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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

995 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

995

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 764

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARCEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511380

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 mettant en demeure M. A... et Mme B... de quitter un logement social occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'éléments concrets établissant une urgence particulière nécessitant une intervention dans les 48 heures. La solution retenue s'appuie sur l'article 38 de la loi du 5 mars 2007, modifié par la loi du 27 juillet 2023, relatif à l'occupation illicite de domicile.

Avocat : MARCEL

31 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511378

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... et Mme A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 les mettant en demeure de quitter un logement social occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour les requérants de justifier d'éléments concrets propres à leur situation, et a écarté les moyens tirés de l'atteinte grave et manifestement illégale à leur vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable, dans sa version issue de la loi du 27 juillet 2023.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARCEL

31 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405105

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision du ministre de l'intérieur du 13 mai 2024 retirant 3 points de son permis de conduire. Le requérant, représenté par un avocat, a déclaré se désister de son instance le 15 juillet 2025. En application de l'article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement.

Avocat : GIROT-MARC

30 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214124

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C... demandant l’annulation du retrait de son agrément d’assistante maternelle, décidé le 28 avril 2022 par la présidente du conseil départemental du Val-d’Oise. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité bénéficiant d’une délégation régulière et suffisamment motivée au regard de l’article L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a écarté les vices de forme soulevés, sans se prononcer sur le fond de la proportionnalité.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

30 octobre 2025• 12ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501685

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A..., ressortissant chinois, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie compte tenu de l’ancienneté de sa présence en France (depuis 2012), de sa situation familiale (concubinage avec une compatriote titulaire d’une carte de résident, père d’un enfant né et scolarisé en Guyane) et de l’absence de réponse de l’administration à ses multiples demandes de rendez-vous. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et rappelle l’obligation de l’administration de recevoir un étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

Avocat : MARCIGUEY

28 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210007

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par une ordonnance du 27 octobre 2025, la présidente du tribunal a constaté le désistement d’office de M. B... et lui en a donné acte.

Avocat : MARCHAND

27 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400699

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 19 mars 2024 par lequel le préfet a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante chinoise. Le juge retient une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'intensité des liens privés et familiaux de l'intéressée sur le territoire (présence continue depuis 2012, mariage, enfants scolarisés, activité professionnelle stable). En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : MARCIGUEY

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401090

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’un récépissé de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette également la demande de frais irrépétibles. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARCIGUEY

23 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401472

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les demandes de M. et Mme B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 et 2018. Les requérants contestaient notamment une double imposition et l'application de majorations pour manquement délibéré, mais le tribunal a jugé ces moyens non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 111 relatif aux revenus distribués, et confirme la rectification opérée par l'administration fiscale.

Avocat : SELARL MARCHESSEAU

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301394

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les recours de M. D..., sapeur-pompier professionnel, contestant trois arrêtés du SDIS de l'Orne : une suspension conservatoire (26 avril 2023), une sanction de rétrogradation (13 octobre 2023) et une mesure de retrait de ses fonctions de chef de centre (13 octobre 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la suspension était justifiée par une faute grave et que les procédures disciplinaires étaient régulières, notamment en ce qui concerne la motivation des décisions et le respect des droits de la défense. Il a estimé que les faits reprochés étaient établis et constituaient des manquements professionnels, sans que la sanction de rétrogradation ou le retrait des fonctions soient disproportionnés. Les demandes d'injonction et les frais de justice ont également été rejetés.

Avocat : GOUDARZIAN MARC

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516704

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle l’établissement public territorial Plaine Commune a refusé de délivrer une autorisation d’occupation temporaire du domaine public à la société civile immobilière Saint Ouen Ottino. Le juge a estimé que ce refus portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de propriété, en empêchant la réalisation de travaux pour lesquels un permis de construire définitif avait été obtenu, et que la condition d’urgence était remplie en raison des préjudices financiers et des contraintes de livraison. Il a enjoint à Plaine Commune de réexaminer la demande dans un délai de trois jours, sans astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

20 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208225

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... demandant l’annulation du refus de permis de construire pour la transformation de logements en vingt-deux chambres d’hôtel à Villiers-le-Bel. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, il a confirmé que le projet, situé en zone C du plan d’exposition au bruit de l’aérodrome de Paris-Charles-de-Gaulle, ne constituait pas un « hôtel de voyageurs en transit » au sens de l’article L. 112-10 du code de l’urbanisme, justifiant ainsi le refus.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

17 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206330

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours en excès de pouvoir de l'indivision D... contre l'arrêté du 2 septembre 2022 par lequel le maire de Saint-Gauzens s'est opposé à une déclaration préalable de division de trois parcelles en lots à bâtir. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir des requérants et la qualité de mandataire de M. F.... Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté municipal, estimant que le projet ne méconnaissait pas les prescriptions de l'article U1-3 du règlement du PLU relatives à l'accès à la voie publique. La solution retenue est l'annulation de la décision d'opposition, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des articles L. 421-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : DUCOURAU JEAN-MARC

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303976

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus du maire de Massieux de constater la caducité d'un permis de construire détenu par M. et Mme D.... Le requérant soutenait que les travaux avaient été interrompus pendant plus d'un an, mais le tribunal a relevé que ce délai d'interruption était suspendu par l'effet d'un précédent recours contentieux, conformément à l'article R. 424-19 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, ainsi que des frais de justice.

Avocat : MARC

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310037

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par l’Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) d’un recours en excès de pouvoir contre onze titres exécutoires émis par le GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences, pour un montant total de 42 010,80 euros, relatifs à des frais de santé. La requérante invoquait notamment un vice de forme tenant à l’absence de mention de l’identité et de la qualité de l’auteur des titres, en méconnaissance de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a examiné prioritairement les moyens relatifs au bien-fondé de la créance, sans les retenir, et a annulé les titres exécutoires pour vice de forme, sans prononcer la décharge de l’obligation de payer. La solution retenue repose sur l’application combinée des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER ET ASSOCIES

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509269

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a convoqué le requérant à un rendez-vous, rendant ses conclusions aux fins d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a par ailleurs admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARCEL

13 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310913

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’intérieur de lui délivrer un agrément pour un recrutement dans la fonction publique, sur le fondement de l’article L. 4139-2 du code de la défense. Par un mémoire du 4 juillet 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 10 octobre 2025.

Avocat : MARCEL

10 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400973

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception de 78 225,85 euros émis par le ministère des Armées pour non-respect de son engagement de servir après l’obtention de son brevet de pilote d’hélicoptère. Le requérant contestait la motivation de la décision et soutenait avoir respecté son engagement en servant depuis l’obtention de son brevet. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le titre de perception était fondé sur les articles R. 4139-50 et R. 4139-51 du code de la défense, et que M. A... n’avait pas accompli la durée minimale de service de dix ans requise.

Avocat : MARCEL

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401985

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Gers du 11 juillet 2024. Cet arrêté refusait un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire, d'une interdiction de retour d'un an et d'une astreinte à se présenter aux autorités. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet avait correctement examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MARCEL

8 octobre 2025• CHAMBRE 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500772

Le Tribunal Administratif de Toulouse, dans sa 7ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARCHETTI

8 octobre 2025• 7ème Chambre