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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 283 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 283

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARCEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307930

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D C qui contestait la décision 48SI du 29 septembre 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a d'abord écarté comme irrecevables les conclusions dirigées contre dix décisions de retrait de points qui n'avaient pas eu lieu. Sur le fond, il a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer le défaut de notification des retraits de points, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits. Enfin, la réalité des sept infractions restantes a été établie par l'émission de titres exécutoires d'amendes forfaitaires majorées, conformément aux articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : GIROT-MARC

2 juillet 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304506

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du préfet de l'Isère suspendant son permis de conduire pour six mois suite à une infraction liée à l'usage de stupéfiants. Le requérant invoquait un défaut de procédure contradictoire préalable, en se fondant sur les articles L. 224-7 du code de la route et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant que la décision attaquée mentionnait le défaut d'explications de l'intéressé dans les délais impartis, ce qui satisfaisait aux exigences de la procédure contradictoire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GIROT-MARC

2 juillet 2025• Juge unique 8
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02701

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

1 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301573

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la commune de Brive-la-Gaillarde. Celle-ci demandait l'annulation du refus du préfet de la Corrèze d'abroger ou de modifier le plan de prévention des risques technologiques (PPRT) autour du site de stockage de gaz de la société Butagaz. Le tribunal a jugé que le simple déclassement de l'installation du statut "Seveso seuil haut" à "Seveso seuil bas" ne rendait pas le PPRT caduc, car ce plan conserve son objet tant que l'installation reste soumise à la réglementation des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) et que le risque technologique n'a pas totalement disparu. Il a également estimé que le zonage et les prescriptions du PPRT n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation, et que le refus de modification était justifié par la persistance d'un risque résiduel nécessitant le maintien des mesures de protection. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 515-36 et suivants du code de l'environnement.

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301350

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 23 février 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. La décision est motivée par une erreur de fait déterminante : le préfet a considéré à tort que M. B était célibataire sans enfants, alors qu'il est père d'un enfant français né en janvier 2023. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est également annulée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour.

Avocat : MARCIGUEY

30 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215910

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en renvoi après cassation par le Conseil d'État, a examiné la demande d'annulation d'un permis de construire initial du 16 janvier 2018 et d'un permis modificatif du 25 octobre 2024, délivrés par le maire de Neuilly-sur-Seine pour la construction d'un immeuble de douze logements. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance des documents graphiques, la méconnaissance des règles d’implantation et de hauteur du PLU (articles UD7, UD10), ainsi que l’insuffisance du nombre de places de stationnement (article UD12). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le permis modificatif n’avait pas bouleversé l’économie générale du projet et que les illégalités alléguées n’étaient pas établies. La requête a donc été rejetée, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506273

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Villa Flore, qui contestait l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le maire de Morsang-sur-Orge a refusé de lui délivrer un permis de construire modificatif. La société soutenait que ce refus, intervenu dans le cadre d'une procédure de régularisation ordonnée par le juge, était entaché d'un doute sérieux sur sa légalité et qu'il créait une situation d'urgence. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à faire naître un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Cette décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

27 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301461

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes distinctes. Dans la première (n° 2205756), la SAS Val d'Europe Bioénergie contestait le refus de permis de construire une unité de méthanisation, soulevant notamment l'illégalité du plan local d'urbanisme (PLU) pour défaut de consultation de la CDPENAF. Dans la seconde (n° 2209111), M. C attaquait une décision de non-opposition à une déclaration préalable de division, invoquant l'incompétence du signataire et l'illégalité du PLU. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

27 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209111

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes distinctes. La première, introduite par la SAS Val d'Europe Bioénergie, contestait le refus de permis de construire une unité de méthanisation, et la seconde, introduite par M. C, portait sur une décision de non-opposition à une déclaration préalable de division foncière. Dans les deux cas, les requérants soulevaient, par voie d'exception, l'illégalité du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune de Coutevroult, notamment pour défaut de consultation de la CDPENAF et pour erreur manifeste d'appréciation des classements en zone A et UA. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

27 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209914

Le Tribunal administratif de Melun était saisi de deux demandes d'exécution du jugement n°1404866 du 1er juin 2016, qui avait annulé le refus de la commune de Thiais de mettre fin à l'emprise irrégulière d'un local accueillant un point d'information jeunesse. La commune soutenait détenir une servitude de passage perpétuelle et gratuite sur la parcelle, ce qui excluait la conclusion d'une convention d'occupation payante. Le tribunal a rejeté les demandes d'exécution, considérant que la commune justifiait de l'existence de cette servitude, régularisant ainsi l'occupation du local sans nécessité de convention. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

26 juin 2025• 2ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500152

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de M. F, ressortissant saint-lucien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il juge également que la décision est suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502827

Désistement de M. A de sa demande d'expertise et de provision contre l'ONIAM. Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 26 juin 2025. Aucune condamnation ni expertise n'est ordonnée. Fondement : article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SAGARDOYTHO-MARCO

26 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400824

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) contestant des titres exécutoires émis par l'établissement public de santé Maison-Blanche et le centre hospitalier de Perray-Vaucluse, désormais intégrés au GHU Paris psychiatrie et neurosciences. La requérante invoquait notamment un vice de forme pour défaut de mention de l'auteur des titres, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l'article 4 de la loi du 12 avril 2000. Le tribunal a rappelé que l'annulation pour vice de forme n'implique pas l'extinction de la créance et qu'il doit examiner prioritairement les moyens relatifs au bien-fondé du titre. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement écarte nécessairement les moyens de décharge s'il retient un motif de régularité formelle.

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES

25 juin 2025• 8ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00923

Avocat : LEVY MARC-ANTOINE

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503663

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, Mme A ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont été écartés.

Avocat : MARCEL

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506130

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 9 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le comportement de l'intéressé (vol en réunion avec effraction) constituant une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la décision préfectorale a été validée dans son ensemble.

Avocat : MARCEL

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503671

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par les parents d’un apprenti mineur, contestant la décision du 20 mai 2025 du directeur du CFA Albi-Cunac-Sorrèze prononçant son exclusion définitive et la rupture de son contrat d’apprentissage. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’apprenti ayant pu trouver un nouvel employeur et étant convoqué aux épreuves du CAP, et qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, méconnaissance des droits de la défense, défaut de motivation, disproportion) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code du travail et du code de l’éducation.

Avocat : MARCO

23 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301970

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B C, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 février 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 721-4, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MARCIGUEY

20 juin 2025
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400834

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du 25 novembre 2024 de la directrice de la caisse locale de retraites (CLR) refusant de supprimer la minoration de sa pension de retraite. Le tribunal a jugé que la délégation de signature à la directrice-adjointe était régulière et que la délibération n° 422 du 8 août 2024, fixant un taux de minoration de 9 % pour la période d'août 2024 à décembre 2025, n'avait pas d'effet rétroactif illégal. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des principes de sécurité juridique et de non-rétroactivité, appliquant la délibération n° 422 du 8 août 2024 et le code des pensions de retraites des fonctionnaires de Nouvelle-Calédonie.

Avocat : MARCOU-DORCHIES

19 juin 2025• 1ère CHAMBRE
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500686

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la requête de Mme A, ressortissante chinoise. La requérante, présente en France depuis 2015 et mariée à un ressortissant titulaire d'un titre de séjour, n'arrivait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa première demande de titre de séjour, malgré des démarches écrites restées sans réponse. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de sa présence et de sa situation familiale, et a enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARCIGUEY

19 juin 2025