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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 742 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 742

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARIEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402032

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 7 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant, ressortissant ivoirien confié à l'aide sociale à l'enfance, invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MARIETTE

31 décembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524110

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de police de Paris le 25 novembre 2024 et une assignation à résidence du 11 décembre 2025. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'OQTF, car la requête a été enregistrée le 17 décembre 2025, soit au-delà du délai de recours de trente jours suivant sa notification. Par conséquent, l'exception d'illégalité de l'OQTF soulevée contre l'assignation à résidence a également été écartée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux délais de recours contentieux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REIN MARION

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512186

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., agent stagiaire licencié par le centre hospitalier de Roubaix. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, prescription disciplinaire, erreur manifeste d'appréciation, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de licenciement pour insuffisance professionnelle. La demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : MARICOURT

30 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505799

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 1er décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a renouvelé l'assignation à résidence de M. A..., ressortissant sénégalais, pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal estime que l'éloignement de l'intéressé ne constitue plus une perspective raisonnable, faute de réponse des autorités sénégalaises aux demandes d'identification, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision accorde également à M. A... le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LEPEUC MARIE

29 décembre 2025• POLE URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523444

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant bangladais, contre les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 6 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué sur la base des dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 541-1, L. 612-1, L. 612-6, L. 731-1, et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REIN MARION

27 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506511

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du 24 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. La décision a été jugée légale, la délégation de signature étant suffisamment précise et la motivation de l'arrêté conforme à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : VIEILLEMARINGE

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301614

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Armurerie Cambaie, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Pierre à l’indemniser pour son éviction irrégulière d’un marché public d’équipements de protection individuelle. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription soulevée par la commune, estimant que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Le fait générateur de la créance a été rattaché à la notification de la décision d’éviction en juillet 2020, et la réclamation préalable de la société en 2025 était tardive. Par conséquent, la demande indemnitaire a été jugée irrecevable.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503491

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 24 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime mettait en œuvre une décision d'éloignement prise par un autre État à l'encontre de M. B..., ressortissant tunisien. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance du champ d'application de l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que M. B..., en tant que conjoint d'une citoyenne de l'Union européenne bénéficiant du droit au séjour permanent, relevait des dispositions du livre II du CESEDA et ne pouvait donc faire l'objet de cette mesure d'éloignement spécifique.

Avocat : WAHAB MARINA

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303124

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant sa révocation par Archipel Habitat. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Le tribunal a estimé que le non-paiement des loyers et charges des logements de fonction constituait une faute, et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des faits, incluant des agressions verbales et un refus d'obéissance. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET MARILLER AVOCAT

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500023

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 refusant son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'erreur de fait, d'erreur manifeste d'appréciation ni de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, qui n'étaient pas illégales par voie d'exception, ont également été validées.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

19 décembre 2025• Chambre 1
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00878

Avocat : FAURE CROMARIAS

18 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02546

Avocat : MARIENNE

18 décembre 2025• 5ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02687

Avocat : SELARL CABINET MARIVAUX AVOCATS

18 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501295

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'accord franco-algérien, la requérante n'ayant pas sollicité de titre sur ce fondement. Enfin, il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARIETTE

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502153

Le Tribunal administratif de Dijon annule l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait obligé M. A..., ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits de vol aggravé non établis et non sanctionnés pénalement, qui ne constituent pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société au sens des articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BADESCU MARIUS ANDREI

18 décembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301825

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de M. A... et Mme B... tendant à la décharge de leur impôt sur le revenu pour 2021. Les requérants contestaient l'imposition des sommes perçues pour l'accueil de jeunes mineurs délinquants, qu'ils estimaient non imposables. Le tribunal a jugé que cette activité d'hébergement social, bien que sociale, était exercée de manière habituelle et lucrative, distincte de leur activité agricole, et relevait donc des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) en application des articles 12 et 34 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MARIE-HÉLÈNE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300278

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de M. A... et Mme B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018. Les requérants contestaient la qualification en bénéfices industriels et commerciaux des sommes perçues pour l'hébergement de jeunes en difficulté, soutenant leur caractère indemnitaire et non imposable. Le tribunal a jugé que l'administration avait pu légalement recourir à la taxation d'office, faute de déclaration malgré une mise en demeure, et que l'activité d'hébergement social, exercée à titre habituel et rémunéré, relevait des dispositions des articles 12 et 34 du code général des impôts.

Avocat : MARIE-HÉLÈNE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306161

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SCI de la Basilique, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bourg-en-Bresse pour l'extension par surélévation d'une construction. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'incomplétude du dossier de demande. Il a jugé que la délégation de signature était régulière, que l'arrêté n'était pas soumis à une obligation de motivation et que le dossier de demande était conforme aux articles R. 431-4 et suivants du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARIE

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300388

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. F... et autres demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2022 enregistrant l'extension d'un élevage porcin de la SCEA Fillatre à Saint-Ovin. Les requérants contestaient notamment l'absence d'évaluation environnementale, le classement erroné du projet sous la rubrique 2102 plutôt que 3660 de la nomenclature des installations classées, et le non-respect des distances d'implantation. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment au regard des articles L. 122-1 et R. 122-2 du code de l'environnement, ainsi que de l'arrêté du 27 décembre 2013, mais les a jugés non fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : SARL BOBIER-DELALANDE-MARIN

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301328

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme F..., assistante familiale, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 30 août 2023 du président du conseil départemental lui infligeant un blâme. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-1 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. S'appuyant sur l'article L. 530-1 du code général de la fonction publique et l'article R. 422-20 du code de l'action sociale et des familles, le tribunal a jugé que les faits de maltraitance et de défaut d'hygiène étaient matériellement établis et que la sanction de blâme n'était pas disproportionnée.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

16 décembre 2025• 1ère Chambre