LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

412 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

412

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 531

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARCELEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303086

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère en février 2022, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de la carence persistante de l'État à lui proposer un logement. Le tribunal a constaté que, malgré une précédente ordonnance d'injonction et une provision déjà accordée, l'administration n'avait proposé aucun hébergement entre le 1er septembre 2023 et le 8 septembre 2024. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a donc condamné l'État à verser à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence pour cette période, rejetant le surplus des conclusions indemnitaires et les demandes d'injonction devenues sans objet.

Avocat : MARCEL

19 septembre 2025• Juge unique 8
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305813

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A pour obtenir réparation des préjudices matériel et moral causés par l'envahissement de son terrain par des rejets de bambous traçants plantés par la commune de Bréal-sous-Monfort sur le domaine public. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant que la demande préalable du requérant, bien que non chiffrée, liait valablement le contentieux. Sur le fond, le juge a rappelé le principe de responsabilité sans faute du maître de l'ouvrage public pour les dommages causés aux tiers, sans toutefois se prononcer sur le bien-fondé de la demande dans l'extrait fourni.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS OUAIRY JALLAIS MARCELINE

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305154

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant son affectation au centre de détention d'Uzerche. Le juge a qualifié cette décision de changement d'affectation de mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas atteinte aux libertés et droits fondamentaux du détenu. Les arguments du requérant (éloignement familial et craintes pour sa sécurité) ont été jugés non établis. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence relative aux mesures d'ordre intérieur en milieu pénitentiaire.

Avocat : MARCEL

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504325

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables et de la situation irrégulière prolongée du requérant. L'interdiction de retour a été confirmée en raison de la menace à l'ordre public et de l'absence de garanties de représentation. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARCEL

29 août 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508660

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension d’une décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par une ressortissante nigériane. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la requérante étant en situation irrégulière depuis plusieurs années. En conséquence, la requête est rejetée par une ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MARCEL

20 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507100

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, concerne le recours de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 13 février 2025 pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a pas reçu de proposition. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal constate que l'administration n'a pas offert d'hébergement à l'intéressée dans le délai imparti. En conséquence, il ordonne à la préfète de l'Isère de l'accueillir dans une structure adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours.

Avocat : MARCEL

19 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502238

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B A contestant l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et l'absence de justification du risque de fuite. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la régularité de l'entrée sur le territoire et à la situation personnelle et familiale, n'étaient pas fondés.

Avocat : MARCEL

18 août 2025• URGENCES ETRANGERS
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500746

Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. B, ancien gendarme, afin d'évaluer l'ensemble de ses préjudices corporels et moraux consécutifs à un accident de trajet reconnu imputable au service survenu le 19 janvier 2023. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a désigné un expert pour déterminer et chiffrer les préjudices extrapatrimoniaux (souffrances, déficit fonctionnel, préjudice esthétique, moral, sexuel et d'agrément) en lien avec cet accident. En revanche, la demande de condamnation de l'État aux dépens a été rejetée, le juge des référés n'ayant pas compétence pour se prononcer sur ce point à ce stade de la procédure.

Avocat : MARCEL

8 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401706

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours administratif préalable suite au retrait de la subvention "MaPrimeRénov". En cours d’instance, l’ANAH a accordé à M. B la subvention sollicitée de 2 200 euros par une décision du 6 mars 2025. Le tribunal constate que cette décision a implicitement retiré la décision contestée, privant d’objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : MARCEL

6 août 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505027

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, a liquidé l'astreinte prononcée le 11 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère pour défaut d'enregistrement de la demande d'asile de Mme A. Constatant un retard de 28 jours dans l'exécution de l'injonction, le juge a modéré le montant de l'astreinte, initialement fixé à 1 400 euros, pour le ramener à 1 000 euros. L'ordonnance admet également Mme A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARCEL

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507207

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision du 27 mars 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère avait rejeté la demande d'hébergement de Mme D, mère de trois enfants mineurs menacée d'expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la commission de médiation de réexaminer la demande de Mme D dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARCEL

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507352

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'intéressé avait bien été informé des modalités de refus, conformément aux articles L. 551-10 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la vulnérabilité de M. A, sans que ce dernier ne justifie de problèmes de santé particuliers. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MARCEL

23 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507377

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait la décision du directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 3 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant, en tenant compte de ses observations. Il a estimé que le retrait de l'aide était légalement fondé sur le non-respect par M. A des exigences des autorités chargées de l'asile, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARCEL

23 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503663

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, Mme A ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont été écartés.

Avocat : MARCEL

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506141

Le Tribunal administratif de Grenoble a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 5 mars 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, pour inexécution d'une injonction de désigner un hébergement d'urgence à Mme B. L'astreinte est liquidée à 2 560 euros pour 32 jours de retard, entre le 6 mars et le 6 avril 2025, date à laquelle l'intéressée a été orientée vers une structure. La décision se fonde sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative, qui régit la liquidation des astreintes en cas d'inexécution.

Avocat : MARCEL

23 juin 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506140

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 23 juin 2025, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 5 mars 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, pour inexécution de l'injonction de désigner un hébergement d'urgence à Mme A. Constatant que l'hébergement n'a été proposé que le 2 avril 2025, soit 27 jours après le délai imparti, le juge a liquidé l'astreinte à 2 160 euros (80 euros par jour). Cette décision est fondée sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative, qui régit la liquidation des astreintes en cas d'inexécution.

Avocat : MARCEL

23 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506130

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 9 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le comportement de l'intéressé (vol en réunion avec effraction) constituant une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la décision préfectorale a été validée dans son ensemble.

Avocat : MARCEL

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506142

Le Tribunal administratif de Grenoble a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 5 mars 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, pour inexécution d'une injonction de désigner un hébergement d'urgence à Mme B C. L'administration n'ayant exécuté la mesure que le 7 avril 2025, soit 32 jours après le délai imparti, le juge a fixé le montant de l'astreinte à 2 560 euros, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. La décision rappelle que le taux de l'astreinte définitive ne peut être modifié, sauf cas fortuit ou force majeure non établi en l'espèce.

Avocat : MARCEL

23 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505934

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant angolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'entretien de vulnérabilité, avait été régulièrement menée conformément aux articles L. 551-10, L. 551-15 et D. 551-16 du CESEDA. Il a également considéré que le requérant n'avait pas justifié d'un motif légitime pour expliquer le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de deux ans et demi après son entrée en France. En conséquence, toutes les conclusions de M. D, y compris celles aux fins d'injonction et de frais d'avocat, ont été rejetées.

Avocat : MARCEL

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301619

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester un indu d’aide personnalisée au logement de 4 587,32 euros mis à sa charge par la caisse d’allocations familiales des Pyrénées-Atlantiques. Par une lettre enregistrée le 4 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 juin 2025.

Avocat : MARCEL

17 juin 2025