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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 470 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 470

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARIEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401680

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe était saisi de deux requêtes de Mme B..., assistante familiale, contestant d'une part le retrait de son agrément (décision du 4 septembre 2024) et la notification de cette décision (11 septembre 2024), et d'autre part son licenciement consécutif (11 octobre 2024). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 11 septembre 2024, considéré comme une simple mesure d'information ne faisant pas grief. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de vices de forme, de procédure (délai de convocation, communication du dossier, composition de la commission) et d'erreur d'appréciation, en application des articles L.421-3, L.421-6 et R.421-23 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505891

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 18 août 2025 renouvelant l’assignation à résidence de M. A... pour un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que l’obligation de se présenter au commissariat chaque mercredi faisait obstacle à son intégration professionnelle, alors qu’il est dépourvu de titre de séjour et soumis à une obligation de quitter le territoire français. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEPEUC MARIE

15 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505892

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Eure du 16 janvier 2025 classant sans suite la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, d’autant que son récépissé ne l’autorisait pas à travailler. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEPEUC MARIE

15 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515824

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence algérien de dix ans. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressée bénéficiait d’une autorisation provisoire de séjour valable six mois, lui permettant de résider régulièrement en France et de faire valoir ses droits. La solution retenue écarte l’application des stipulations de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : MARIETTE

15 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504030

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la SARL Plomberie Gérard de sa demande de provision de 15 690 euros dirigée contre le centre hospitalier de Sainte-Foy-lès-Lyon, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n'a donc été prononcée.

Avocat : RIBET-MARILLER

15 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205322

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 29 mars 2022 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a déclaré abandonné son bateau « Rhehoboam », en a transféré la propriété à Voies Navigables de France (VNF) et en a autorisé la vente ou la destruction. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, dont la conformité à la Constitution a été confirmée par le Conseil constitutionnel sous réserve. La solution retenue valide ainsi la procédure de déclaration d'abandon et le transfert de propriété au profit de VNF.

Avocat : C.J ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305696

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la SARL HOME contestant une amende de 5 000 euros prononcée par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) pour défaut de tenue de décompte de la durée du travail de cinq salariés, en violation des articles L. 3171-2 et D. 3171-8 du code du travail. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l’article L. 8115-5 du code du travail avait été régulièrement respectée, les courriers adressés à la société détaillant suffisamment les griefs et le montant de l’amende encourue pour lui permettre de présenter des observations utiles.

Avocat : MIGUEL-LUIGI ALEXANDRA-MARIE

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208586

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Biviers fixant l’alignement du chemin du Piolet. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 22 mai 2024 devenue définitive. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, injonction et astreinte, devenues sans objet. Il rejette la demande de frais de justice présentée par M. B... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARIE

10 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519613

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, faute de réponse de l'administration dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet était née, rendant la mesure demandée impossible sans faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NJEM EYOUM ERNESTINE MARIANNE

9 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505457

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 12 novembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le recours en annulation de cette décision, soumis à la procédure accélérée prévue aux articles L. 921-1 et L. 555-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, devait être jugé dans un délai de quinze jours. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article L. 551-15 du CESEDA et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant).

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

9 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505487

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D..., représentante légale de l'enfant E... A... B..., demandant l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 12 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de présentation de la demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'entrée irrégulière en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions à fin d'injonction ou d'application de la loi sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

9 décembre 2025• POLE URGENCES
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503042

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 9 septembre 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de leur droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la légalité des décisions fondées sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après rejet de leurs demandes d'asile par l'OFPRA.

Avocat : FEIVET MARIE

9 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503043

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants kosovars, contestant les arrêtés préfectoraux du 9 septembre 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE) et l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après rejet des demandes d’asile par l’OFPRA.

Avocat : FEIVET MARIE

9 décembre 2025• Chambre 1
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302199

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme Madi, qui contestait la suspension de son agrément d’assistante familiale pour une durée de quatre mois, décidée le 21 février 2023 par le président du conseil départemental. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le vice de procédure et l’erreur d’appréciation. Elle a jugé que la décision, fondée sur l’article L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles, était suffisamment motivée et que la suspension conservatoire ne nécessitait pas de procédure contradictoire préalable. Les textes appliqués sont principalement le code de l’action sociale et des familles et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504549

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du 21 février 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un certificat de résidence à une ressortissante algérienne, assorti ce refus d'une obligation de quitter le territoire français et fixé le pays de destination. La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, le tribunal estimant que la situation médicale, la scolarité et l'insertion professionnelle de la requérante justifiaient la délivrance du titre de séjour. L'annulation de la décision de refus entraîne par voie de conséquence celle de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de justice administrative.

Avocat : MARIENNE

8 décembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516455

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Val-de-Marne sur la demande de carte de résident de Mme A..., réfugiée statutaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant abstenue de se présenter à un rendez-vous en préfecture et ayant obtenu une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 mai 2026. La solution retenue écarte l'urgence invoquée par la requérante, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIETTE

8 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508011

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de Tarn-et-Garonne à M. A..., un ressortissant étranger entré mineur en France et scolarisé. Le juge a estimé que la condition d’urgence était caractérisée, le requérant étant privé de récépissé et exposé à une situation irrégulière compromettant son projet d’apprentissage, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de son intégration scolaire et sociale. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de cinq jours et de réexaminer la situation sous un mois, sous astreinte.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

8 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403705

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 19 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrecevabilité des pièces du préfet, estimant que l'inventaire produit était suffisamment explicite. Il a jugé que le refus de titre de séjour était légal, notamment en raison du caractère non probant des documents d'état civil présentés, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIEILLEMARINGE

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500305

Le Tribunal administratif de Caen était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados d’enregistrer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfecture a finalement procédé à l’enregistrement de la demande, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, ainsi que sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516528

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant de lui délivrer une carte de résident en qualité de conjoint de réfugié. Le tribunal a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, M. C... ayant obtenu une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 19 février 2026, ce qui régularisait temporairement sa situation. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : MARIETTE

8 décembre 2025