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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

246 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

246

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MARIEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407511

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 600 euros à Mme B... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation du 16 mars 2022 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 16 septembre 2022, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement. L'indemnisation a été fixée en tenant compte des troubles dans les conditions d'existence, de la composition du foyer (deux enfants mineurs) et de la durée de la carence. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404348

Demande d’expertise médicale présentée par Mme E... devant le tribunal administratif de Toulouse, contestant les conditions de sa prise en charge par le SAMU 31 et le CHU de Toulouse pour une torsion ovarienne survenue en mai 2023. Le juge des référés fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour évaluer un éventuel retard de prise en charge et les préjudices subis, en l’absence d’éléments suffisants à disposition de la requérante. Les protestations et réserves des défendeurs sont rejetées, la charge des frais d’expertise étant réservée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARIE-EVE BANQ AVOCAT

20 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406052

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande indemnitaire de Mme C..., qui sollicitait 15 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence suite à l’absence de relogement. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation au seul motif qu’elle n’avait pas reçu de proposition de logement dans le délai réglementaire. Le tribunal a jugé que, dans ce cas, le maintien dans le logement actuel n’ouvre droit à réparation que si ce logement est inadapté, ce qui n’était pas démontré. La décision s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303985

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de cotisations de taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022. Le tribunal a constaté que la taxe de 2021 n'avait jamais été mise en recouvrement et que celle de 2022 avait déjà fait l'objet d'un dégrèvement total avant l'introduction de la requête. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable, faute d'intérêt à agir pour le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : ARVET-THOUVET MARION

15 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416907

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 20 septembre 2021 à l'encontre de l'État. Cette astreinte, fixée à 350 euros par mois, visait à contraindre le préfet à assurer le relogement de M. B... en application du code de la construction et de l'habitation. Constatant que le relogement a été effectué le 9 mars 2023, le tribunal a liquidé l'astreinte pour la période du 1er décembre 2021 au 28 février 2023. L'État est condamné à verser la somme de 5 250 euros au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : JEAN-MARIE CASSÉUS

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416934

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 20 septembre 2021 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de Paris avait finalement assuré le relogement du requérant le 2 février 2023, le tribunal a liquidé l'astreinte à la somme de 2 800 euros pour la période du 1er décembre 2021 au 31 janvier 2023. Cette somme est versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : JEAN-MARIE CASSÉUS

12 janvier 2026
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401111

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a étendu les opérations d'expertise judiciaire initialement prescrites le 15 octobre 2024 concernant des désordres affectant le gymnase du lycée Léonce Vieljeux à La Rochelle. À la demande de l'expert désigné, la société Allianz IARD a été mise en cause en sa qualité d'assureur de la société Aquitaine Rénovation Peinture, déjà partie à l'expertise. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'étendre l'expertise à tout moment sur demande de l'expert.

Avocat : SELARL SANDRINE MARIE

8 janvier 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301665

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de M. A... depuis mai 2022. Le tribunal a retenu la matérialité des faits, le procès-verbal faisant foi, et a jugé que le stationnement sans autorisation constitue un empêchement au sens de l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné M. A... à une amende de 150 euros et lui a enjoint de libérer le domaine public sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, avec possibilité d’expulsion d’office aux frais du contrevenant.

Avocat : C.J ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

6 janvier 2026• 2ème chambre, JU
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206206

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société SASSI BTP, mandataire d’un groupement chargé de travaux de réseaux d’eau, afin d’obtenir la condamnation de la société SATER à l’indemniser des travaux de reprise consécutifs à des fuites sur une canalisation. La société SASSI BTP soutenait que ces fuites avaient été causées par des essais pénétrométriques fautifs réalisés par la société SATER à une profondeur excessive. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société SASSI BTP n’établissait pas de manière certaine le lien de causalité entre l’intervention de la société SATER et les dommages, et que d’autres causes, comme des défauts de compactage ou des interventions ultérieures, étaient plausibles. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de la prescription.

Avocat : SCP D'AVOCATS BILLEBEAU MARINACCE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502398

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la SELARL Orier Avocats d'un recours de plein contentieux visant à obtenir le paiement d'une facture de 1 200 euros par la commune de Senlis, sur le fondement de l'enrichissement sans cause. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de l'ensemble de ses demandes. Par une ordonnance du 23 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune circonstance ne s'opposant à ce désistement, l'affaire est ainsi close sans qu'il soit statué au fond.

Avocat : MARIETTE

23 décembre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301614

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Armurerie Cambaie, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Pierre à l’indemniser pour son éviction irrégulière d’un marché public d’équipements de protection individuelle. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription soulevée par la commune, estimant que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Le fait générateur de la créance a été rattaché à la notification de la décision d’éviction en juillet 2020, et la réclamation préalable de la société en 2025 était tardive. Par conséquent, la demande indemnitaire a été jugée irrecevable.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301825

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de M. A... et Mme B... tendant à la décharge de leur impôt sur le revenu pour 2021. Les requérants contestaient l'imposition des sommes perçues pour l'accueil de jeunes mineurs délinquants, qu'ils estimaient non imposables. Le tribunal a jugé que cette activité d'hébergement social, bien que sociale, était exercée de manière habituelle et lucrative, distincte de leur activité agricole, et relevait donc des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) en application des articles 12 et 34 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MARIE-HÉLÈNE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300278

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de M. A... et Mme B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018. Les requérants contestaient la qualification en bénéfices industriels et commerciaux des sommes perçues pour l'hébergement de jeunes en difficulté, soutenant leur caractère indemnitaire et non imposable. Le tribunal a jugé que l'administration avait pu légalement recourir à la taxation d'office, faute de déclaration malgré une mise en demeure, et que l'activité d'hébergement social, exercée à titre habituel et rémunéré, relevait des dispositions des articles 12 et 34 du code général des impôts.

Avocat : MARIE-HÉLÈNE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502162

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la région Nouvelle-Aquitaine, maître d'ouvrage, afin de déterminer la nature et les causes des désordres affectant le sol en carrelage de la cuisine de la cité scolaire Jean-Baptiste Darnet. La mesure vise à éclairer les responsabilités dans le cadre d'un litige né de l'exécution d'un marché public de travaux, la région invoquant des risques pour la sécurité des agents et des élèves. L'expert devra notamment décrire les désordres, en rechercher l'origine, et fournir des éléments sur les préjudices et le coût des réparations. L'expertise se déroulera en présence de la société Art carrelage, du bureau de contrôle Apave, de la société DPA Dhalluin Peny architectes et de la société Limousin travaux publics.

Avocat : MARIÉ

16 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208005

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B... de deux requêtes indemnitaires visant à obtenir réparation du préjudice résultant de l'arrêté préfectoral du 12 octobre 2020, qui avait déclaré son bateau abandonné et en avait transféré la propriété à Voies Navigables de France (VNF). Le requérant invoquait l'illégalité de cet arrêté au regard de l'article L. 1127-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, estimant que la décision litigieuse, en ce qu'elle a entraîné l'extinction du droit de propriété, relevait de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : C.J ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415956

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 8 décembre 2025, a statué sur la liquidation d'une astreinte prononcée le 20 juillet 2021 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet avait justifié du relogement de la requérante avant l'expiration du délai imparti, le tribunal a fait application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative. Eu égard aux circonstances, il a décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte.

Avocat : JEAN-MARIE CASSÉUS

8 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416056

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 30 août 2021 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de Paris avait assuré le relogement de la requérante le 22 mars 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte à 2 000 euros pour la période du 1er novembre 2021 au 28 février 2022. Cette somme est versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : JEAN-MARIE CASSÉUS

8 décembre 2025
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500564

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait à la direction polynésienne des affaires maritimes (DPAM) de prendre des mesures urgentes pour le renflouement et l’enlèvement de son navire épave dans le lagon d’Arue. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car le requérant n’a pas précisé le fondement juridique des obligations qu’il entendait faire peser sur la Polynésie française pour la sauvegarde de son navire. En conséquence, l’ordonnance a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A... sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : EBISSAYI MARIUS

4 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300796

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme E... épouse A... et Mme B... d’une demande de condamnation in solidum de la métropole Nice Côte d’Azur, de la commune de la Bollène-Vésubie et de l’association syndicale autorisée (ASA) du Canal du « Camp de Millo » pour des dommages subis par leurs propriétés lors d’un orage dans la nuit du 3 au 4 août 2020. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics en raison du fonctionnement défectueux de la route de Flaut et du défaut d’entretien du canal d’irrigation. La métropole a conclu au rejet de la requête, arguant que les désordres résultaient de l’état de catastrophe naturelle et des caractéristiques du sol, et a demandé à être garantie par la commune et l’ASA. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requérantes, estimant que les dommages étaient imputables à un événement de force majeure (catastrophe naturelle) et non à un défaut d’entretien des ouvrages publics, et a mis à leur charge les dépens ainsi qu’une somme de 1 500 euros au titre de l

Avocat : MOUCHAN MARIE CHRISTINE

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302802

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme A..., propriétaires d’un bien immobilier, afin d’obtenir réparation des dommages (fissures, affaissements, effondrements) causés par des fuites sur une canalisation d’adduction d’eau potable. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de la métropole Nice Côte d’Azur, en tant que maître d’ouvrage public, était engagée, et que celle de la société Veolia, délégataire chargée de l’entretien, pouvait également être retenue. Il a condamné solidairement la métropole et la société Veolia à verser aux requérants une somme de 103 259 euros au titre des travaux de réparation, sur le fondement des principes de responsabilité des collectivités publiques à raison des dommages causés aux tiers par un ouvrage public.

Avocat : MARIA - RISTORI - MARIA

2 décembre 2025• 5ème Chambre