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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

246 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

246

Décisions totales

383 581

Ordonnances

229 881

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARCEAUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605197

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du retrait d'agrément d'une assistante familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, considérant que la préservation de l'intérêt supérieur des enfants confiés justifiait l'exécution immédiate de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'agrément et sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

7 avril 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02277

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

2 avril 2026• 7ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA51
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402361

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de Mme A... visant à annuler deux titres exécutoires émis par le département de l'Aube pour recouvrer des indus de RSA. Le tribunal a jugé que la créance n'était pas prescrite, considérant que des actes interruptifs de prescription étaient intervenus et que le caractère frauduleux allégué de l'indu faisait application de la prescription quinquennale de droit commun. Les moyens tirés de l'irrégularité de la motivation du titre et du droit à l'erreur ont également été écartés.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

13 mars 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416728

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le retrait de son agrément d'assistante familiale prononcé par la présidente du conseil départemental du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que l'autorité administrative avait agi dans son champ de compétence défini par les articles L. 421-2, L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, et que la procédure de retrait, incluant l'avis de la commission consultative, était régulière. Il a estimé que la décision, fondée sur des éléments sérieux liés à une enquête pénale concernant le conjoint de la requérante et à l'impératif de protection de l'enfance, n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'illégalité.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500911

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS INSTAR de son recours en excès de pouvoir contre le refus d'autorisation de l'ARS Grand Est. Il rejette par conséquent les conclusions de l'ARS sollicitant une condamnation de la requérante aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement et clore la procédure.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

24 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00576

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

6 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310735

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler la décision du 2 juin 2023 par laquelle la présidente du conseil départemental du Val-d'Oise a prononcé le retrait de son agrément d'assistante familiale. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait, notamment la saisine et l'avis de la commission consultative paritaire, était régulière et que la décision était suffisamment motivée au regard des éléments du dossier, notamment l'ouverture d'une enquête pénale pour maltraitance. La décision s'appuie sur les articles L. 421-3, L. 421-6 et R. 421-23 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

5 février 2026• 12ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311302

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de M. A... visant à annuler la décision du 8 septembre 2023 par laquelle le maire de Bussy-Saint-Georges a retiré la protection fonctionnelle qui lui avait été accordée le 6 mars 2020. Le tribunal a rappelé qu'une décision créatrice de droits, comme l'octroi de la protection fonctionnelle, ne peut être retirée au-delà d'un délai de quatre mois, sauf en cas de fraude. La commune soutenait que la protection avait été obtenue par fraude, mais le tribunal a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve de l'intention de tromper de l'agent ni de l'existence de faits matériels frauduleux. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de retrait pour erreur de droit, en application des articles L. 242-1 et L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311305

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. A..., brigadier-chef principal, contestant la décision du maire de Bussy-Saint-Georges du 8 septembre 2023 retirant la protection fonctionnelle qui lui avait été accordée le 6 mars 2020. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, une décision créatrice de droits ne peut être retirée au-delà d'un délai de quatre mois, sauf en cas de fraude. La commune n'ayant pas apporté la preuve d'une fraude de la part de M. A..., le retrait effectué plus de trois ans après la décision initiale est illégal. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de retrait du 8 septembre 2023.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311304

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de M. B..., brigadier-chef de police municipale, visant à annuler la décision du 8 septembre 2023 par laquelle le maire de Bussy-Saint-Georges a retiré la protection fonctionnelle qui lui avait été accordée le 6 mars 2020. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, intervenue plus de quatre mois après l'octroi de la protection, ne pouvait être légale que si elle était fondée sur une fraude, conformément aux articles L. 242-1 et L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration. La commune n'ayant pas apporté la preuve d'une fraude de la part de M. B..., le tribunal a annulé la décision de retrait.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315865

Retrait d'agrément d'assistante maternelle. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par ordonnance, donne acte du désistement de Mme A... de son recours en annulation contre la décision du département du Val-d'Oise. La solution retenue est un désistement pur et simple, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

16 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306276

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision de la commune d'Etampes mettant fin à son stage d'adjoint technique territorial pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du délai de préavis, en se fondant sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les rapports d'incidents et l'évaluation professionnelle justifiaient le refus de titularisation. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. B... ont été rejetées.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504388

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 octobre 2025 par laquelle la présidente du centre de gestion de la fonction publique territoriale de la Nièvre a informé M. A... du non-renouvellement de son contrat. Le juge a reconnu l’urgence, mais a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rappelant que l’annulation d’un refus de renouvellement n’implique pas l’obligation de renouveler le contrat. La solution s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

15 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501913

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement des requérants (URSEA, FDSEA et deux exploitants agricoles) de leurs conclusions en annulation de l’arrêté municipal du 3 février 2025 interdisant la circulation des véhicules de plus de 5 tonnes rue du Bac à Guernes. Ce désistement, pur et simple, a été constaté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais de justice (article L. 761-1) a été rejetée, aucune condamnation n’étant prononcée à l’encontre de la commune.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

12 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415412

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société PSM Entreprises, qui contestait l'arrêté du 27 juin 2024 du maire du Blanc-Mesnil ordonnant la fermeture administrative de son restaurant « Bhojan », ainsi que la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre l'arrêté initial étaient tardives, car le courrier du 2 août 2024, qui ne contestait pas la mesure, ne constituait pas un recours gracieux susceptible de conserver le délai de recours contentieux. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

10 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409507

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire du Blanc-Mesnil du 14 mai 2024. Cet arrêté la mettait en demeure de remettre à l'état initial son immeuble, sous astreinte, pour des travaux réalisés sans autorisation d'urbanisme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et du détournement de pouvoir, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 480-1 et L. 481-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

8 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311076

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contre l'arrêté du 18 avril 2023 par lequel la maire du Blanc-Mesnil a refusé un permis de construire pour la surélévation et l'extension d'une maison individuelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles UG 7.4.2, UG 11.2, UG 12 et UG 13 du plan local d'urbanisme (PLU). La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

8 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301923

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision du 13 février 2023 par laquelle le maire de Morsang-sur-Orge avait retiré le permis de construire tacite obtenu par la société Immauth le 29 décembre 2022. Le tribunal a jugé que le retrait était tardif, car intervenu plus de trois mois après la naissance du permis tacite, en méconnaissance de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. Il a également écarté l'argument de la commune selon lequel un courrier de demande de pièces complémentaires aurait interrompu le délai d'instruction, faute de preuve de sa réception par la société. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation de la société Immauth.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2025• 9ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500301

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 28 novembre 2025, du désistement pur et simple de la SCI Robert Gauthier de son recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire un bâtiment à usage de bureaux à Binic-Etable-sur-Mer. Ce désistement fait suite au retrait de l’arrêté attaqué et à l’octroi du permis sollicité le 19 mars 2025. L’affaire est close sans qu’il soit statué au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CAZIN MARCEAU

28 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302061

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation pour excès de pouvoir du permis de construire délivré le 17 août 2022 par le maire du Plessis-Robinson à Mme A... pour la construction d'une maison individuelle. Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable, les requérants ne démontrant pas leur intérêt à agir. À titre subsidiaire, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 423-1, R. 111-2 du code de l'urbanisme et des articles UE 3, UE 4.2.2, UE 4.4.1, UE 6.1 et UE 11 du règlement du PLU, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2025• 1ère Chambre