LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARIETTEEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601620

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. C... D... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'erreur de fait, l'erreur manifeste d'appréciation ou l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

24 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503003

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant ivoirien et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet d'Eure-et-Loir avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne suivait pas une formation de manière réelle et sérieuse, au regard des conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). L'administration est enjoint de prendre une nouvelle décision dans un délai de deux mois.

Avocat : MARIETTE

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601066

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... C... visant à suspendre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français notifiés par le préfet d'Eure-et-Loir. Le juge a estimé que le requérant, un jeune majeur ivoirien en apprentissage, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son recours ayant été introduit avec un délai d'environ un mois. Par conséquent, il n'a pas examiné l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MARIETTE

6 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404238

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision de refus d'enregistrement d'une demande de carte de séjour. Le tribunal a jugé que la secrétaire générale de la préfecture d'Eure-et-Loir, qui a pris la décision, était incompétente, car seul le préfet peut statuer sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La décision attaquée était donc entachée d'un vice de compétence. Les textes appliqués sont les articles L. 432-1-1 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MARIETTE

5 mars 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516547

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le préfet du Val-de-Marne. Il rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, relatif aux pouvoirs du président de formation de jugement.

Avocat : MARIETTE

27 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602181

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet d'un visa de long séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision de la commission de recours. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.

Avocat : MARIETTE

19 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506836

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. I... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la préfète du Loiret avait légalement pris ces mesures, considérant que la présence de M. I..., en situation irrégulière et condamné pénalement, constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'appréciation de la proportionnalité au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARIETTE

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403889

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du préfet d'Eure-et-Loir refusant la délivrance d'une carte de résident à un ressortissant sénégalais. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant l'ancienne version de l'article L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui conditionnait l'intégration républicaine au respect effectif des principes de la République. Le tribunal a estimé que, selon la version applicable de l'article L. 413-7 du CESEDA, l'intégration républicaine ne devait plus être appréciée qu'au regard de la connaissance de la langue française, rendant ainsi le refus infondé.

Avocat : MARIETTE

12 février 2026• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602143

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la situation familiale décrite, et qu'il n'existe pas de doute sérieux sur la légalité de la décision de refus implicite de la commission de recours. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506049

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante ivoirienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du CESEDA, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale de la requérante et méconnaissait son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui en découlait est également annulée.

Avocat : MARIETTE

4 février 2026• 9ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506930

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir du 23 décembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le CESEDA et la directive 2008/115/CE.

Avocat : MARIETTE

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536875

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant l'information et l'entretien individuel, et de l'erreur de fait. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIETTE

29 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517955

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant éthiopien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 25 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités roumaines responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue concernant la situation personnelle du requérant. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARIETTE

29 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601104

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant jordanien, pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour, nécessaire à son retour de mission humanitaire à Gaza. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction, et le tribunal a donné acte de ce désistement. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser à M. B... la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MARIETTE

27 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501298

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, ainsi que la rétention de son passeport. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France.

Avocat : MARIETTE

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310176

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E... A..., ressortissante mauricienne, contestant l'arrêté du 5 septembre 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MARIETTE

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600907

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B..., ressortissant jordanien, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure demandée n'est pas utile, car la demande de renouvellement est toujours en cours d'instruction et qu'aucune décision implicite de rejet n'est intervenue. De plus, le requérant n'établit pas être dépourvu de récépissé ou de document justifiant de la régularité de son séjour pendant l'instruction initiale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

21 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400460

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le retrait de sa carte de résident par le préfet d'Eure-et-Loir, fondé sur une menace pour l'ordre public en raison de faits de violences conjugales. Le tribunal a jugé que la consultation du fichier TAJ était irrégulière, car les faits reprochés n'avaient donné lieu ni à une condamnation définitive ni à une décision de classement sans suite ou de non-lieu, ce qui interdisait leur utilisation dans le cadre d'une enquête administrative. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral et enjoint au préfet de restituer la carte de résident à M. A... dans un délai de deux mois, en application des articles L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 230-8 du code de procédure pénale.

Avocat : MARIETTE

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506843

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'incompétence, d'erreur de fait, ni de violation des articles L. 233-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie familiale établie et de la courte durée du séjour de l'intéressée. En conséquence, les décisions subséquentes (fixation du pays de destination et assignation à résidence) ont été validées.

Avocat : MARIETTE

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506811

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... épouse E..., ressortissante marocaine, qui contestait les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir du 17 décembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 233-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement étaient légales et proportionnées. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires (injonction, aide juridictionnelle, frais) ont été rejetées.

Avocat : MARIETTE

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière