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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARIAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509762

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au Conseil national de l'ordre des chirurgiens-dentistes de lui délivrer plusieurs documents professionnels. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande, ce qui la rend irrecevable au regard des dispositions applicables. Les conclusions relatives aux frais de justice sont également rejetées.

Avocat : AOMARI MARIA

30 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509758

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au Conseil national de l’ordre des chirurgiens-dentistes de lui délivrer plusieurs documents professionnels. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’une décision administrative de rejet née du silence gardé par l’administration sur sa demande de communication, conformément aux articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l’administration. La condition de l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AOMARI MARIA

30 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509759

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... visant à enjoindre au Conseil national de l’ordre des chirurgiens-dentistes de lui délivrer des documents professionnels. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’une décision administrative de refus née du silence gardé par l’administration, conformément aux articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l’administration. La condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête est rejetée, et les demandes de frais de justice sont également écartées.

Avocat : AOMARI MARIA

30 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03119

Avocat : FAURE CROMARIAS

25 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01388

Avocat : MARIAN

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501453

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. F, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas de la réalité et de la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : NASSOUR MARIAM

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401335

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de 1ère chambre, était saisi par M. A, salarié protégé, de trois requêtes contestant les décisions ayant autorisé son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, confirmant ainsi la légalité de l'autorisation de licenciement délivrée par l'inspecteur du travail et la décision ministérielle de rejet de son recours hiérarchique. Il a jugé que les moyens soulevés, tirés notamment d'une insuffisance de motivation, d'irrégularités de procédure et d'une erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les demandes de M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARIAGGI ET FAZAI-CODACCIONI

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400464

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les recours de M. A, salarié protégé, contestant les décisions de l'inspecteur du travail et de la ministre ayant autorisé son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la motivation des décisions était suffisante et que la procédure d'enquête contradictoire n'était pas entachée d'irrégularité. Il a également estimé que l'inspecteur du travail avait bien vérifié l'étendue de la protection de M. A, sans erreur d'appréciation sur le lien entre le licenciement et ses mandats. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement des articles R. 2421-4 et R. 2421-11 du code du travail.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARIAGGI ET FAZAI-CODACCIONI

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300871

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A et de la SCI Moana contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Corbara pour un projet de construction. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions de la SCI Moana, faute pour elle d'avoir formé un recours gracieux préalable. Sur le fond, il a estimé que le projet ne respectait pas l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, car il se situait dans une zone d'urbanisation diffuse, sans continuité avec une agglomération ou un village existant. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté communal.

Avocat : MARIANI

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401305

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'autorité de la chose jugée, le tribunal ayant déjà statué sur la légalité de cet arrêté par un jugement du 11 juillet 2024, devenu définitif. En conséquence, le tribunal ne pouvait à nouveau examiner la demande sans méconnaître cette autorité. Toutes les conclusions de la requérante, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

18 septembre 2025• Chambre 2
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503293

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer M. B, ressortissant ukrainien, dans un délai de 20 jours afin de lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'impossibilité pour le requérant d'enregistrer sa demande en ligne en raison d'un dysfonctionnement informatique, et a condamné l'État à verser 900 euros au titre des frais de justice.

Avocat : NASSOUR MARIAM

10 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417522

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment sa qualité de mère d'un enfant français et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de la violation des articles L. 511-4 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : NJEM EYOUM ERNESTINE MARIANNE

3 juillet 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408566

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la demande de Mme A visant à obtenir l’exécution du jugement du 16 octobre 2023, qui avait annulé sa suspension de fonctions et enjoint au centre hospitalier Le Vinatier de régulariser sa situation administrative et financière. Le tribunal a constaté que l’administration avait procédé à la réintégration juridique et à la reconstitution de carrière de l’agent, conformément aux obligations découlant de l’annulation. Il a précisé que l’exécution du jugement n’impliquait pas le versement des traitements perdus, faute de condamnation pécuniaire, et que la demande d’indemnisation relevait d’un litige distinct. La solution est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : MARIAN

6 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211698

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 13 avril 2022 rejetant comme irrecevable la demande de naturalisation de M. B, ressortissant italien. Le tribunal estime que le ministre n'a pas examiné la demande au regard des articles 21-18 (2°) et 21-19 (6°) du code civil, qui permettent une réduction ou une dispense de la condition de résidence de cinq ans pour services importants ou exceptionnels rendus à la France, comme l'avait sollicité M. B dans son recours préalable. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314449

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E, qui contestait le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à une formation d'agent de sécurité privée. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et qu’elle avait été précédée d’une enquête administrative régulière, conformément à l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 47 de la loi du 6 janvier 1978 était inopérant, la décision ne reposant pas sur un traitement automatisé de données à caractère personnel.

Avocat : MAUD MARIAN

21 mai 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200565

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, était saisi par M. B D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC) du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer un agrément de dirigeant d’une société de sécurité privée. Le tribunal a jugé que la décision de la CNAC du 4 mars 2022 s’étant substituée à la décision initiale de la commission locale, les conclusions dirigées contre cette dernière étaient irrecevables. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés d’un vice de procédure, de la méconnaissance de la loi Informatique et Libertés et d’une erreur d’appréciation, en application des articles L. 633-3 et R. 633-9 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique le 25 avril 2025.

Avocat : MARIA - RISTORI - MARIA

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500873

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, qui contestait une décision d'assignation à résidence prise par le préfet du Puy-de-Dôme. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison d'une séparation familiale alléguée. Le tribunal a jugé que la décision d'assignation à résidence, limitée à 45 jours au domicile de son concubin et de sa fille, ne portait pas atteinte à sa vie privée et familiale. Les autres moyens, dont l'incompétence et l'insuffisance de motivation, ont été écartés, et l'aide juridictionnelle provisoire refusée.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

17 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02994

Avocat : FAURE CROMARIAS

17 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500852

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence à Ambert et demandait l'annulation de la décision de remise aux autorités italiennes prise par le préfet de la Savoie. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait aucun argument spécifique contre la décision de remise aux autorités italiennes. Concernant l'assignation à résidence, il a estimé que le préfet pouvait légalement fixer un lieu d'assignation différent du domicile habituel du requérant, en application des articles L. 731-1 et L. 732-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

17 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500839

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

16 avril 2025• Reconduite à la frontière