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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 698 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 698

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 400

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARCEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505586

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Crolles à la SASU Imaprim. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La SASU Imaprim s’est également désistée de ses conclusions au titre des frais d’instance. Les conclusions de la commune de Crolles tendant à la condamnation de M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

2 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600333

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de l'Ariège du 9 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient légales et proportionnées. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARCHETTI

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601346

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Rinku Design qui demandait la suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête au fond, en violation des dispositions de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a donc fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.

Avocat : SELARL MARCHESSAUX-CONCA-CARILLO

30 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401141

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus oral d’enregistrement de sa demande de titre de séjour et de délivrance d’un récépissé. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le récépissé sollicité. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 900 euros à l’avocate du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MARCIGUEY

29 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03126

Avocat : MARCEL;CABINET GREENLAW AVOCAT;CABINET FCA

29 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03717

Avocat : LEVY MARC-ANTOINE

29 janvier 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505962

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Courchevel. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’ordonnance constate ce désistement et rejette les demandes de frais de justice présentées par la commune et le bénéficiaire du permis.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

28 janvier 2026
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 507661

Avocat : JEAN-MARC PETIT

28 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:507661.20260128• 1ère et 4ème chambres réunies
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601276

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Rinku Design. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône accordant le concours de la force publique pour son expulsion d'un local commercial. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que potentiellement caractérisée, n'était pas suffisante pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme la liberté du commerce et de l'industrie ou le droit à un recours effectif. Il a rappelé que le préfet est tenu de prêter le concours de la force publique pour exécuter une décision de justice, sauf considérations impérieuses d'ordre public ou atteinte à une liberté fondamentale, ce qui n'était pas démontré en l'espèce. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : SELARL MARCHESSAUX-CONCA-CARILLO

28 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506288

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 514 329,98 euros présentée par la société « Eni Gas & Power France » contre le CHU de Nice. La société réclamait le paiement de factures impayées au titre d’un contrat de fourniture de gaz naturel. Le juge a estimé que la créance n’était pas sérieusement contestable, car le CHU avait déjà mandaté les sommes dues, ne laissant qu’un reliquat de 80 105,85 euros également réglé. La demande d’indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement a également été rejetée faute d’éléments probants. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRISCIA MARCO

28 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304993

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors d’une chute survenue le 29 avril 2021, causée par une planche installée sur un trottoir par la société ENEDIS pour couvrir une excavation. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la société ENEDIS en tant que maître d’ouvrage, celle-ci étant tenue de garantir les usagers de la voie publique des dommages causés par ses travaux, sans que l’imprudence de la victime ne soit établie. Il a condamné ENEDIS à verser à Mme C... une somme totale de 7 500 euros, incluant des indemnités pour souffrances endurées, déficit fonctionnel temporaire et permanent, et assistance par tierce personne, tout en rejetant les demandes au titre des dépenses de santé et du préjudice d’agrément faute de justificatifs. En application des articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a également rejeté les appels en garantie formés par ENEDIS et la société ORECA, faute de lien contractuel ou de faute établie entre les parties.

Avocat : HEBERT-MARCHAL AVOCATS

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511508

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que M. B..., ressortissant burkinabé, ne pouvait se voir délivrer une carte de séjour étudiant faute de présenter un visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à la convention franco-burkinabé du 14 septembre 1992. La décision d'obligation de quitter le territoire français n'a pas été jugée disproportionnée au regard de sa vie privée et familiale, l'intéressé n'établissant pas une insertion particulière en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MARCEL

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203567

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 20 décembre 2021 par lequel le maire de Megève avait refusé à la société Gilles Trignat résidences un permis de construire pour un immeuble de dix logements. La juridiction a jugé que l'avis négatif de l'architecte des bâtiments de France, sur lequel le maire s'était fondé, était entaché d'une erreur d'appréciation, le projet ne portant pas atteinte aux abords de l'église Saint-Jean-Baptiste, monument historique. En conséquence, le maire n'était pas en situation de compétence liée et le refus était illégal. La décision s'appuie sur les articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine, ainsi que sur l'article R. 425-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

27 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00490

Avocat : CABINET MARCAULT DEROUARD

27 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600046

Litige portant sur un avis de sommes à payer émis par la collectivité territoriale de Martinique pour récupérer des prestations d'aide sociale versées à la mère du requérant. Le Tribunal administratif de la Martinique se déclare incompétent, jugeant que ce contentieux relève du juge judiciaire en application des articles L. 134-3 et L. 132-8 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. La requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511224

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur retirant des points de son permis de conduire. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de M. B... et lui en a donné acte.

Avocat : GIROT-MARC

25 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03083

Avocat : CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES SELARL

22 janvier 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302352

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de conseillers municipaux contestant la délibération n°2023-025 du 3 mars 2023 de la commune de Ferrals-les-Montagnes, qui autorisait un échange de parcelles. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la délibération, en modifiant le patrimoine communal, faisait grief. Sur le fond, le tribunal a estimé que la délibération, qui mentionnait les références cadastrales, la profession de l'acquéreur et les motifs d'intérêt général, respectait l'obligation d'information des élus prévue à l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MARCO

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA30Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502513

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par M. A... B... d'une demande d'exécution du jugement n° 2002849 du 27 janvier 2022, qui enjoignait au maire de Moussac de régulariser sa situation administrative et financière suite à l'annulation de son éviction. Le requérant sollicitait également une indemnisation pour préjudices financier et administratif. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, car elles constituent un litige distinct de la demande d'exécution. S'agissant de l'exécution du jugement, le tribunal a constaté que la commune avait procédé à la régularisation requise, rendant la demande d'astreinte sans objet.

Avocat : MARCELLESI

22 janvier 2026• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03801

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

20 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3