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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 742 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 742

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARIEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502247

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le refus compromettait la poursuite de son contrat d'apprentissage et de sa scolarité. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas suffisamment examiné la situation de l'intéressé au regard des critères de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : VIEILLEMARINGE

21 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205935

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits de violence et de harcèlement, ainsi que sur l'insuffisance des ressources professionnelles du requérant. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALMARIC-ZERMATI

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200565

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, était saisi par M. B D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC) du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer un agrément de dirigeant d’une société de sécurité privée. Le tribunal a jugé que la décision de la CNAC du 4 mars 2022 s’étant substituée à la décision initiale de la commission locale, les conclusions dirigées contre cette dernière étaient irrecevables. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés d’un vice de procédure, de la méconnaissance de la loi Informatique et Libertés et d’une erreur d’appréciation, en application des articles L. 633-3 et R. 633-9 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique le 25 avril 2025.

Avocat : MARIA - RISTORI - MARIA

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415943

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles relatives à la fixation du pays de destination.

Avocat : MARIETTE

19 mai 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503941

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, agent d'entretien révoqué par le centre hospitalier de Roubaix pour une troisième alcoolisation en service. Le juge a reconnu l'urgence, la révocation privant l'agent de toute rémunération, et a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité de la composition du conseil de discipline (absence de secrétaire adjoint représentant du personnel) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la révocation et enjoint au centre hospitalier de réintégrer provisoirement M. A, sans toutefois faire droit à la demande d'astreinte.

Avocat : MARICOURT

15 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500584

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 juin 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, notamment ceux tirés de l'illégalité de la décision de refus, ont été écartés.

Avocat : LEPEUC MARIE

15 mai 2025• 2 ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500188

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. E A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un examen complet de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, les textes appliqués étant le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

15 mai 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502249

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 1er mai 2025 l'assignent à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'incompétence et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'assignation à résidence sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIEILLEMARINGE

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310158

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 300 euros à M. A pour les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 24 février 2022 le reconnaissant prioritaire et urgent pour un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, retenant une période de responsabilité de près de quinze mois après le délai de six mois imparti au préfet, jusqu'au relogement effectif le 10 novembre 2023. L'État a également été condamné à verser 1 100 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : JEAN-MARIE CASSEUS

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502144

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Eure-et-Loir refusant à M. A..., ressortissant guinéen orphelin, une admission exceptionnelle au séjour. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé risquant l'interruption de son contrat d'apprentissage et de sa scolarité, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : MARIETTE

14 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309358

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, salarié d'une société intervenant sur le site nucléaire du Bugey, qui contestait le refus d'accès aux centres nucléaires de production d'électricité prononcé à son encontre. Le tribunal a jugé que la décision du 6 septembre 2023 de la ministre de la transition énergétique, confirmant le refus d'accès, était légale. Il a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence de la signataire, de l'inexactitude matérielle des faits et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 1332-1, L. 1332-2-1 et R. 1332-22-1 du code de la défense, qui encadrent l'accès aux points d'importance vitale.

Avocat : MARIE

13 mai 2025• 6ème chambre
TA108Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400085

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de la société La Salle Blanche. Celle-ci réclamait le paiement d'intérêts moratoires et d'une indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement, suite au retard de paiement du solde d'un marché public par le centre hospitalier Louis-Constant Fleming. Le tribunal a fixé le point de départ des intérêts moratoires au 10 mai 2024 (et non au 8 avril 2024 comme le soutenait la société), calculé au taux de 12,5 % conformément au CCAP et au code de la commande publique, et a accordé l'indemnité forfaitaire de 40 euros. La solution retenue précise les modalités de calcul des intérêts moratoires en matière de marchés publics.

Avocat : MARILLER

9 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501950

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de refus de titre de séjour prise par le préfet d'Eure-et-Loir à l'encontre de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : MARIETTE

9 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501952

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant pakistanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment à sa scolarité ou à son hébergement. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : MARIETTE

9 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300628

Le Tribunal Administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de la SCI Familiale Fouche, qui contestait un refus de permis de construire pour deux chalets sur la commune de Saint-Palais-sur-Mer. La requérante soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit au regard du PLU, du PPRN et de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, ainsi que la compatibilité du projet avec un emplacement réservé. Le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : MARINE BAUDRY AVOCAT

7 mai 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03281

Avocat : SCP MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

6 mai 2025• 5ème chambre
CAA31Décision• autres

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00046

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

6 mai 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01583

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

6 mai 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2100376

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Unipêche pour contester une amende de 53 912 euros infligée par le préfet de la région Normandie pour défaut d'étiquetage de produits de la mer, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La société invoquait des vices de procédure, une erreur de fait et le caractère disproportionné de la sanction. En cours d'instance, la société s'est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à la procédure sans se prononcer sur le fond.

Avocat : SELARL TARIN LEMARIE

29 avril 2025• 7ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203751

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé le titre de perception émis à l'encontre d'un ancien surveillant pénitentiaire pour un trop-perçu de rémunération de 10 965 euros. La juridiction a retenu que le titre méconnaissait les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et 24 du décret du 7 novembre 2012, faute de comporter la signature de son auteur et d'indiquer les bases de liquidation de la créance. En conséquence, le tribunal a prononcé l'annulation du titre de perception et enjoint à l'administration de rembourser les sommes déjà prélevées.

Avocat : SCP MARIJON-DILLENSCHNEIDER

29 avril 2025• 4ème Chambre