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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 174 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 174

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARIEffacer tout
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310158

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 300 euros à M. A pour les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 24 février 2022 le reconnaissant prioritaire et urgent pour un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, retenant une période de responsabilité de près de quinze mois après le délai de six mois imparti au préfet, jusqu'au relogement effectif le 10 novembre 2023. L'État a également été condamné à verser 1 100 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : JEAN-MARIE CASSEUS

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502144

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Eure-et-Loir refusant à M. A..., ressortissant guinéen orphelin, une admission exceptionnelle au séjour. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé risquant l'interruption de son contrat d'apprentissage et de sa scolarité, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARIETTE

14 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309358

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, salarié d'une société intervenant sur le site nucléaire du Bugey, qui contestait le refus d'accès aux centres nucléaires de production d'électricité prononcé à son encontre. Le tribunal a jugé que la décision du 6 septembre 2023 de la ministre de la transition énergétique, confirmant le refus d'accès, était légale. Il a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence de la signataire, de l'inexactitude matérielle des faits et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 1332-1, L. 1332-2-1 et R. 1332-22-1 du code de la défense, qui encadrent l'accès aux points d'importance vitale.

Avocat : MARIE

13 mai 2025• 6ème chambre
TA108Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400085

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de la société La Salle Blanche. Celle-ci réclamait le paiement d'intérêts moratoires et d'une indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement, suite au retard de paiement du solde d'un marché public par le centre hospitalier Louis-Constant Fleming. Le tribunal a fixé le point de départ des intérêts moratoires au 10 mai 2024 (et non au 8 avril 2024 comme le soutenait la société), calculé au taux de 12,5 % conformément au CCAP et au code de la commande publique, et a accordé l'indemnité forfaitaire de 40 euros. La solution retenue précise les modalités de calcul des intérêts moratoires en matière de marchés publics.

Avocat : MARILLER

9 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501950

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de refus de titre de séjour prise par le préfet d'Eure-et-Loir à l'encontre de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : MARIETTE

9 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501952

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant pakistanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment à sa scolarité ou à son hébergement. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : MARIETTE

9 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300628

Le Tribunal Administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de la SCI Familiale Fouche, qui contestait un refus de permis de construire pour deux chalets sur la commune de Saint-Palais-sur-Mer. La requérante soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit au regard du PLU, du PPRN et de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, ainsi que la compatibilité du projet avec un emplacement réservé. Le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : MARINE BAUDRY AVOCAT

7 mai 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03281

Avocat : SCP MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

6 mai 2025• 5ème chambre
CAA31Décision• autres

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00046

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

6 mai 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01583

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

6 mai 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303479

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de Vaucluse rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : BRUNA-ROSSO MARINE

6 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502139

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, un jeune majeur étranger, visant à faire cesser l'atteinte à ses libertés fondamentales résultant de l'interruption de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE). Le juge des référés a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le juge examine la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en se référant notamment à l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIETTE

2 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502140

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un ressortissant pakistanais majeur, qui contestait la décision du département d'Eure-et-Loir de ne pas renouveler son contrat "jeune majeur" en raison de l'irrégularité de son séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B avait été informé dès le 2 avril 2025 de la fin de sa prise en charge au 1er mai 2025, et qu'il n'avait saisi le tribunal que le 30 avril 2025, sans justifier de circonstances particulières l'ayant empêché d'agir plus tôt. En conséquence, la requête a été rejetée pour défaut d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : MARIETTE

2 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502141

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne la demande de M. B, un jeune majeur tunisien, de rétablir sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) après la notification de la fin de son "contrat jeune majeur". Le juge des référés, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête. La solution retenue est que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée porterait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles (notamment l'article L. 222-5) et le code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

2 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502145

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A Barry, un jeune majeur étranger, pour contester la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à l'instruction et à la protection de l'enfance, en raison de la rupture de son "contrat jeune majeur" qui le plaçait en situation d'errance. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la décision contestée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, en particulier l'article L. 222-5, et du code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

2 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300200

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

30 avril 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00041

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

29 avril 2025• Juge des référés
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2100376

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Unipêche pour contester une amende de 53 912 euros infligée par le préfet de la région Normandie pour défaut d'étiquetage de produits de la mer, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La société invoquait des vices de procédure, une erreur de fait et le caractère disproportionné de la sanction. En cours d'instance, la société s'est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à la procédure sans se prononcer sur le fond.

Avocat : SELARL TARIN LEMARIE

29 avril 2025• 7ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203751

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé le titre de perception émis à l'encontre d'un ancien surveillant pénitentiaire pour un trop-perçu de rémunération de 10 965 euros. La juridiction a retenu que le titre méconnaissait les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et 24 du décret du 7 novembre 2012, faute de comporter la signature de son auteur et d'indiquer les bases de liquidation de la créance. En conséquence, le tribunal a prononcé l'annulation du titre de perception et enjoint à l'administration de rembourser les sommes déjà prélevées.

Avocat : SCP MARIJON-DILLENSCHNEIDER

29 avril 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504380

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant sa demande de prime "MaPrimeRénov". En cours d'instance, l'ANAH a attribué la prime sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction d'acceptation. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur ces points, mais a rejeté la demande de versement immédiat de la somme, conditionné à la production des justificatifs de travaux. Il a condamné l'ANAH à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : MARIE

29 avril 2025