140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
140
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 121
Avec résumé IA
Avocat : MARET
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. D... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Vienne avait légalement pris ces mesures, estimant que l'étranger, en situation irrégulière et ayant déjà fait l'objet d'une précédente mesure d'éloignement, ne justifiait pas d'un séjour régulier et que son éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : MARET
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. D... alias C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet de la Haute-Vienne avait légalement pris ces mesures, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après avoir constaté l'entrée et le séjour irréguliers du requérant sur le territoire national. Il a également jugé que les moyens tirés de la violation du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des droits de l'enfant n'étaient pas fondés en l'espèce.
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Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme A... d’une requête en annulation d’une délibération du conseil municipal de La Nouaille leur réclamant 3 565,16 euros pour la remise en état d’un logement communal qu’ils occupaient en tant que locataires. Le tribunal a relevé d’office que le litige, né de l’exécution d’un bail d’habitation relevant du domaine privé de la commune et régi par la loi du 6 juillet 1989, ne comportait aucune clause exorbitante du droit commun. En conséquence, il a jugé que ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire et a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.
Avocat : MARET
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la coordination rurale union nationale d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 interdisant temporairement la circulation de poids lourds et d'engins agricoles dans la zone de défense Sud-Est. Le juge des référés a constaté que l'arrêté contesté était entièrement exécuté à la date de son ordonnance et que la requête, introduite tardivement, ne permettait pas une décision en temps utile. En conséquence, il a estimé que les conclusions tendant à la suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de justice ont été rejetés, l'État n'étant pas la partie perdante.
Avocat : MARET
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat de la Coordination Rurale contestant un arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 réglementant la circulation en raison des conditions météorologiques. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales. Le juge a constaté que l'arrêté contesté avait été abrogé dès le 7 janvier 2026, avant même l'introduction de la requête, et avait donc épuisé tous ses effets. En conséquence, aucune mesure de suspension n'était susceptible d'être prononcée, rendant la demande sans objet.
Avocat : MARET
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la coordination rurale Union nationale d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 4 janvier 2026 réglementant la circulation routière en Bretagne. Le juge a constaté que l'arrêté contesté était entièrement exécuté à la date de son ordonnance, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus de la requête, incluant la demande de frais de justice.
Avocat : MARET
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la Coordination rurale Union nationale. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 4 janvier 2026 réglementant la circulation dans le Loir-et-Cher. Le juge a constaté que les mesures contestées avaient cessé de s'appliquer le 7 janvier 2026 à minuit, rendant la requête dépourvue d'objet dès son introduction. Par conséquent, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Avocat : MARET
Le Tribunal administratif de Limoges, saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de la Haute-Vienne a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire mention « étudiant en recherche d’emploi », répondant à ses demandes subsidiaires. Le tribunal a donc jugé que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet.
Avocat : MARET
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 19 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours à Limoges. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté conforme aux articles L. 732-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue valide la mesure d'éloignement préparatoire à l'expulsion prononcée le 12 décembre 2025.
Avocat : MARET
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Le Tribunal Administratif de Limoges annule l'arrêté du 19 septembre 2024 par lequel le maire de Faux-la-Montagne ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. A... pour la construction d'une cabane-atelier. La juridiction retient que le maire était en situation de compétence liée par l'avis conforme défavorable émis par la préfète de la Creuse le 12 septembre 2024, en application de l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme. Le tribunal écarte l'exception d'illégalité soulevée par M. A... contre cet avis, ce dernier n'ayant pas contesté l'ensemble des motifs de l'avis défavorable. La solution est fondée sur les articles L. 111-3 et L. 422-5 du code de l'urbanisme.
Avocat : MARET
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que les décisions subséquentes étaient légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conventions internationales applicables.
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Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les conditions de vie privée et familiale n'étaient pas suffisamment établies pour justifier l'annulation de l'arrêté. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : MARET
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme et M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du 11 juin 2024 par lequel la commune d'Argentat-sur-Dordogne avait ordonné la mise en sécurité et l'interdiction définitive d'habiter leur immeuble. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 511-7 du code de la construction et de l'habitation, estimant que les propriétaires avaient autorisé la visite de l'expert, rendant inutile l'autorisation du juge des libertés. Il a également rejeté l'argument d'une faute de la commune fondé sur un prétendu engagement d'achat, faute de preuve d'une décision du conseil municipal en ce sens. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté communal pris sur le fondement des articles L. 511-1 et L. 511-2 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : MARET
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de la Poste de lui accorder une allocation temporaire d'invalidité imputable au service. Le juge a estimé que la décision attaquée du 3 juillet 2024 se bornait à tirer les conséquences de l'arrêté du 12 juin 2024 annulant la pension de retraite initiale, lequel était devenu définitif faute d'avoir été contesté dans le délai raisonnable d'un an. La solution retenue s'appuie sur le principe de sécurité juridique et les dispositions du code de justice administrative.
Avocat : MARET
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne lui refusant un titre de séjour en tant qu'accompagnante d'enfant malade. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité du refus de séjour, de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de renvoi.
Avocat : MARET