LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 470 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 470

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 115

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARIEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505229

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant somalien, contestant l'arrêté du 1er octobre 2025 fixant le pays de destination pour son éloignement. Le juge a estimé que la décision ne méconnaissait ni le principe du contradictoire, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives au système d'information Schengen et aux frais de justice. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIGARD

14 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303737

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant l'arrêté du maire de Saint-Marcel-en-Dombes du 29 mars 2023 qui s'opposait à leur déclaration préalable pour l'installation d'un portail électrique. Le tribunal a jugé que le maire avait fait une exacte application de l'article 1AUm11 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), en estimant que le projet compromettait l'harmonisation des clôtures avec les constructions avoisinantes du lotissement. Il a également considéré que la commune aurait pris la même décision en se fondant uniquement sur ce motif, rendant inutile l'examen des autres moyens. La demande de la commune au titre des frais de justice a été rejetée.

« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIBET-MARILLER

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501980

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure avait respecté les garanties prévues par le règlement (UE) n° 604/2013, notamment la remise des brochures d'information, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

13 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504642

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. La requête a été jugée tardive, car le délai de recours d'un mois, prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait expiré avant son enregistrement. Le tribunal a constaté que la notification de l'arrêté, réputée effectuée le 4 août 2025, n'avait pas été suivie d'un recours dans le délai légal, et que la demande d'aide juridictionnelle postérieure n'avait pas interrompu ce délai. En conséquence, l'ordonnance rejette également la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LEPEUC MARIE

9 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502391

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour, a constaté le désistement d’office du requérant. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A... n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, malgré une demande en ce sens. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige relatif à la compétence du préfet de Saône-et-Loire.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA MARIE-PIERRE

9 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400056

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 6 août 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire refusait un titre de séjour à Mme B., ressortissante russe, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que la commission du titre de séjour n'avait pas été saisie pour avis, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal a également annulé l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B. dans un délai de deux mois.

Avocat : VIEILLEMARINGE

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505065

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que la motivation était suffisante. En conséquence, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour) ont été considérées comme légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : SERY MARINE

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509391

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante algérienne afin d’obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, assortie du droit de travailler. La préfète de l’Isère ayant délivré l’attestation sollicitée en cours d’instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction. Les conclusions présentées au titre des frais de l’instance ont été rejetées.

Avocat : MARIE

8 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514447

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B... épouse C..., ressortissante pakistanaise, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, car la requérante ne démontrait pas avoir accompli les diligences nécessaires pour bénéficier de l’accompagnement prévu par l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment en sollicitant l’assistance téléphonique ou les points d’accueil numérique. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’injonction et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET MARINE BARRAULT

8 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501216

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs d'appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302081

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contre la décision du 5 octobre 2023 suspendant son agrément d'assistant familial pour quatre mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature étant régulièrement établie. Il a jugé inopérant le vice de procédure lié à l'absence d'information de la commission consultative paritaire, cette formalité étant postérieure à la décision de suspension. La solution s'appuie sur les articles L. 421-6 et L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles, qui permettent une suspension provisoire pour sauvegarder les enfants accueillis.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302082

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme C..., assistante familiale, contestant la suspension de son agrément pour quatre mois. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure, et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que l'absence d'information de la commission consultative paritaire était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la suspension prononcée sur le fondement du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502617

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A..., ressortissante gabonaise, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme refusant le renouvellement de sa carte de séjour temporaire mention « salarié ». Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que Mme A... était en possession d’un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’au 4 décembre 2025, l’autorisant à séjourner et à travailler. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

7 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307817

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit Mme B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple, et a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DODIER MARION

3 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503584

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B..., assistante familiale, qui contestait la décision du département de l’Yonne mettant fin au maintien de son salaire pour une troisième place d’accueil gelée. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier par des pièces ses allégations de perte de rémunération et de précarité financière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens de fond relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

3 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501916

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant le retrait de son agrément d'assistante familiale par le président du conseil départemental de l'Eure. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de la procédure, jugeant que la décision était fondée sur les articles L. 421-3, L. 421-6 et L. 422-6 du code de l'action sociale et des familles. Il a notamment considéré que la requérante, n'étant pas agent public, ne pouvait se prévaloir des garanties de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A....

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204059

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui contestait la sanction de déclassement d'emploi prononcée par la commission de discipline de la maison d'arrêt de Douai. La juridiction a jugé la requête irrecevable car le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 57-7-32 du code de procédure pénale n'avait pas été formé dans le délai de quinze jours suivant la notification de la décision. Le tribunal a ainsi accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice.

Avocat : MARICOURT

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501912

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... contestant le retrait de son agrément d’assistante familiale par le président du conseil départemental de l’Eure. La décision attaquée, prise après un nouvel avis de la commission consultative paritaire départementale, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Les moyens soulevés, notamment l’irrégularité de la procédure et la méconnaissance des droits de la défense, ont été écartés comme inopérants ou non fondés au regard du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404341

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 2 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la nature des liens familiaux de l'intéressé dans son pays d'origine, et que la décision de refus n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, dont l'illégalité n'était pas établie, ont également été validées.

Avocat : MARIETTE

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504859

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit dans l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : MARIETTE

2 octobre 2025