13 juin 2025• 4ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300682

Le Tribunal Administratif de Pau annule l'arrêté du 9 janvier 2023 par lequel le maire de Tarbes a infligé un avertissement à M. A, adjoint administratif. La décision est annulée pour défaut de motivation en droit et pour imprécision des faits reprochés, la matérialité des griefs n'étant pas établie. Le tribunal applique les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La commune de Tarbes est condamnée à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_MARCEL

12 juin 2025• JUGE UNIQUE 3
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500376

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le juge constate que la requête enregistrée sous le n° 2500376 constitue en réalité un mémoire complémentaire à une précédente requête (n° 2500159) introduite le 13 mars 2025. En conséquence, il ordonne la radiation de cette seconde requête des registres du greffe pour qu’elle soit versée au dossier de la première instance. Cette décision se fonde sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

11 juin 2025