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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 283 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 283

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARCEffacer tout
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01144

Avocat : SCP MARCHESSAUX CONCA CARILLO

16 décembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509069

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus méconnaissait l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée significative du séjour en France de l'intéressé (depuis 2017), de son insertion professionnelle stable (CDI de coursier) et de l'absence d'attaches familiales dans son pays d'origine. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence de l'illégalité du refus de titre.

Avocat : MARCEL

15 décembre 2025• 3ème Chambre
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306276

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision de la commune d'Etampes mettant fin à son stage d'adjoint technique territorial pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du délai de préavis, en se fondant sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les rapports d'incidents et l'évaluation professionnelle justifiaient le refus de titularisation. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. B... ont été rejetées.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502166

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de régularisation et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge estime que la condition d’utilité de la mesure n’est pas remplie pour l’obtention d’un rendez-vous, faute de justifier d’une urgence particulière ou d’un respect de l’ordre d’examen des demandes. Concernant le récépissé, il rappelle que sa délivrance est subordonnée à l’enregistrement d’un dossier complet, conformément à l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : MARCIGUEY

15 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210297

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de propriétaires contestant le classement de leurs parcelles en zone inondable par le plan de prévention des risques naturels d’inondation (PPRI) de Cabriès, approuvé par arrêté préfectoral du 9 juin 2022. Les requérants demandaient principalement une injonction de modifier ce classement et subsidiairement l’annulation de l’arrêté, en invoquant des erreurs matérielles et d’appréciation. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d’injonction principale et a rejeté les conclusions subsidiaires, estimant que les moyens soulevés (inexactitudes matérielles, erreur de dénivelé, atteinte au principe d’égalité, prise en compte des crues de référence et des aménagements) étaient infondés. La décision s’appuie sur l’article L. 562-1 du code de l’environnement et le code de justice administrative.

Avocat : MARCHI

15 décembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305678

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi de trois requêtes par Mme B..., gardienne de la paix, contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur d'exécuter une rupture conventionnelle signée en 2020, ainsi que deux arrêtés de la préfecture de police la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante demandait l'annulation de ces décisions, l'indemnisation de ses préjudices et l'exécution de la rupture conventionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des arrêtés, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et des lois relatives à la fonction publique de l'État.

Avocat : MARCAGGI MATTEI

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504388

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 octobre 2025 par laquelle la présidente du centre de gestion de la fonction publique territoriale de la Nièvre a informé M. A... du non-renouvellement de son contrat. Le juge a reconnu l’urgence, mais a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rappelant que l’annulation d’un refus de renouvellement n’implique pas l’obligation de renouveler le contrat. La solution s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

15 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508337

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi par le préfet de la Haute-Garonne sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion de Mme D... et M. B... A... du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'ils occupaient. Le juge a considéré que l'urgence n'était pas démontrée, le préfet ayant attendu plus d'un an après la mise en demeure pour agir, et que la contestation sérieuse existait, les intéressés ayant déposé une nouvelle demande d'asile recevable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 552-15, et du code de justice administrative.

Avocat : MARCHETTI

12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418954

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a notamment relevé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car la situation des ressortissants algériens est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sans qu'il soit fait droit à sa demande d'annulation ou d'injonction.

Avocat : BALDO MARCEL

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303846

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Metz Métropole, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 décembre 2022 fixant à 353 940,03 euros la compensation financière due suite au retrait de la commune d'Ars-sur-Moselle du syndicat intercommunal des eaux de Gravelotte et de la Vallée de l'Orne (SIEGVO). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'absence de prise en compte de certains investissements ou à une méthode de calcul erronée, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5211-19 et L. 5211-25-1 du code général des collectivités territoriales, qui encadrent la répartition des biens en cas de retrait d'un établissement public de coopération intercommunale.

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500326

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de Mme G... contestant l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, estimant que M. C..., directeur de la réglementation, bénéficiait d'une délégation de signature régulière du préfet. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sont également rejetés.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

11 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01826

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES

11 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407938

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'article 10 de l'arrêté du maire de Villeneuve-Tolosane instaurant une autorisation spéciale d'absence pour congé menstruel, saisi par un déféré du préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que ce dispositif, en tant qu'élément du statut des fonctionnaires, ne pouvait être légalement édicté par une collectivité territoriale en l'absence de fondement législatif ou réglementaire national. Il a estimé que ce congé n'entrait dans aucune des catégories légales d'autorisations spéciales d'absence prévues par le code général de la fonction publique, notamment l'article L. 622-1. La solution retenue est l'annulation de la disposition contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL MARC SZTULMAN AVOCAT

10 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415412

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société PSM Entreprises, qui contestait l'arrêté du 27 juin 2024 du maire du Blanc-Mesnil ordonnant la fermeture administrative de son restaurant « Bhojan », ainsi que la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre l'arrêté initial étaient tardives, car le courrier du 2 août 2024, qui ne contestait pas la mesure, ne constituait pas un recours gracieux susceptible de conserver le délai de recours contentieux. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

10 décembre 2025• 8ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500838

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du préfet de Corse-du-Sud d’autoriser le regroupement familial avec son époux. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire de la décision, celui-ci bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation n’était pas fondé, en application des articles L. 434-2, L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : MARCELLESI

9 décembre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01610

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

9 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409507

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire du Blanc-Mesnil du 14 mai 2024. Cet arrêté la mettait en demeure de remettre à l'état initial son immeuble, sous astreinte, pour des travaux réalisés sans autorisation d'urbanisme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et du détournement de pouvoir, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 480-1 et L. 481-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

8 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311076

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contre l'arrêté du 18 avril 2023 par lequel la maire du Blanc-Mesnil a refusé un permis de construire pour la surélévation et l'extension d'une maison individuelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles UG 7.4.2, UG 11.2, UG 12 et UG 13 du plan local d'urbanisme (PLU). La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

8 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303055

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite de la métropole de Montpellier de reconstituer sa carrière en reprenant son ancienneté acquise sous contrat de droit privé depuis 2002. La juridiction a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai raisonnable d’un an pour contester les arrêtés de stage et de titularisation de 2014 étant expiré, sans que l’absence de notification de ces décisions ne puisse y faire obstacle. La solution retenue s’appuie sur le principe de sécurité juridique et les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : MARC

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303044

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., attachée territoriale, qui demandait l'annulation du refus implicite de la commune de Montpellier de reconstituer sa carrière en reprenant son ancienneté acquise sous contrat de droit privé de 2002 à 2010. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, les arrêtés de stagiairisation et de titularisation étant devenus définitifs. Il a rappelé que, même en l'absence de notification régulière, un recours ne peut être exercé au-delà d'un délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision, délai qui était largement dépassé. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : MARC

5 décembre 2025• 3ème chambre