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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

157 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

157

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARGATEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506857

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour de l'intéressée (2 ans) et de l'absence de liens privés stables en France, sa fille mineure résidant en Guinée. Enfin, le tribunal a relevé que le traitement médical allégué (Tenofovir) était disponible en Guinée, écartant ainsi le moyen tiré de l'état de santé.

Avocat : MARGAT

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505476

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. La requérante, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, maintenait sa demande de frais de procès. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat. L'ordonnance a été rendue le 31 octobre 2025.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARGAT

31 octobre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00534

Avocat : MARGAT

24 octobre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510249

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, malgré la situation familiale du requérant, au motif qu’une attestation de prolongation d’instruction lui avait été délivrée et qu’il ne justifiait d’aucun projet professionnel. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MARGAT

15 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510257

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, notamment en raison de la délivrance en cours d'instance d'une attestation de prolongation d'instruction et de l'existence d'aides sociales pour sa famille. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : MARGAT

15 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407077

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MARGAT

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406306

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 8 octobre 2025, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MARGAT

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509707

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions principales tendant à la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée après avoir obtenu une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de procédure, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARGAT

7 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503475

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que la situation familiale de la requérante avait changé depuis la délivrance de son premier titre, ce qui justifiait le refus. Il a également relevé que Mme B... n'avait pas informé l'administration de son emploi, rendant non erronée la mention relative à l'absence de contrat de travail. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARGAT

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509535

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l'Isère avait, en cours d'instance, accordé à Mme D... le renouvellement de son titre de séjour. Par suite, les conclusions de la requérante tendant à la suspension de la décision implicite de rejet et à des injonctions ont perdu leur objet, le juge prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. L'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision initiale, invoqués par la requérante sur le fondement des articles L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'ont donc pas été examinés au fond. L'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de Mme D... au titre des frais de justice.

Avocat : MARGAT

29 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509565

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l'Isère avait accordé le renouvellement du titre de séjour de M. A... C..., ressortissant libanais, postérieurement à l'introduction de son recours en suspension contre la décision implicite de rejet. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Il a également accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARGAT

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406308

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus oral d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressée un titre de séjour d’un an le 23 mai 2025, rendant sans objet les conclusions principales et à fin d’injonction. Par ordonnance du 29 septembre 2025, la présidente de la 4ème chambre a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : MARGAT

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407111

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’au 13 février 2026. Le tribunal a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’avocat de M. A tendant à l’application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique ont été rejetées.

Avocat : MARGAT

23 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508848

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant à Mme A, ressortissante ivoirienne, la délivrance d'une carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée par la précarité de la situation de la requérante, qui ne pouvait ni travailler ni accéder à un logement social, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A dans un délai d'un mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous astreinte.

Avocat : MARGAT

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508908

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé ne pouvant ni travailler ni subvenir aux besoins de sa compagne enceinte et de leur enfant, tous deux réfugiés. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, la préfète n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour comme l'exige l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte.

Avocat : MARGAT

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508804

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C, un ressortissant guinéen, contestant la décision de l'OFII du 11 août 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était entachée d'une erreur de fait et d'un défaut d'examen sérieux de sa situation, car l'administration n'avait pas démontré que le requérant avait été mis en mesure de présenter ses observations préalables, comme l'exigent les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de l'OFII, avec injonction de rétablir les conditions matérielles d'accueil sous 48 heures.

Avocat : MARGAT

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508629

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a reconnu l'urgence, malgré le dépôt tardif de la demande de renouvellement, en raison de l'incapacité de l'intéressé à subvenir aux besoins de sa famille, composée de quatre enfants français. La condition d'urgence étant remplie, le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a ordonné la suspension de la décision contestée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARGAT

4 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508593

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B, ressortissante nigériane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. La décision a été annulée au motif que le refus automatique fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était entaché d'une erreur de droit, l'OFII n'ayant pas procédé à un examen individuel de la vulnérabilité de la requérante et de ses enfants mineurs. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de 48 heures, sans astreinte, et a mis à sa charge le versement de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MARGAT

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503791

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par Mme B d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 2 avril 2025 enjoignant à la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande d’asile sous astreinte. Le juge des référés constate que la demande d’asile a été enregistrée le 20 mai 2025 et qu’une ordonnance distincte a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte. En conséquence, les conclusions tendant au rehaussement de l’astreinte sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. L’État est condamné à verser 400 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARGAT

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503792

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 2 avril 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande d'asile sous astreinte. Le juge constate que la demande d'asile a finalement été enregistrée le 19 mai 2025 et qu'une ordonnance distincte a liquidé l'astreinte. En conséquence, la demande de rehaussement de l'astreinte est devenue sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'État est condamné à verser 400 euros à Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARGAT

2 septembre 2025