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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 283 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 283

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARCEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205770

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, professeure de danse classique, qui demandait la condamnation de l'EPT Grand Paris Seine Ouest pour des fautes liées à une affectation non conforme à son grade, un manquement à l'obligation de sécurité et un harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation de la décision de rejet de sa demande indemnitaire étaient irrecevables, cette décision ayant seulement lié le contentieux. Sur le fond, il a estimé que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que les préjudices invoqués n'étaient pas en lien de causalité avec les faits. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : MARCON

2 juin 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision de préemption du maire du Plessis-Robinson du 4 juin 2024, la délibération du 1er juillet 2024 l'autorisant, et le refus de retrait du 19 juillet 2024. Le juge a estimé que la motivation de la décision de préemption était insuffisante, car elle n'expliquait pas les raisons pour lesquelles le prix d'acquisition de 1 790 000 euros, très supérieur à l'estimation domaniale de 900 000 euros, était justifié. Cette insuffisance de motivation a conduit à une erreur d'appréciation, le surcoût de 890 000 euros n'étant pas justifié par un motif d'intérêt général conforme aux articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

27 mai 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505052

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d'un refus de permis de construire, a examiné la requête de la SNC Les Crêts. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la société, notamment l'inexacte application des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal. Cependant, la décision ne précise pas si la condition d'urgence a été jugée remplie, et le juge ne s'est pas prononcé sur la suspension elle-même dans l'extrait fourni. La solution retenue se limite à constater l'existence de moyens sérieux, sans statuer définitivement sur la requête.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

27 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101103

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la requête de M. et Mme A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016, issues d’un contrôle de leur SCI. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 14 501 euros, l’administration ayant abandonné l’application du coefficient de 1,25 prévu à l’article 158-7 du code général des impôts. Sur le surplus, il a rejeté les moyens des requérants, notamment l’insuffisance de motivation de la proposition de rectification et la contestation de la réintégration de travaux gratuits dans leurs revenus fonciers. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions, fondé sur les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 158-7 du code général des impôts.

Avocat : SELARL MARCHESSEAU

26 mai 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408965

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de la SA ENI Gas et Power France. Celle-ci réclamait le paiement de factures de fourniture de gaz naturel impayées par l’hôpital Foch de Suresnes, dans le cadre d’un marché public conclu avec le groupement UniHA. Le tribunal a jugé que la créance n’était sérieusement contestable qu’à hauteur de 494 449,60 euros TTC, montant reconnu par l’hôpital, et a condamné ce dernier à verser cette provision. La demande relative aux intérêts moratoires et à l’indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement a été rejetée, l’hôpital ayant invoqué ses difficultés financières sans que le juge des référés ne puisse statuer sur ces accessoires dans le cadre de la procédure de référé provision.

Avocat : FRISCIA MARCO

26 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503668

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Villa Flore contre un arrêté du 21 août 2024 de la maire de Morsang-sur-Orge refusant un permis de construire modificatif pour trois immeubles de 44 logements. La société invoquait l'urgence liée au blocage du projet et des moyens sérieux sur la légalité du refus, notamment une méconnaissance des articles UP 3 et UP 4 du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision. La demande de suppression de passages diffamatoires présentée par la commune a également été rejetée.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

26 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503665

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Villa Flore contre un arrêté du 13 mars 2025 de la maire de Morsang-sur-Orge prononçant un sursis à statuer sur sa demande de permis de construire modificatif. La société invoquait l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 600-2 et L. 152-6 du code de l'urbanisme. La commune a soulevé un non-lieu à statuer en raison de l'adoption d'un nouveau plan local d'urbanisme (PLU). Le juge des référés a constaté que la décision de sursis avait cessé de produire ses effets du fait de l'entrée en vigueur de ce nouveau PLU, rendant la requête sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

26 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204029

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 25 février 2022 par lequel le maire de Thiais a refusé à la société McDonald's France un permis de construire un restaurant. Le tribunal juge que le motif de refus tiré de l’incompatibilité du projet avec le futur transport en commun "TCSP Sénia-Orly" est illégal, car ce projet n’était pas inscrit dans les documents d’urbanisme opposables et ne faisait l’objet d’aucune déclaration d’utilité publique à la date de la décision. Il écarte également les demandes de substitution de motifs présentées par la commune. La décision s’appuie sur l’article L. 421-6 du code de l’urbanisme.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

21 mai 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305696

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus de la préfète du Val-de-Marne de renouveler le certificat de résidence de dix ans de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal juge que ce refus, motivé par une menace à l’ordre public, méconnaît l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit le renouvellement automatique de ce titre sans condition d’ordre public. Il enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence de dix ans dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : LEVY MARC ANTOINE

19 mai 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212104

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A, assistante maternelle, qui demandait l'annulation de la décision du département du Val-d'Oise lui retirant son agrément. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la convocation et la composition de la commission consultative paritaire départementale étaient régulières au regard des articles R. 421-23 et R. 421-27 du code de l'action sociale et des familles. Il a également jugé que le retrait d'agrément n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les conditions de l'agrément ayant cessé d'être remplies au sens de l'article L. 421-6 du même code. La demande d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

16 mai 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205104

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la sanction d’exclusion définitive prononcée à l’encontre d’un élève par le conseil de discipline d’un lycée, confirmée par le recteur de l’académie de Toulouse. Le tribunal a jugé que la décision du recteur s’était substituée à celle du conseil de discipline, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière et inopérants les moyens relatifs à ses vices propres. Il a également examiné les moyens soulevés contre la décision du recteur, notamment l’incompétence du signataire et la violation du principe non bis in idem, pour les écarter. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles R. 511-49 et R. 511-53 du code de l’éducation.

Avocat : SELARL MARC SZTULMAN AVOCAT

15 mai 2025• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201787

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B, ancien directeur du centre communal d'action sociale (CCAS) de Tarbes, contestant le refus de lui verser sa prime de fin d'année au prorata de son temps de travail suite à sa démission. Le tribunal a annulé la décision orale du 1er juin 2022 et la décision du 8 juin 2022 rejetant son recours gracieux. La solution retenue se fonde sur le fait que le CCAS est un établissement public doté d'une personnalité juridique propre, et que la délibération du conseil municipal de Tarbes du 28 juin 1998, qui exclut les agents démissionnaires du bénéfice de la prime, ne peut légalement lui être opposée. Les textes appliqués sont l'article L. 123-6 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que les dispositions relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_MARCEL

15 mai 2025• CHAMBRE 2
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00401

Avocat : MARC PETERS

14 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02650

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504135

Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C tendant à suspendre la sanction de déplacement d'office prononcée par le ministère des armées. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de conséquences difficilement réparables compte tenu des délais de mutation et des mesures d'accompagnement prévues. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la violation des droits de la défense (article L. 532-4 du code général de la fonction publique) et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MARCON

12 mai 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302268

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. B, brigadier-chef, contestant le refus du préfet de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts de travail à compter du 17 août 2022. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était entachée d'une erreur d'appréciation, car les conditions de la reprise du service, intervenue le 16 août 2022, ont provoqué une rechute directe de sa pathologie dépressive, en lien avec son environnement professionnel antérieur. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 4 juillet 2023 et a enjoint au préfet de placer M. B en congé d'invalidité temporaire imputable au service à compter du 17 août 2022, en application des articles L. 822-20 et L. 822-21 du code général de la fonction publique.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_MARCEL

7 mai 2025• CHAMBRE 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02672

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

6 mai 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200649

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 26 novembre 2021. Cet arrêté ordonnait le dessaisissement de ses armes, lui interdisait d'en acquérir, enregistrait cette interdiction au fichier FINIADA et retirait la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait compétence pour le signer. Il a également estimé que la mesure n'était pas disproportionnée, le préfet ayant pu légalement se fonder, sur le fondement des articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, sur les antécédents judiciaires de M. B (notamment des faits de conduite en état alcoolique en 2019 et 2020) pour considérer que son comportement laissait craindre une utilisation dangereuse des armes.

Avocat : MARCELLESI

6 mai 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02673

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

6 mai 2025• 2ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500376

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune de Tsingoni d'une demande d'injonction visant à contraindre son assureur, Groupama Océan Indien, à reprendre l'exécution du contrat d'assurance résilié. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que la résiliation du contrat pour défaut de paiement des primes était régulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des assurances et du code de la commande publique, ce dernier qualifiant le contrat d'assurance de contrat administratif.

Avocat : LAGOURGUE - MARCHAU

29 avril 2025