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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

18 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

18

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MARCHANDEffacer tout
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500456

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler la décision du CIVEN rejetant sa demande d'indemnisation au titre des essais nucléaires. Le tribunal a jugé que la méthodologie du CIVEN, fondée sur l'étude du CEA de 2014 et la délibération n°2020-1, était conforme au cadre légal. Il a rappelé que la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010 modifiée pouvait être renversée si la dose reçue était inférieure à 1 mSv, ce qui était le cas en l'espèce.

Avocat : MARCHAND

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500128

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A..., qui demandait l'indemnisation des préjudices de son père décédé, prétendument causés par les essais nucléaires. Le tribunal a estimé que le comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) avait valablement renversé la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010. Il a été jugé que l'administration avait démontré, par des mesures de surveillance radiologique suffisantes, que la dose annuelle de rayonnements reçue par M. Edmond A... était inférieure à la limite réglementaire de 1 millisievert (mSv). Par conséquent, la demande d'expertise médicale et la requête indemnitaire ont été rejetées.

Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARCHAND

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201786

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative, qui contestait le refus implicite de sa réintégration par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté de placement en congé de maladie d'office de 2019, cet acte étant devenu définitif. Il a également écarté les conclusions indemnitaires pour défaut de demande préalable, et a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur en refusant la réintégration, faute pour la requérante de démontrer son aptitude à reprendre ses fonctions. La décision s'appuie sur la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : LEMARCHAND

4 juillet 2025• 7ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400328

Avocat : MARCHAND

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400327

Avocat : MARCHAND

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402913

Avocat : MARCHAND ANNE-VICTOIRE

12 février 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401627

Avocat : MARCHAND HÉLÈNE

12 septembre 2024
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2200421

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles réclamant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était inférieure au temps d'enseignement effectif de 27 heures fixé par la Polynésie française, créant une situation fautive. La Polynésie française a opposé que la requérante bénéficiait de décharges syndicales et que ses obligations totales de service, incluant 108 heures annuelles de missions diverses, atteignaient bien 27 heures par semaine, sans préjudice démontré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante ne justifiait pas d'un préjudice indemnisable, et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : MARCHAND

13 août 2024
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2200417

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles, Mme A épouse B, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour un préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée d'enseignement fixée à 27 heures par semaine pour les élèves en Polynésie, ce qui constituait une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. La Polynésie française a opposé que la requérante bénéficiait de décharges syndicales et que ses obligations totales de service (incluant 108 heures annuelles) atteignaient bien 27 heures, sans préjudice démontré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante n'établissait pas avoir effectué les heures supplémentaires alléguées ni subi un préjudice indemnisable, et a mis à sa charge les frais de justice. La décision s'appuie sur les décrets n° 2003-1260 et n° 2008-775 relatifs au statut des enseignants, ainsi que sur l'arrêté n° 797 CM fixant la durée heb

Avocat : MARCHAND

13 août 2024
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2200429

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était dépassée en raison d'un arrêté local fixant la durée d'enseignement à 27 heures par semaine, ce qui constituait une faute de l'administration. La Polynésie française a opposé que la requérante bénéficiait de décharges syndicales et que ses obligations totales de service, incluant 108 heures annuelles de tâches diverses, atteignaient déjà 27 heures par semaine, sans préjudice démontré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante n'établissait pas avoir subi un préjudice indemnisable, et l'a condamnée aux dépens.

Avocat : MARCHAND

13 août 2024
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2200426

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante, Mme A, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 112 000 euros. Elle estimait que son obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait les 24 heures prévues par son statut national (décret n°2008-775 du 30 juillet 2008), constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. La Polynésie française a contesté la demande, arguant que la requérante bénéficiait de décharges syndicales et que ses obligations totales de service (incluant 108 heures annuelles) atteignaient bien 27 heures par semaine, sans préjudice démontré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la différence entre les textes n'établissait pas de préjudice indemnisable, et a condamné Mme A à verser 150 000 F CFP à la Polynésie française au titre des frais de justice.

Avocat : MARCHAND

13 août 2024
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2200430

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A B épouse C, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour un surcroît d'heures d'enseignement non rémunéré. Le tribunal a considéré que l'obligation de service de 27 heures hebdomadaires, incluant les 24 heures d'enseignement et les 108 heures annuelles d'autres obligations prévues par le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008, était légale et ne constituait pas une faute. Il a également jugé que la requérante, bénéficiant de décharges syndicales, n'avait pas subi de préjudice direct et certain, et que l'indemnité de suivi et d'accompagnement des élèves (ISAE) compensait les éventuelles sujétions supplémentaires. La solution retenue s'appuie sur les textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.

Avocat : MARCHAND

13 août 2024
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2200431

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme A B, professeure des écoles, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 126 000 euros en réparation du préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était dépassée en raison d'un arrêté local fixant à 27 heures la durée hebdomadaire des cours, créant ainsi une situation fautive. La Polynésie française a conclu au rejet de la requête, arguant que la requérante bénéficiait de décharges syndicales et que ses obligations de service, incluant 108 heures annuelles diverses, atteignaient bien 27 heures, sans préjudice avéré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante n'établissait pas l'existence d'un préjudice indemnisable, notamment car elle percevait l'indemnité de suivi et d'accompagnement des élèves sans démontrer avoir effectué des heures supplémentaires non compensées.

Avocat : MARCHAND

13 août 2024
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2200423

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme B épouse A, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 6 823 386 F CFP pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était dépassée par les 27 heures d'enseignement imposées aux élèves, créant une faute de l'administration. Le tribunal a considéré que la requête était infondée, car la requérante bénéficiait de décharges de service pour activités syndicales depuis 2013 et n'avait pas effectué la totalité des heures alléguées. De plus, les obligations de service des enseignants en Polynésie française, incluant 108 heures annuelles d'autres tâches, portent le total à 27 heures hebdomadaires, sans préjudice démontré. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et de l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.

Avocat : MARCHAND

13 août 2024
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200886

Avocat : SCP DESDOITS-MARCHAND

7 juin 2024• 1ère chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2200416

Avocat : MARCHAND

7 février 2023• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2200402

Avocat : MARCHAND

7 février 2023• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2200403

Avocat : MARCHAND

7 février 2023• 1ère Chambre