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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 470 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 470

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 264

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARIEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503871

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 27 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant congolais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, erreur d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VIEILLEMARINGE

25 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506306

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée. Il a également considéré que le refus était légal, car M. A avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, ce qui constitue un motif de refus prévu par le CESEDA. Enfin, le tribunal a jugé que l'OFII avait procédé à une évaluation de la vulnérabilité du requérant, conformément aux articles L. 522-1 et L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARICOURT

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503874

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 12 mai 2025 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

24 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303852

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, ressortissant sri-lankais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que si les condamnations pénales du requérant pour violences constituaient une menace pour l’ordre public, le préfet avait commis une erreur d’appréciation en ne prenant pas suffisamment en compte l’intensité de sa vie privée et familiale. Il a relevé que M. B résidait en France depuis son enfance, était père de trois enfants français et entretenait une relation suivie avec eux. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et sur les dispositions des articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MONSEF MARIE

24 juillet 2025• 11ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502419

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA MARIE-PIERRE

23 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304868

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 23 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, ce qui justifiait le refus de séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIEILLEMARINGE

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503770

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant le regroupement familial au profit de l'époux de Mme D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus contesté ne modifie pas la situation administrative des intéressés et que la requérante n'a pas démontré être empêchée de rendre visite à son conjoint aux États-Unis ou que celui-ci ne pourrait pas séjourner en France. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIETTE

23 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403294

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 1er juin 2024 l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que l'arrêté était légalement fondé sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure était nécessaire et proportionnée. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une impossibilité de quitter le territoire et que les contraintes imposées (pointage et plages horaires) étaient adaptées à sa situation professionnelle et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

21 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502786

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le préfet de la Haute-Garonne ayant retiré cet arrêté le 27 juin 2025, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les demandes d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, faute de mesure d’exécution nécessaire. En application de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate du requérant, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

21 juillet 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200886

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) relative à la prime de transition énergétique. Le juge a considéré que la décision de rejet explicite du 21 février 2022, devenue définitive le 21 juin 2022, n'avait pas été attaquée dans les délais. La nouvelle décision implicite de rejet, née du second recours gracieux du 20 avril 2022, n'était qu'une décision purement confirmative, insusceptible de recours. La solution est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative et l'article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

Avocat : MARICOURT-BALISONI

18 juillet 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500230

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. A qui contestait la décision "48 SI" du 2 janvier 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a rejeté comme manifestement irrecevables les conclusions relatives aux infractions de 2018 et 2021, constatant que les points correspondants avaient déjà été réattribués avant l'introduction du recours. Concernant l'infraction du 13 novembre 2024, le juge a estimé que la contestation de l'imputabilité de l'infraction relève de la compétence exclusive du juge judiciaire et ne constitue pas un moyen utile devant le juge administratif. La requête est rejetée sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARINACCE

18 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503376

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la suspension de la formation professionnelle et du contrat d'apprentissage de l'intéressé, ainsi que de la menace sur son hébergement. Il a également considéré qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas procédé à un examen réel et sérieux de la demande au regard des dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

17 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500476

Refus de renouvellement de carte de résident pour menace à l'ordre public. Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant la décision du préfet de Corse-du-Sud du 21 janvier 2025. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, estimant que les condamnations pénales de l'intéressé justifient le refus sur le fondement de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARICOURT-BALISONI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501090

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 mars 2025 refusant un accompagnant AESH sur le temps méridien pour l'enfant B E. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'absence d'aide sur ce temps ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate au droit à l'éducation de l'enfant, qui bénéficie déjà d'un projet de scolarisation progressive avec un AESH. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MANTOPOULOS MARIE

17 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505043

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 12 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ainsi que les erreurs manifestes d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1).

Avocat : AMARI KARIM

17 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504671

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mai 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Haute-Garonne a refusé d'accorder la protection fonctionnelle à une assistante familiale agréée, victime d'une agression. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'agression avait eu lieu le 27 janvier 2025 et l'accueil de l'auteur avait cessé dès le 31 janvier 2025, sans que la requérante ne démontre de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension en référé. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

17 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504253

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui demandait la suspension des décisions du préfet de Tarn-et-Garonne refusant de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence suffisante, son contrat d'apprentissage étant déjà rompu et sa nouvelle demande de titre de séjour étant toujours en cours d'instruction. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

16 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303768

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d’apatride. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’une méconnaissance des droits de la défense, estimant que la décision n’était pas régie par le droit de l’Union européenne et que l’intéressé avait été convoqué à un entretien. Il a également jugé que l’OFPRA avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A. Sur le fond, le tribunal a confirmé l’erreur d’appréciation, faute pour le requérant d’établir son identité et ses origines palestiniennes ou israéliennes, en application de l’article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507184

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 4 juin 2025 qui avait enjoint à la préfète de l'Essonne de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A. Constatant que cette injonction n'avait pas été exécutée, le juge des référés a assorti la mesure d'une astreinte de 30 euros par jour de retard, à l'expiration d'un délai d'un mois suivant la notification. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET MARIE HUE

15 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503618

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 avril 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé le regroupement familial sollicité par M. B pour sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en relevant que la situation de séparation familiale, bien que difficile, résultait du choix des parents de laisser l'enfant au Cameroun et que M. B ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MARIETTE

15 juillet 2025