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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

66 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

66

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARETEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600428

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. D... alias C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet de la Haute-Vienne avait légalement pris ces mesures, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après avoir constaté l'entrée et le séjour irréguliers du requérant sur le territoire national. Il a également jugé que les moyens tirés de la violation du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des droits de l'enfant n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : MARET

11 mars 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600403

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. D... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Vienne avait légalement pris ces mesures, estimant que l'étranger, en situation irrégulière et ayant déjà fait l'objet d'une précédente mesure d'éloignement, ne justifiait pas d'un séjour régulier et que son éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARET

11 mars 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600194

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la coordination rurale union nationale d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 interdisant temporairement la circulation de poids lourds et d'engins agricoles dans la zone de défense Sud-Est. Le juge des référés a constaté que l'arrêté contesté était entièrement exécuté à la date de son ordonnance et que la requête, introduite tardivement, ne permettait pas une décision en temps utile. En conséquence, il a estimé que les conclusions tendant à la suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de justice ont été rejetés, l'État n'étant pas la partie perdante.

Avocat : MARET

9 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600143

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la coordination rurale Union nationale d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 4 janvier 2026 réglementant la circulation routière en Bretagne. Le juge a constaté que l'arrêté contesté était entièrement exécuté à la date de son ordonnance, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus de la requête, incluant la demande de frais de justice.

Avocat : MARET

9 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501869

Le Tribunal administratif de Limoges, saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de la Haute-Vienne a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire mention « étudiant en recherche d’emploi », répondant à ses demandes subsidiaires. Le tribunal a donc jugé que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet.

Avocat : MARET

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502596

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 19 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours à Limoges. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté conforme aux articles L. 732-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue valide la mesure d'éloignement préparatoire à l'expulsion prononcée le 12 décembre 2025.

Avocat : MARET

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502024

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que les décisions subséquentes étaient légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conventions internationales applicables.

Avocat : MARET

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401392

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de la Poste de lui accorder une allocation temporaire d'invalidité imputable au service. Le juge a estimé que la décision attaquée du 3 juillet 2024 se bornait à tirer les conséquences de l'arrêté du 12 juin 2024 annulant la pension de retraite initiale, lequel était devenu définitif faute d'avoir été contesté dans le délai raisonnable d'un an. La solution retenue s'appuie sur le principe de sécurité juridique et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : MARET

9 décembre 2025• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501754

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les conditions de vie privée et familiale n'étaient pas suffisamment établies pour justifier l'annulation de l'arrêté. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARET

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501616

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne lui refusant un titre de séjour en tant qu'accompagnante d'enfant malade. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité du refus de séjour, de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : MARET

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501278

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... et Mme E... demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique de recours était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenaient les requérants. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en appliquant les articles L. 131-1 et L. 131-5 du code de l'éducation, qui posent le principe de l'instruction en établissement et le caractère dérogatoire de l'instruction en famille. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : MARET

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501488

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025. Cet arrêté lui retirait son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de renvoi, suite au rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante d'avoir invoqué un autre fondement de séjour que l'asile. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARET

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501487

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement après le rejet définitif de la demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. La solution est fondée sur les articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARET

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502008

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de deux ans infligée à M. A..., assistant territorial d’enseignement artistique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de l’impossibilité pour son foyer de faire face à ses charges malgré la perte de son traitement. Il a également considéré qu’aucun des moyens invoqués (défaut de motivation, impartialité, prescription, non bis in idem, absence de matérialité des faits, disproportion) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 532-2 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : MARET

31 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400415

Le Tribunal administratif de Limoges a examiné trois requêtes de M. A..., fonctionnaire de police, contestant les arrêtés préfectoraux le plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé entre juillet 2022 et juin 2024. Le requérant demandait l’annulation de ces décisions et son placement rétroactif en congé de longue maladie ou de longue durée, invoquant des vices de procédure et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été confirmées, sans qu’il soit ordonné d’expertise médicale.

Avocat : MARET

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301273

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. A..., fonctionnaire, contestant trois arrêtés préfectoraux l'ayant placé en disponibilité d'office pour raison de santé. Le requérant demandait l'annulation de ces décisions et son placement rétroactif en congé de longue maladie, invoquant des vices de procédure, une erreur d'appréciation et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées régulières, l'administration ayant respecté les procédures applicables et n'ayant pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MARET

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401801

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné trois requêtes de M. A..., fonctionnaire de police, contestant des arrêtés préfectoraux le plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le requérant demandait l'annulation de ces décisions et son placement rétroactif en congé de longue maladie ou de longue durée, invoquant des vices de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 86-442 du 14 mars 1986 et du code de justice administrative.

Avocat : MARET

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301612

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. A..., fonctionnaire de police, contestant les arrêtés préfectoraux le plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le requérant demandait l'annulation de ces décisions et son placement rétroactif en congé de longue maladie ou de longue durée. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de vices de procédure et d'erreurs d'appréciation, en jugeant que l'administration avait régulièrement suivi les avis des comités médicaux compétents. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés fondés sur les dispositions du décret n° 86-442 du 14 mars 1986 relatif aux congés des fonctionnaires.

Avocat : MARET

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401800

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. A..., fonctionnaire de police, contestant trois arrêtés préfectoraux l'ayant placé en disponibilité d'office pour raison de santé. Le requérant demandait l'annulation de ces décisions et son placement rétroactif en congé de longue maladie ou de longue durée, invoquant des vices de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration avait régulièrement suivi les avis des comités médicaux compétents. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés pris sur le fondement du décret n° 86-442 du 14 mars 1986 relatif aux congés des fonctionnaires.

Avocat : MARET

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300641

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant bangladais, a rejeté sa demande d’annulation du refus de délivrance d’une carte de résident de dix ans opposé par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a jugé que la condamnation de l’intéressé pour agression sexuelle sur mineure, bien que non réitérée, constituait une menace pour l’ordre public justifiant le refus sur le fondement de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que ce refus, n’emportant pas de conséquence directe sur le droit au séjour, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MARET

14 octobre 2025• 2ème chambre