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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 283 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 283

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARCEffacer tout
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106843

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 11 juin 2021 par lequel le maire de Salins-Fontaine a refusé à M. B un permis de construire pour un hangar agricole. Le tribunal juge que le refus est entaché d'une erreur de droit et d'une erreur d'appréciation, car M. B justifie d'une activité agricole réelle et que le projet constitue une installation nécessaire à cette exploitation, conformément à l'article A2 du règlement du PLU et à l'article R. 151-23 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc l'annulation de la décision de refus.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

10 avril 2025• 4ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304104

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la SNC 60 Jaurès pour contester deux arrêtés du maire de Thiais du 16 mars 2023 refusant des permis de construire des logements. La société requérante soutenait que le refus était infondé, notamment au regard des articles L. 111-11, R. 111-2 et des règles du PLU (UC 4, UC 7, UC 10). La commune de Thiais a demandé le rejet des requêtes et proposé des substitutions de motifs. Le tribunal a rejeté les demandes d’annulation et les conclusions accessoires de la SNC 60 Jaurès, tout en mettant à sa charge une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 avril 2025• 7ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304103

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la SNC 60 Jaurès pour contester deux arrêtés du 16 mars 2023 par lesquels le maire de Thiais a refusé des permis de construire portant sur la réalisation de logements. La société requérante soutenait notamment que son projet ne nécessitait pas d'extension des réseaux et qu'il était conforme aux règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives à l'implantation et à la hauteur des constructions. La commune de Thiais a demandé, à titre subsidiaire, une substitution de motifs fondée sur la méconnaissance des articles L. 111-11 et R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les substitutions de motifs demandées étaient justifiées.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

9 avril 2025• 7ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2208269

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le titre de recettes n° 12841 émis le 31 décembre 2021 par la commune du Blanc-Mesnil à l'encontre de M. B pour un montant de 13 883,04 euros, correspondant à des travaux d'office de débroussaillage et de nettoyage de sa parcelle. La juridiction a jugé que ce titre était insuffisamment motivé, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, car il ne précisait pas les bases de liquidation de la dette, notamment le détail du montant des travaux. La commune n'a pas démontré que la facture détaillée de la société prestataire avait été jointe au titre ou communiquée au préalable au requérant. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation de M. B.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

8 avril 2025• 4ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01056

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

8 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302669

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de la préfète des Landes de lui délivrer une carte de résident et le rejet implicite du renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur le refus de renouvellement, la préfecture ayant finalement accordé ce titre. Sur le refus de carte de résident, fondé sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, M. A ne justifiant pas de ressources suffisantes et stables équivalentes au SMIC sur les cinq années précédant sa demande. La requête a donc été rejetée.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_MARCEL

4 avril 2025• CHAMBRE 1
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216054

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de renouvellement de son agrément d'assistante maternelle par le département du Val-d'Oise. La décision, fondée sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que les manquements constatés (insécurité des lieux, non-respect des règles de couchage, défaut de communication avec les parents) établissaient que les conditions de sécurité, de santé et d'épanouissement des enfants n'étaient plus remplies, justifiant le retrait de l'agrément.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

4 avril 2025• 6ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202857

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, qui imputait sa chute survenue le 8 août 2020 à un plot situé sur une voie piétonne de la commune de Lézardrieux, et engageait la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Le tribunal a jugé que, si la réalité de la chute était établie, le plot était implanté dans un espace dégagé et très visible, ce qui excluait tout défaut d'aménagement ou d'entretien normal. Par conséquent, la responsabilité de la commune n'a pas été retenue, et la requête de Mme A a été rejetée. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité du maître de l'ouvrage public, sans mention spécifique de textes autres que le code de justice administrative.

Avocat : STUBBE MARC

3 avril 2025• 6ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303841

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé le permis de construire délivré par le maire de Bollène à l'association "Les Amis de la Liberté" pour l'extension d'un établissement scolaire (ERP de type R) situé en zone rouge hachurée du PPRI du bassin versant de Lez. La juridiction a jugé que le projet, consistant en la création de sanitaires et d'un abri accolés au bâtiment existant, constituait une extension de l'emprise au sol d'un ERP de type R, interdite par les articles 1 et 2 du règlement du PPRI. Elle a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 151-29, pour qualifier l'extension, et a rejeté l'argument de la commune sur la superficie inférieure à 20 m², car l'interdiction du PPRI ne comporte pas d'exception pour les petites extensions de ce type d'ERP.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

1 avril 2025• 1ère Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307530

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par des voisins immédiats pour contester la légalité d'un permis de construire initial et de deux permis modificatifs délivrés par le maire de Chanteloup-en-Brie à une SCCV pour un immeuble de 43 logements. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence du pétitionnaire, l'insuffisance des pièces du dossier de demande (notice, plans, photographies) au regard des articles R. 431-8, R. 431-9, R. 431-10 et R. 451-2 du code de l'urbanisme, ainsi que la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs à la stabilité, l'implantation, l'emprise au sol et la hauteur des constructions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307564

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par des voisins immédiats pour contester un permis de construire initial et deux permis modificatifs délivrés par le maire de Chanteloup-en-Brie à la SCCV Chanteloup 22-24 Jonchère pour un immeuble de 43 logements. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence du pétitionnaire, l'irrégularité des dossiers de demande (notices architecturales insuffisantes, plans de masse imprécis, absence de documents sur la démolition) et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs à la stabilité des constructions, à l'implantation, à l'emprise au sol et à la hauteur. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation des permis de construire, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307529

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par des voisins immédiats pour contester un permis de construire initial et deux permis modificatifs délivrés par le maire de Chanteloup-en-Brie pour un immeuble de 43 logements. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence du pétitionnaire, l'insuffisance du dossier de demande (notices, plans, photographies), et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs à la stabilité des constructions, à l'implantation, à l'emprise au sol et à la hauteur. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles R. 431-8, R. 431-9, R. 431-10 et R. 451-2 du code de l'urbanisme, ainsi que des articles U1.2, U1.6, U1.9 et U1.10 du règlement du PLU de la commune.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308844

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C H D et M. E B, voisins immédiats, pour demander l'annulation d'un permis de construire initial et d'un permis modificatif délivrés par le maire de Chanteloup-en-Brie à la SCCV Chanteloup 28-30 Jonchère pour un projet de 43 logements collectifs. Les requérants invoquent de nombreux moyens, notamment l'incomplétude du dossier de demande (absence d'attestation de qualité du pétitionnaire, notice architecturale insuffisante, plans et photographies lacunaires), la méconnaissance des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l'urbanisme, ainsi que la violation de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs à l'implantation, l'emprise au sol et la hauteur des constructions. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des permis au regard des règles d'urbanisme et des textes applicables, notamment le code de l'urbanisme et le PLU de la commune.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308846

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme H D et M. B, voisins immédiats, pour contester un permis de construire initial et un permis modificatif délivrés par le maire de Chanteloup-en-Brie à la SCCV Chanteloup 28-30 Jonchère pour un projet de 43 logements collectifs. Les requérants invoquent de nombreux moyens, notamment l'incomplétude du dossier de demande (absence d'attestation de qualité du pétitionnaire, notice architecturale insuffisante, plans et photographies lacunaires), la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives à l'implantation, l'emprise au sol, la hauteur et la gestion des déchets, ainsi que des irrégularités liées à l'affichage et à l'absence d'étude de sol pour le sous-sol. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision statue sur la légalité des arrêtés au regard des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l'urbanisme et des dispositions du PLU.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301226

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de la Corse-du-Sud d’autoriser le regroupement familial avec son épouse. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’incompétence du signataire de l’acte, la délégation de signature étant régulière. Il confirme le bien-fondé du refus préfectoral, fondé sur les articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’insuffisance des ressources et du logement de M. A. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MARCELLESI

28 mars 2025• 1ère chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307581

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par Mme O H et M. D, voisins immédiats, pour contester la légalité d'un permis de construire initial et de deux permis modificatifs délivrés par le maire de Chanteloup-en-Brie à la SCCV Chanteloup 22-24 Jonchère pour un immeuble de 43 logements. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence du pétitionnaire, l'insuffisance des dossiers de demande au regard des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l'urbanisme, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs à la stabilité des constructions, à l'implantation, à l'emprise au sol et à la hauteur. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des dispositions du code de l'urbanisme et du PLU de la commune.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203219

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) contestant cinq titres exécutoires émis entre 2013 et 2016 par le centre hospitalier Poissy Saint-Germain-en-Laye pour un montant total de 442,19 euros. La requérante invoquait des vices de forme et d'incompétence, ainsi que le non-bien-fondé des créances. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité pour tardiveté, constatant que le recours juridictionnel avait été exercé au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance des titres par l'UROPS, en application des principes généraux du contentieux administratif. En conséquence, les conclusions principales de la requête ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER ET ASSOCIES

27 mars 2025• 6ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300255

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par les proches de M. B D, militaire décédé par suicide le 5 juillet 2022 sur son lieu de service avec son arme de service. La juridiction a reconnu l'imputabilité au service du décès, en application de l'article L. 121-2 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre, le suicide étant présumé imputable au service car survenu dans le temps et le lieu du service. L'État a été condamné à indemniser le préjudice moral des parents, mais la demande de l'oncle a été rejetée, le ministre ne contestant plus l'imputabilité mais demandant une réduction des montants. Les textes appliqués incluent le code de la défense et le code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre.

Avocat : MARCEL

27 mars 2025• 3ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00713

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

25 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02698

Avocat : MARCIGUEY

25 mars 2025• 3ème chambre (formation à 3)