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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 470 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 470

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARIEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600089

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux et l'absence d'évaluation de la vulnérabilité, en retenant que la décision prenait en compte la situation de la requérante. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de l'OFII.

Avocat : VIEILLEMARINGE

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600194

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Manche du 13 janvier 2026 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que la mesure était légale au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors qu'il existait une perspective raisonnable d'exécution de la mesure d'éloignement. La solution retenue confirme la légalité de la prolongation de l'assignation à résidence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

28 janvier 2026• Autres délais-Etrangers-2
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600265

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de l'Yonne suspendant son permis de conduire pour douze mois. Le juge a constaté que le requérant était domicilié dans la Marne, et non dans l'Yonne. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, et non de celui de Dijon. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable pour incompétence territoriale, sur le fondement de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : PETIT MARIE-ASTRID

28 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601104

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant jordanien, pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour, nécessaire à son retour de mission humanitaire à Gaza. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction, et le tribunal a donné acte de ce désistement. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser à M. B... la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MARIETTE

27 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600005

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les recours en excès de pouvoir de M. D... et Mme C..., contestant les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 29 décembre 2025 leur imposant une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour, et une assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-3, L. 612-8, L. 612-10, et L. 731-1.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

26 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600178

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour opposé à un ressortissant guinéen par le préfet de la Haute-Garonne. Le requérant, salarié en CDI et atteint d’une hépatite B chronique, invoquait l’urgence liée à la perte imminente de son droit au travail et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de preuve de disponibilité effective des soins en Guinée. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

23 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310176

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E... A..., ressortissante mauricienne, contestant l'arrêté du 5 septembre 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MARIETTE

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501298

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, ainsi que la rétention de son passeport. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France.

Avocat : MARIETTE

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502041

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bangladaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 17 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REIN MARION

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400460

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le retrait de sa carte de résident par le préfet d'Eure-et-Loir, fondé sur une menace pour l'ordre public en raison de faits de violences conjugales. Le tribunal a jugé que la consultation du fichier TAJ était irrégulière, car les faits reprochés n'avaient donné lieu ni à une condamnation définitive ni à une décision de classement sans suite ou de non-lieu, ce qui interdisait leur utilisation dans le cadre d'une enquête administrative. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral et enjoint au préfet de restituer la carte de résident à M. A... dans un délai de deux mois, en application des articles L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 230-8 du code de procédure pénale.

Avocat : MARIETTE

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500617

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne d’autoriser le regroupement familial pour son petit-fils. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne procédait pas d’un défaut d’examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était inopérant, car l’âge de l’enfant, majeur à la date de la demande, ne permettait pas de bénéficier du regroupement familial. Enfin, le tribunal a écarté les moyens relatifs à l’erreur de fait, à l’erreur manifeste d’appréciation et à la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600907

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B..., ressortissant jordanien, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure demandée n'est pas utile, car la demande de renouvellement est toujours en cours d'instruction et qu'aucune décision implicite de rejet n'est intervenue. De plus, le requérant n'établit pas être dépourvu de récépissé ou de document justifiant de la régularité de son séjour pendant l'instruction initiale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

21 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303816

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui interdisant définitivement toute fonction auprès de mineurs. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande adressée par l’application Télérecours, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : MARIENNE

20 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502524

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant l'invalidation de ses résultats au permis de conduire par le préfet de la Haute-Saône. Le requérant s'est borné à relater les faits sans invoquer aucun moyen de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n'ayant pas été régularisée dans le délai de recours contentieux, l'affaire a été tranchée par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

20 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303709

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme Destaebel visant à annuler la suspension de son agrément d'assistante familiale pour quatre mois, prise par le président du conseil départemental de l'Yonne. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-6 et R. 421-23 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été respectée et que l'urgence justifiant la suspension était établie. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

20 janvier 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503374

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 14 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a notamment jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir de l'autorité de chose jugée d'un précédent jugement, qui n'avait pas statué sur son droit au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondée sur l'application des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LEPEUC MARIE

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405212

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. D..., ressortissant marocain, pour contester un arrêté préfectoral du 5 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, ainsi que la rétention de son passeport. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIEILLEMARINGE

16 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405374

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 15 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant camerounais confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne vérifiant pas le caractère réel et sérieux de la formation suivie par le requérant, comme l'exige l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions relatives au délai de départ volontaire et au pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : VIEILLEMARINGE

16 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403630

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 9 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait en mentionnant la présence de la famille de l'intéressé au Maroc. Il a estimé que M. B..., entré irrégulièrement en France à 16 ans et confié à l'aide sociale à l'enfance, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour obtenir un titre de séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIEILLEMARINGE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403639

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : VIEILLEMARINGE

15 janvier 2026• 1ère chambre