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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 742 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 742

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARIEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503003

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant ivoirien et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet d'Eure-et-Loir avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne suivait pas une formation de manière réelle et sérieuse, au regard des conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). L'administration est enjoint de prendre une nouvelle décision dans un délai de deux mois.

Avocat : MARIETTE

19 mars 2026• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03176

Avocat : SCP MARIEMA-BOUCHET & BOUCHET

17 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01173

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

17 mars 2026• 3ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501873

Le Tribunal Administratif de Bastia statue sur une demande d'indemnisation d'un agent victime d'un accident de service en 2004. Il rejette la requête comme irrecevable, considérant que la nouvelle réclamation préalable de 2025 ne fait pas état d'une aggravation des préjudices mais se fonde sur les mêmes éléments que la demande de 2021, déjà implicitement rejetée. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administrative relatives à la recevabilité des recours contentieux.

Avocat : MARIETTI

13 mars 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401377

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la suppression de son RSA et à en obtenir le versement rétroactif. Le juge a considéré que le recours était irrecevable car tardif, la décision contestée ayant été notifiée en août 2022 et la requête introduite en juin 2024, hors du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La juridiction a également jugé que les moyens soulevés, notamment sur la procédure de suspension, ne pouvaient être examinés en raison de cette irrecevabilité.

Avocat : MARIAGE

13 mars 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304984

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G... visant à annuler le retrait de son autorisation de transfert de licence IV (débit de boissons). Le préfet des Côtes-d'Armor était compétent pour retirer l'autorisation initiale, motivant sa décision par la proximité de l'établissement avec un hébergement collectif de la jeunesse, contrairement à la réglementation. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la santé publique, notamment l'article L. 3335-1, qui permet au préfet de réglementer l'implantation des débits de boissons à proximité de certains établissements.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400286

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une décision de Pôle emploi (France Travail) réclamant le remboursement d'un trop-perçu d'allocation d'aide au retour à l'emploi. La juridiction s'est déclarée incompétente, estimant que les litiges relatifs aux indu d'allocations d'assurance chômage relèvent de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui attribuent la compétence contentieuse pour ces prestations à l'ordre judiciaire.

Avocat : GUEREL MARIE-JULIANNE

12 mars 2026• 2ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Lyon — N° CAA69-24LY02055

Avocat : SCP BRODU CICUREL MEYNARD GAUTHIER MARIE

12 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04324

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

12 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600264

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement, fondée sur un séjour irrégulier persistant depuis 2001 et un casier judiciaire chargé, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention EDH.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601105

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour et à obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision préfectorale du 21 novembre 2025, notamment au regard des conditions d'octroi prévues par l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601120

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. F... A... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence et la remise de son passeport. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 14 janvier 2026 était régulier, écartant notamment les moyens tirés de l'incompétence de son auteur et du défaut de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 732-1 relatif à la motivation des décisions d'assignation à résidence.

Avocat : REIN MARION

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403757

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a retenu que le préfet d'Indre-et-Loire avait manqué à son obligation de communiquer les motifs de son refus au demandeur, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à l'administration de procéder à un nouvel examen de la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : VIEILLEMARINGE

6 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601066

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... C... visant à suspendre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français notifiés par le préfet d'Eure-et-Loir. Le juge a estimé que le requérant, un jeune majeur ivoirien en apprentissage, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son recours ayant été introduit avec un délai d'environ un mois. Par conséquent, il n'a pas examiné l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MARIETTE

6 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405408

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant bangladais mineur placé à l'aide sociale à l'enfance. La juridiction a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant les conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'un titre de séjour aux mineurs confiés au service de l'aide sociale à l'enfance. Les autres mesures (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi) sont également annulées comme étant la conséquence de ce refus illégal.

Avocat : VIEILLEMARINGE

6 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404238

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision de refus d'enregistrement d'une demande de carte de séjour. Le tribunal a jugé que la secrétaire générale de la préfecture d'Eure-et-Loir, qui a pris la décision, était incompétente, car seul le préfet peut statuer sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La décision attaquée était donc entachée d'un vice de compétence. Les textes appliqués sont les articles L. 432-1-1 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MARIETTE

5 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500491

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" à un ressortissant ivoirien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait commis une erreur de droit en ne procédant pas à un examen sérieux de la demande, notamment en méconnaissant les dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) qui encadrent le renouvellement du titre pour les anciens mineurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. Considérant l'illégalité du refus de renouvellement, le tribunal a également annulé les mesures d'éloignement qui en découlaient.

Avocat : VIEILLEMARINGE

5 mars 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600559

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (assignation à résidence et interdiction de retour) pris à l'encontre d'un ressortissant moldave. Le tribunal a admis le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Concernant le fond, il a annulé l'arrêté d'interdiction de retour d'un an, considérant que le préfet n'avait pas pris en compte l'évolution de la situation familiale du requérant (acquisition de la nationalité roumaine par son épouse et ses enfants) comme le requiert l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELIGON MARION

5 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600455

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les mesures d'éloignement prises à son encontre. Le juge a estimé que la préfète du Puy-de-Dôme avait légalement pris ces décisions, notamment l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), en se fondant sur une menace à l'ordre public justifiée par les condamnations pénales de l'intéressé. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a considéré que le respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ne faisait pas obstacle à l'éloignement dans ce cas.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

4 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600917

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile (article L. 551-15 du CESEDA), était suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

2 mars 2026• Reconduite à la frontière