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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

152 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

152

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARCEAUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214124

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C... demandant l’annulation du retrait de son agrément d’assistante maternelle, décidé le 28 avril 2022 par la présidente du conseil départemental du Val-d’Oise. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité bénéficiant d’une délégation régulière et suffisamment motivée au regard de l’article L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a écarté les vices de forme soulevés, sans se prononcer sur le fond de la proportionnalité.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

30 octobre 2025• 12ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516704

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle l’établissement public territorial Plaine Commune a refusé de délivrer une autorisation d’occupation temporaire du domaine public à la société civile immobilière Saint Ouen Ottino. Le juge a estimé que ce refus portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de propriété, en empêchant la réalisation de travaux pour lesquels un permis de construire définitif avait été obtenu, et que la condition d’urgence était remplie en raison des préjudices financiers et des contraintes de livraison. Il a enjoint à Plaine Commune de réexaminer la demande dans un délai de trois jours, sans astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

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20 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208225

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... demandant l’annulation du refus de permis de construire pour la transformation de logements en vingt-deux chambres d’hôtel à Villiers-le-Bel. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, il a confirmé que le projet, situé en zone C du plan d’exposition au bruit de l’aérodrome de Paris-Charles-de-Gaulle, ne constituait pas un « hôtel de voyageurs en transit » au sens de l’article L. 112-10 du code de l’urbanisme, justifiant ainsi le refus.

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17 octobre 2025• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404698

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCI Cel Pires et la société Morsang Contrôle d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Morsang-sur-Orge approuvant une division parcellaire et une cession de terrain. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérantes à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi elles seraient réputées s’être désistées. Les sociétés n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal leur a donné acte de leur désistement par ordonnance du 6 octobre 2025.

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6 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503445

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un avis de sommes à payer émis par la commune de Méry-sur-Marne pour le recouvrement de frais d’avocats. Postérieurement à l’introduction de la requête, la commune a annulé le titre exécutoire contesté. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il rejette également la demande de Mme B... au titre des frais de justice.

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30 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402009

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire du Blanc Mesnil de lui délivrer un permis de construire pour l'extension d'un pavillon et l'aménagement d'une remise. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la motivation de l'arrêté et à la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU). Il a également écarté la demande de substitution de motifs présentée par la commune. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... et mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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25 septembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514692

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le maire du Blanc-Mesnil a ordonné la fermeture administrative du restaurant "Chicken Gril" et prescrit des travaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières invoquées par la société requérante étant antérieures à la décision contestée. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de l'arrêté, le maire ayant pu légalement recourir à son pouvoir de police générale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) pour faire cesser des manquements graves à l'hygiène et à la sécurité, sans procédure contradictoire préalable en raison de l'urgence. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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11 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301862

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus du département du Val d'Oise de lui délivrer un agrément d'assistante maternelle. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de moyen de droit clairement identifiable, se bornant à des éléments contextuels sur l'évaluation, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.

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9 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216777

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCPI Selectinvest 1 qui demandait l'annulation de la délibération du 1er juillet 2022 par laquelle le conseil municipal de Villiers-le-Bel a approuvé la modification n°1 de son plan local d'urbanisme. La société requérante contestait notamment l'insuffisance du dossier d'enquête publique, l'absence de motivation du rapport du commissaire enquêteur, la méconnaissance de l'article L. 151-14 du code de l'urbanisme concernant la création d'un périmètre d'attente de projet d'aménagement global, et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de son terrain en zone UX. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés, en application des articles L. 153-11 et R. 123-8 du code de l'environnement, ainsi que de l'article L. 151-14 du code de l'urbanisme, et les a jugés infondés.

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10 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511083

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Sargé-lès-le-Mans retirant une non-opposition tacite à déclaration préalable et s'opposant à un changement de destination. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré de l'irrégularité de la procédure contradictoire préalable au retrait, n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que le requérant avait été invité à présenter ses observations écrites dans un délai de dix jours, conformément aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, et n'avait pas sollicité d'observations orales. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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7 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215910

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en renvoi après cassation par le Conseil d'État, a examiné la demande d'annulation d'un permis de construire initial du 16 janvier 2018 et d'un permis modificatif du 25 octobre 2024, délivrés par le maire de Neuilly-sur-Seine pour la construction d'un immeuble de douze logements. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance des documents graphiques, la méconnaissance des règles d’implantation et de hauteur du PLU (articles UD7, UD10), ainsi que l’insuffisance du nombre de places de stationnement (article UD12). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le permis modificatif n’avait pas bouleversé l’économie générale du projet et que les illégalités alléguées n’étaient pas établies. La requête a donc été rejetée, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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30 juin 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301461

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes distinctes. Dans la première (n° 2205756), la SAS Val d'Europe Bioénergie contestait le refus de permis de construire une unité de méthanisation, soulevant notamment l'illégalité du plan local d'urbanisme (PLU) pour défaut de consultation de la CDPENAF. Dans la seconde (n° 2209111), M. C attaquait une décision de non-opposition à une déclaration préalable de division, invoquant l'incompétence du signataire et l'illégalité du PLU. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

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27 juin 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506273

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Villa Flore, qui contestait l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le maire de Morsang-sur-Orge a refusé de lui délivrer un permis de construire modificatif. La société soutenait que ce refus, intervenu dans le cadre d'une procédure de régularisation ordonnée par le juge, était entaché d'un doute sérieux sur sa légalité et qu'il créait une situation d'urgence. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à faire naître un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Cette décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-2 du code de l'urbanisme.

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27 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209111

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes distinctes. La première, introduite par la SAS Val d'Europe Bioénergie, contestait le refus de permis de construire une unité de méthanisation, et la seconde, introduite par M. C, portait sur une décision de non-opposition à une déclaration préalable de division foncière. Dans les deux cas, les requérants soulevaient, par voie d'exception, l'illégalité du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune de Coutevroult, notamment pour défaut de consultation de la CDPENAF et pour erreur manifeste d'appréciation des classements en zone A et UA. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

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27 juin 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408068

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société Villa Flore contestant l'arrêté du 21 août 2024 par lequel la maire de Morsang-sur-Orge a refusé un permis de construire modificatif. La société soutenait que les motifs de refus, fondés notamment sur les articles UP 3 et UP 4 du plan local d'urbanisme et l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, étaient erronés ou étrangers aux modifications demandées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a également écarté la demande de substitution de motif présentée par la commune. En conséquence, la décision de refus a été maintenue, et la société Villa Flore a été condamnée à verser 3 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

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16 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300986

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du maire de Dampmart de lui accorder un raccordement provisoire au réseau électrique pour sa parcelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le maire pouvait légalement s’opposer au raccordement sur le fondement de l’article L. 111-12 du code de l’urbanisme, qui permet de refuser le raccordement définitif aux réseaux en l’absence d’autorisation d’urbanisme, et que cette opposition s’applique même à un raccordement présenté comme provisoire. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A.

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13 juin 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306857

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de M. A contre la délibération du conseil municipal de Ballainvilliers du 29 juin 2023. Cette délibération approuvait le principe de la cession d’une parcelle du domaine public et autorisait le maire à lancer la procédure de déclassement. Le tribunal a jugé qu’il s’agissait d’un acte préparatoire, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne constituait pas une décision faisant grief. Les conclusions de la commune au titre des frais d’instance ont également été rejetées.

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10 juin 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision de préemption du maire du Plessis-Robinson du 4 juin 2024, la délibération du 1er juillet 2024 l'autorisant, et le refus de retrait du 19 juillet 2024. Le juge a estimé que la motivation de la décision de préemption était insuffisante, car elle n'expliquait pas les raisons pour lesquelles le prix d'acquisition de 1 790 000 euros, très supérieur à l'estimation domaniale de 900 000 euros, était justifié. Cette insuffisance de motivation a conduit à une erreur d'appréciation, le surcoût de 890 000 euros n'étant pas justifié par un motif d'intérêt général conforme aux articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.

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27 mai 2025• 8ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503668

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Villa Flore contre un arrêté du 21 août 2024 de la maire de Morsang-sur-Orge refusant un permis de construire modificatif pour trois immeubles de 44 logements. La société invoquait l'urgence liée au blocage du projet et des moyens sérieux sur la légalité du refus, notamment une méconnaissance des articles UP 3 et UP 4 du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision. La demande de suppression de passages diffamatoires présentée par la commune a également été rejetée.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

26 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503665

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Villa Flore contre un arrêté du 13 mars 2025 de la maire de Morsang-sur-Orge prononçant un sursis à statuer sur sa demande de permis de construire modificatif. La société invoquait l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 600-2 et L. 152-6 du code de l'urbanisme. La commune a soulevé un non-lieu à statuer en raison de l'adoption d'un nouveau plan local d'urbanisme (PLU). Le juge des référés a constaté que la décision de sursis avait cessé de produire ses effets du fait de l'entrée en vigueur de ce nouveau PLU, rendant la requête sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

26 mai 2025