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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

127 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

127

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARGATEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509565

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l'Isère avait accordé le renouvellement du titre de séjour de M. A... C..., ressortissant libanais, postérieurement à l'introduction de son recours en suspension contre la décision implicite de rejet. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Il a également accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARGAT

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406308

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus oral d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressée un titre de séjour d’un an le 23 mai 2025, rendant sans objet les conclusions principales et à fin d’injonction. Par ordonnance du 29 septembre 2025, la présidente de la 4ème chambre a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARGAT

29 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509535

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l'Isère avait, en cours d'instance, accordé à Mme D... le renouvellement de son titre de séjour. Par suite, les conclusions de la requérante tendant à la suspension de la décision implicite de rejet et à des injonctions ont perdu leur objet, le juge prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. L'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision initiale, invoqués par la requérante sur le fondement des articles L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'ont donc pas été examinés au fond. L'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de Mme D... au titre des frais de justice.

Avocat : MARGAT

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407111

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’au 13 février 2026. Le tribunal a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’avocat de M. A tendant à l’application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique ont été rejetées.

Avocat : MARGAT

23 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508848

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant à Mme A, ressortissante ivoirienne, la délivrance d'une carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée par la précarité de la situation de la requérante, qui ne pouvait ni travailler ni accéder à un logement social, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A dans un délai d'un mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous astreinte.

Avocat : MARGAT

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508908

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé ne pouvant ni travailler ni subvenir aux besoins de sa compagne enceinte et de leur enfant, tous deux réfugiés. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, la préfète n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour comme l'exige l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte.

Avocat : MARGAT

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508804

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C, un ressortissant guinéen, contestant la décision de l'OFII du 11 août 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était entachée d'une erreur de fait et d'un défaut d'examen sérieux de sa situation, car l'administration n'avait pas démontré que le requérant avait été mis en mesure de présenter ses observations préalables, comme l'exigent les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de l'OFII, avec injonction de rétablir les conditions matérielles d'accueil sous 48 heures.

Avocat : MARGAT

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508629

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a reconnu l'urgence, malgré le dépôt tardif de la demande de renouvellement, en raison de l'incapacité de l'intéressé à subvenir aux besoins de sa famille, composée de quatre enfants français. La condition d'urgence étant remplie, le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a ordonné la suspension de la décision contestée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARGAT

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503791

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par Mme B d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 2 avril 2025 enjoignant à la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande d’asile sous astreinte. Le juge des référés constate que la demande d’asile a été enregistrée le 20 mai 2025 et qu’une ordonnance distincte a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte. En conséquence, les conclusions tendant au rehaussement de l’astreinte sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. L’État est condamné à verser 400 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARGAT

2 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508593

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B, ressortissante nigériane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. La décision a été annulée au motif que le refus automatique fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était entaché d'une erreur de droit, l'OFII n'ayant pas procédé à un examen individuel de la vulnérabilité de la requérante et de ses enfants mineurs. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de 48 heures, sans astreinte, et a mis à sa charge le versement de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MARGAT

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503792

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 2 avril 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande d'asile sous astreinte. Le juge constate que la demande d'asile a finalement été enregistrée le 19 mai 2025 et qu'une ordonnance distincte a liquidé l'astreinte. En conséquence, la demande de rehaussement de l'astreinte est devenue sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'État est condamné à verser 400 euros à Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARGAT

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505107

Le Tribunal administratif de Grenoble a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 2 avril 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Isère de fixer un rendez-vous pour l'enregistrement d'une demande d'asile sous peine de 100 euros par jour de retard. Constatant l'inexécution de cette ordonnance sur une période de 41 jours, le juge des référés a condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante, après avoir modéré le montant initial de 4 100 euros en application des articles L. 911-6, L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative.

Avocat : MARGAT

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505106

Le Tribunal Administratif de Grenoble a liquidé l'astreinte prononcée le 2 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui n'avait pas exécuté l'injonction de fixer un rendez-vous à Mme B pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Constatant l'inexécution totale de l'ordonnance sur une période de 43 jours, le juge des référés a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B, après avoir modéré le montant initial de 4 300 euros. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, relatifs au régime de l'astreinte.

Avocat : MARGAT

2 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508387

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, la préfète ayant délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 novembre 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, et les conclusions relatives aux frais de justice ont également été écartées.

Avocat : MARGAT

1 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508279

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant à M. B, ressortissant ivoirien, la délivrance d'un titre de séjour en tant que parent d'une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant privé de la possibilité de travailler et de subvenir aux besoins de sa famille. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance de plein droit d'un titre de séjour au parent d'un réfugié mineur.

Avocat : MARGAT

25 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508330

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour, après que celle-ci a obtenu une attestation de prolongation d'instruction. La requérante avait invoqué l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARGAT

20 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507004

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 27 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a jugé que la simple délivrance d'un rendez-vous par la préfecture ne constitue pas une exécution suffisante des mesures ordonnées. En conséquence, il a rejeté la demande de non-lieu à statuer de la préfète et a admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MARGAT

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506741

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a assorti d'une astreinte de 50 euros par jour de retard l'injonction faite à la préfète de l'Isère de délivrer à M. A une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Cette décision fait suite à l'inexécution d'une précédente ordonnance du 12 juin 2025, la situation d'urgence et de précarité administrative du requérant persistant. Le juge a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARGAT

15 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506913

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé avait déjà fait l'objet d'un arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire en décembre 2024, non contesté. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée.

Avocat : MARGAT

15 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506830

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour présentée par M. B. La requête est jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la copie du recours en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code. Aucune des conclusions accessoires (aide juridictionnelle provisoire, injonction, frais) n'est donc examinée.

Avocat : MARGAT

3 juillet 2025