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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

995 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

995

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 357

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARCEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510923

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Etablissements Verschooris d’un référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à suspendre la signature d’un lot de marché public et à contester le rejet de son offre par la communauté urbaine de Dunkerque. La société requérante s’est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 20 novembre 2025, constatant que rien ne s’opposait à cette mesure. Les conclusions de la société Devianne Façades, présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : SCP MARCHAL-NATACHA MARCHAL-FLORENCE MAS-ISABELLE COLLINET-MARCHAL-

20 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311394

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de remise gracieuse de taxes foncières (2012-2022). Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant globalement la situation patrimoniale du requérant, propriétaire de biens immobiliers. Il a également jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le contribuable de démontrer une impossibilité de payer, notamment au regard de la valeur de son patrimoine. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 247 du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARCEL

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511225

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions à fin de suspension de la décision 48 SI du 16 mai 2025, par laquelle le ministre de l'intérieur avait retiré six points de son permis de conduire et constaté sa nullité. Le requérant s'est désisté après que le ministre a retiré cette décision et restitué les points. Le tribunal a également admis M. B... à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle, en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GIROT-MARC

19 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209548

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., colonel de gendarmerie, contestant sa fiche individuelle de notation pour l'année 2022. Le requérant soutenait que la décision implicite de rejet de son recours était entachée d'erreurs de fait, de qualification juridique, d'appréciation et de détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que la notation, fondée sur les articles L. 121-1 du code général de la fonction publique et R. 4135-1 du code de la défense, était justifiée par les manquements au devoir de réserve et à la probité liés à la participation de l'intéressé à un forum de discussion en ligne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la notation contestée.

Avocat : MARCEL

18 novembre 2025• 6ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301383

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Lozère du 2 août 2022. Ce dernier fixait la consistance du droit d'usage de l'énergie hydraulique du moulin de Saint-Flour-de-Mercoire, notamment une puissance maximale brute de 9,22 kW et un débit réservé de 130 L/s. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité formelle et de fond, jugeant que l'arrêté mentionnait correctement les voies et délais de recours et que les méthodes de calcul étaient conformes à l'arrêté du 11 septembre 2015 et au code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MARC

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402756

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 20 octobre 2023 par le maire de Grignon à la société EDIFIM Savoie pour trois bâtiments de 24 logements. La requérante invoquait notamment l'insuffisance du dossier de permis de construire, la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme et du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI), ainsi que l'insuffisance des réseaux d'eau et d'électricité. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le plan de masse était conforme à l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme, que les prescriptions du PPRI étaient respectées, et que la desserte en électricité et en eau, notamment pour la sécurité incendie, était suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508412

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 7 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. A... n'avait pas été méconnu lors de son audition par la police aux frontières. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARCEL

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507206

Le Tribunal administratif de Grenoble annule la décision du 27 mars 2025 par laquelle la commission de médiation de l’Isère a refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande d’hébergement de Mme C..., ressortissante nigériane en situation irrégulière. Le juge unique estime que la commission a commis une erreur de fait en considérant que l’intéressée disposait d’un hébergement, alors qu’elle était sous le coup d’une procédure d’expulsion judiciaire. Il enjoint à la commission de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MARCEL

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302782

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui demandait l'annulation de la décision du 22 août 2023 du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant son admission au séjour. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité compétente, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant que les liens personnels et familiaux de Mme B... en France n'étaient pas suffisamment établis pour justifier la délivrance d'un titre de séjour. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MARCEL

14 novembre 2025• CHAMBRE 2
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301428

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., agissant en qualité de représentant légal de sa fille majeure, contre une sanction d’avertissement prononcée par le proviseur du lycée Pierre d’Aragon. La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité manifeste de la requête, car M. A... n’avait plus qualité pour agir après la majorité de sa fille, et celle-ci n’a pas régularisé la procédure dans le délai imparti de trois semaines, en méconnaissance de l’article R. 431-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MARC SZTULMAN AVOCAT

12 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511064

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 octobre 2025 par laquelle le maire de Bourgoin-Jallieu a constaté la caducité des permis de construire délivrés à la SCCV 3D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante s'étant placée elle-même dans la situation d'urgence invoquée en concluant tardivement des contrats de réservation et en n'engageant pas les travaux de démolition avant l'expiration du délai de validité des permis. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

10 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506144

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 9 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. La juridiction a estimé que le comportement de M. A..., qui avait reconnu avoir commis un vol par effraction, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés. En conséquence, le tribunal a également validé les décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination.

Avocat : MARCEL

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206378

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 25 février 2022 lui retirant son agrément d’assistante maternelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A..., régulièrement notifiée, n’ayant pas confirmé dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté son désistement pur et simple par ordonnance du 6 novembre 2025. La solution retenue est donc le désistement d’office, sans examen au fond.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212088

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 7 juin 2022 lui retirant son agrément d’assistante maternelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant intervenue dans le délai d’un mois, le président de la 12ème chambre a constaté le désistement pur et simple de Mme A... par ordonnance du 6 novembre 2025, sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503145

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus de titre de séjour n'étant pas un refus de renouvellement ou un retrait, et le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai. La décision attaquée invitait l'intéressé à solliciter un visa de long séjour depuis son pays d'origine, et la simple éventualité d'une obligation de quitter le territoire français ne suffisait pas à établir l'urgence.

Avocat : MARCEL

6 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506816

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme B... et M. D..., ressortissants nigérians, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 28 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées au regard de leur situation familiale et de l'absence de craintes avérées en cas de retour au Nigeria. Les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : MARCEL

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407488

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme A..., qui contestait un permis de construire délivré par le maire d'Évian-les-Bains à la société HTI Invest. Le désistement de la société requérante de ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été constaté. En revanche, les conclusions de la commune tendant à la condamnation de Mme A... aux frais de procès ont été rejetées. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt le litige sans examen au fond.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

4 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418953

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-1-1 du CESEDA, jugeant que ce texte n'est pas applicable aux ressortissants algériens, dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., sans qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) ne soit accueilli.

Avocat : BALDO MARCEL

3 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401138

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir, a constaté que la requête de Mme B... contre le refus de titre de séjour du préfet de la Guyane était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en avril 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes accessoires.

Avocat : MARCIGUEY

31 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511378

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... et Mme A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 les mettant en demeure de quitter un logement social occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour les requérants de justifier d'éléments concrets propres à leur situation, et a écarté les moyens tirés de l'atteinte grave et manifestement illégale à leur vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable, dans sa version issue de la loi du 27 juillet 2023.

Avocat : MARCEL

31 octobre 2025