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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARCELEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05424

Avocat : MARCEL

23 septembre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303086

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère en février 2022, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de la carence persistante de l'État à lui proposer un logement. Le tribunal a constaté que, malgré une précédente ordonnance d'injonction et une provision déjà accordée, l'administration n'avait proposé aucun hébergement entre le 1er septembre 2023 et le 8 septembre 2024. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a donc condamné l'État à verser à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence pour cette période, rejetant le surplus des conclusions indemnitaires et les demandes d'injonction devenues sans objet.

Avocat : MARCEL

19 septembre 2025• Juge unique 8
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305813

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A pour obtenir réparation des préjudices matériel et moral causés par l'envahissement de son terrain par des rejets de bambous traçants plantés par la commune de Bréal-sous-Monfort sur le domaine public. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant que la demande préalable du requérant, bien que non chiffrée, liait valablement le contentieux. Sur le fond, le juge a rappelé le principe de responsabilité sans faute du maître de l'ouvrage public pour les dommages causés aux tiers, sans toutefois se prononcer sur le bien-fondé de la demande dans l'extrait fourni.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS OUAIRY JALLAIS MARCELINE

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305154

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant son affectation au centre de détention d'Uzerche. Le juge a qualifié cette décision de changement d'affectation de mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas atteinte aux libertés et droits fondamentaux du détenu. Les arguments du requérant (éloignement familial et craintes pour sa sécurité) ont été jugés non établis. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence relative aux mesures d'ordre intérieur en milieu pénitentiaire.

Avocat : MARCEL

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504325

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables et de la situation irrégulière prolongée du requérant. L'interdiction de retour a été confirmée en raison de la menace à l'ordre public et de l'absence de garanties de représentation. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARCEL

29 août 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502238

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B A contestant l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et l'absence de justification du risque de fuite. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la régularité de l'entrée sur le territoire et à la situation personnelle et familiale, n'étaient pas fondés.

Avocat : MARCEL

18 août 2025• URGENCES ETRANGERS
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500746

Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. B, ancien gendarme, afin d'évaluer l'ensemble de ses préjudices corporels et moraux consécutifs à un accident de trajet reconnu imputable au service survenu le 19 janvier 2023. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a désigné un expert pour déterminer et chiffrer les préjudices extrapatrimoniaux (souffrances, déficit fonctionnel, préjudice esthétique, moral, sexuel et d'agrément) en lien avec cet accident. En revanche, la demande de condamnation de l'État aux dépens a été rejetée, le juge des référés n'ayant pas compétence pour se prononcer sur ce point à ce stade de la procédure.

Avocat : MARCEL

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507207

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision du 27 mars 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère avait rejeté la demande d'hébergement de Mme D, mère de trois enfants mineurs menacée d'expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la commission de médiation de réexaminer la demande de Mme D dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARCEL

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507352

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'intéressé avait bien été informé des modalités de refus, conformément aux articles L. 551-10 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la vulnérabilité de M. A, sans que ce dernier ne justifie de problèmes de santé particuliers. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MARCEL

23 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507377

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait la décision du directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 3 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant, en tenant compte de ses observations. Il a estimé que le retrait de l'aide était légalement fondé sur le non-respect par M. A des exigences des autorités chargées de l'asile, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARCEL

23 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503663

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, Mme A ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont été écartés.

Avocat : MARCEL

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506130

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 9 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le comportement de l'intéressé (vol en réunion avec effraction) constituant une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la décision préfectorale a été validée dans son ensemble.

Avocat : MARCEL

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505934

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant angolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'entretien de vulnérabilité, avait été régulièrement menée conformément aux articles L. 551-10, L. 551-15 et D. 551-16 du CESEDA. Il a également considéré que le requérant n'avait pas justifié d'un motif légitime pour expliquer le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de deux ans et demi après son entrée en France. En conséquence, toutes les conclusions de M. D, y compris celles aux fins d'injonction et de frais d'avocat, ont été rejetées.

Avocat : MARCEL

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500322

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du maire de Saint-Joseph refusant la réintégration de Mme D, attachée territoriale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de manière probante une situation financière insoutenable, et a relevé la tardiveté de sa saisine (neuf mois après la décision contestée). En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARCELLESI

17 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300682

Le Tribunal Administratif de Pau annule l'arrêté du 9 janvier 2023 par lequel le maire de Tarbes a infligé un avertissement à M. A, adjoint administratif. La décision est annulée pour défaut de motivation en droit et pour imprécision des faits reprochés, la matérialité des griefs n'étant pas établie. Le tribunal applique les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La commune de Tarbes est condamnée à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_MARCEL

12 juin 2025• JUGE UNIQUE 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505019

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme C B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative en raison de l'inexécution par la préfète de l'Isère d'une précédente ordonnance du 28 avril 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de délivrer à la requérante un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler, ce qui n'avait pas été fait. Le juge a constaté l'élément nouveau constitué par cette inexécution et a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, passé un délai de 24 heures. La décision applique les articles L. 521-4 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MARCEL

6 juin 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201959

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, praticien hospitalier, qui contestait le non-paiement de 20 % de son salaire entre janvier et avril 2021. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, car la seconde demande préalable du requérant, présentée après le rejet implicite de la première, n'a pas rouvert le délai de recours contentieux. Le tribunal a appliqué les principes de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, considérant que le même fait générateur (la retenue sur salaire) était en cause et que le délai de deux mois pour saisir le juge était expiré.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_MARCEL

5 juin 2025• CHAMBRE 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406318

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le requérant invoquait notamment la violation de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a prononcé l’admission provisoire de l’intéressé à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARCEL

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406314

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. C, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En cours d'instance, la préfecture lui a délivré un récépissé de demande de titre de séjour, ce qui a conduit M. C à se désister purement et simplement. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARCEL

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201787

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B, ancien directeur du centre communal d'action sociale (CCAS) de Tarbes, contestant le refus de lui verser sa prime de fin d'année au prorata de son temps de travail suite à sa démission. Le tribunal a annulé la décision orale du 1er juin 2022 et la décision du 8 juin 2022 rejetant son recours gracieux. La solution retenue se fonde sur le fait que le CCAS est un établissement public doté d'une personnalité juridique propre, et que la délibération du conseil municipal de Tarbes du 28 juin 1998, qui exclut les agents démissionnaires du bénéfice de la prime, ne peut légalement lui être opposée. Les textes appliqués sont l'article L. 123-6 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que les dispositions relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_MARCEL

15 mai 2025• CHAMBRE 2