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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

66 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

66

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARETEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504719

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant son arrêté de révocation pris par le président de la région Centre-Val de Loire. Le juge a estimé que la sanction, fondée sur une condamnation pénale pour agression sexuelle incestueuse sur mineur, était suffisamment motivée et proportionnée. Il a rappelé que des faits commis en dehors du service peuvent justifier une sanction disciplinaire lorsqu'ils perturbent le service ou jettent le discrédit sur l'administration. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 530-1, L. 532-5 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : MARET

6 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301779

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 8 septembre 2023 par lequel la préfète de la Haute-Vienne a prononcé la saisie définitive de ses armes et munitions, ordonné leur vente aux enchères publiques et maintenu l'interdiction de détenir des armes. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la condamnation de M. C... pour violences volontaires justifiait légalement la mesure sur le fondement des articles L. 312-3, L. 312-7, L. 312-9 et L. 312-10 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue confirme la décision préfectorale, écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation soulevés par le requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARET

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215765

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, brigadière-cheffe de police, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité ouest de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident survenu le 22 mai 2018. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de l'enquête administrative, le défaut de motivation, et l'erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet ne s'était pas estimé lié par le rapport d'enquête. La solution retenue s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL MOINE - DEMARET

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501489

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme K G, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale au regard du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARET

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501401

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B D E, ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze du 11 juillet 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la menace pour l'ordre public était établie au regard de la condamnation pour trafic de stupéfiants (article L. 412-5 du CESEDA), et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée (article 8 de la CEDH). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MARET

29 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501277

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un référé-suspension par M. et Mme F contre la décision du recteur de l'académie de Limoges refusant l'autorisation d'instruire leur enfant en famille pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la proximité de la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La rectrice a contesté l'urgence, arguant que les parents pouvaient inscrire l'enfant dans un établissement scolaire et que la scolarisation est la norme légale. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas en quoi la scolarisation compromettrait les intérêts de l'enfant ou les leurs.

Avocat : MARET

25 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501245

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’association Lak A. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au maire d’Objat de lui communiquer une convention d’occupation du domaine public tennistique ou de confirmer son inexistence. Le juge a estimé que la demande se heurtait à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l’administration, et que l’association ne justifiait ni de l’urgence ni de l’utilité de la mesure sollicitée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 311-12 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MARET

21 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402335

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que la décision attaquée avait été retirée avant l'introduction de la requête, suite à l'enregistrement d'un stage de récupération de points, rendant les conclusions irrecevables. Sur le fond, le juge a estimé que l'administration avait bien satisfait à son obligation d'information préalable pour les infractions contestées, en se fondant sur le paiement des amendes et les mentions du relevé d'information intégral. La solution s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : MARET

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401391

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B C d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 12 juin 2024 par lequel le ministre de l'économie a annulé sa pension civile de retraite pour lui substituer une pension d'invalidité non imputable au service. Le requérant contestait la remise en cause de l'imputabilité au service de son accident du 7 février 2014, reconnue depuis plus de dix ans, et sollicitait l'attribution d'une pension d'invalidité imputable au service avec une rente viagère et une allocation temporaire d'invalidité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait en estimant que l'invalidité de M. C ne résultait pas du service, et a validé l'application des articles L. 27 et L. 29 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : MARET

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500907

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 lui retirant son attestation de demandeur d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé inopérants les moyens dirigés contre un prétendu refus de titre de séjour, l'arrêté ne comportant pas une telle décision. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, le requérant n'apportant pas la preuve de liens personnels et familiaux stables en France.

Avocat : MARET

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501246

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la communication d’une convention d’occupation du domaine tennistique communal et l’accès gratuit aux installations pour ses enfants, invoquant une atteinte au droit à l’éducation physique et sportive. Le juge a estimé que l’absence de communication de la convention ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale et que la condition d’urgence particulière n’était pas caractérisée. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MARET

7 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301675

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la SCEA Domaine des Gabies, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Verneuil-sur-Vienne pour un tunnel-abri de pétanque. La juridiction a examiné la recevabilité des moyens soulevés, notamment au regard de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme, qui impose un délai de deux mois pour préciser ou soulever certains moyens après notification du premier mémoire en défense. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé dans l'extrait si les moyens ont été jugés irrecevables ou non fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme (articles R. 431-8 à R. 431-10, R. 111-27, R. 600-1, R. 600-4, R. 600-5) et le code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : MARET

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500711

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E, ressortissant rwandais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis de défaut d'examen en n'instruisant pas d'office une demande de titre "salarié" que l'intéressé n'avait pas formulée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, fondé sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARET

24 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500956

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme B. Cette dernière contestait son licenciement pour abandon de poste prononcé le 21 mars 2025 par le directeur du centre hospitalier de Châteauroux. Le tribunal a relevé que l'administration avait retiré cette décision le 12 juin 2025, rendant la requête sans objet. En conséquence, la demande de frais de justice présentée par Mme B a été rejetée, le centre hospitalier n'étant pas considéré comme la partie perdante.

Avocat : MARET

17 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301503

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant britannique, qui contestait le refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il a jugé que M. C ne remplissait pas les conditions de l’accord sur le retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne et du décret n° 2020-1417, car il ne justifiait pas avoir résidé en France avant le 1er janvier 2021. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : MARET

17 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500418

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. D et Mme C, ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 6 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le signataire des arrêtés bénéficiait d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen tiré de l'incompétence. Il a également estimé que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARET

22 mai 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500419

Le Tribunal Administratif de Limoges, dans une décision du 6 février 2025, a rejeté les requêtes de M. D et Mme C, ressortissants algériens, qui contestaient le refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de signature régulière et que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, fondé sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MARET

22 mai 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114494

Avocat : MARET

15 janvier 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201713

Avocat : MARET

27 décembre 2024• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300238

Avocat : MARET

16 septembre 2024• JUGE UNIQUE A SLIMANI