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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

365 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

365

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARINEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502628

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. C, qui contestait un courrier de la préfecture d’Indre-et-Loire lui demandant de fournir son visa long séjour dans le cadre de l’instruction de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que ce courrier ne constituait pas un acte administratif susceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant la requête manifestement irrecevable. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, sans examen au fond des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit). Les conclusions accessoires, notamment au titre des frais de justice, ont également été rejetées.

Avocat : VIEILLEMARINGE

28 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503871

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 27 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant congolais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, erreur d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIEILLEMARINGE

25 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503874

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 12 mai 2025 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

24 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304868

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 23 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, ce qui justifiait le refus de séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIEILLEMARINGE

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500230

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. A qui contestait la décision "48 SI" du 2 janvier 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a rejeté comme manifestement irrecevables les conclusions relatives aux infractions de 2018 et 2021, constatant que les points correspondants avaient déjà été réattribués avant l'introduction du recours. Concernant l'infraction du 13 novembre 2024, le juge a estimé que la contestation de l'imputabilité de l'infraction relève de la compétence exclusive du juge judiciaire et ne constitue pas un moyen utile devant le juge administratif. La requête est rejetée sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARINACCE

18 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503376

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la suspension de la formation professionnelle et du contrat d'apprentissage de l'intéressé, ainsi que de la menace sur son hébergement. Il a également considéré qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas procédé à un examen réel et sérieux de la demande au regard des dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

17 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504341

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 juin 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était légalement fondé sur les articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : LE CUILLIER MARINE

11 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502196

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite puis explicite de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, et une assignation à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les décisions du préfet de Loir-et-Cher étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne révélaient d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIEILLEMARINGE

11 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503460

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que l'OFII avait bien procédé à un examen de sa vulnérabilité, et que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique, et le code de justice administrative.

Avocat : VIEILLEMARINGE

11 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503214

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la suspension du contrat d'apprentissage et de la scolarité en alternance de l'intéressé, ainsi que de la menace d'une mesure d'éloignement. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas démontré avoir procédé à un examen particulier de la situation personnelle de M. A..., notamment au regard de son parcours de formation et de sa maîtrise de la langue française, en méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIEILLEMARINGE

10 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503268

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la suspension du contrat d'apprentissage et de la scolarité de l'intéressé, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

10 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503254

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante américaine. La requérante invoquait notamment l'urgence et plusieurs moyens de légalité, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VIEILLEMARINGE

9 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501725

Le Tribunal administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 3 février 2025 par lequel le préfet du Morbihan refusait de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante arménienne atteinte de la maladie de Charcot, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'état de santé grave et évolutif de l'intéressée, nécessitant une prise en charge pluridisciplinaire et un accompagnement permanent en France. La solution retenue se fonde sur les éléments médicaux postérieurs à l'avis du collège de l'OFII, démontrant l'aggravation de la pathologie.

Avocat : CABINET MARINE LARGY

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502966

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire avait refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de la demande au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01171

Avocat : CABINET MARINE LARGY

1 juillet 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503207

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an, et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Il a également écarté les moyens d'illégalité soulevés contre les décisions accessoires, confirmant la légalité de l'arrêté fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. A.

Avocat : VIEILLEMARINGE

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501022

Le Tribunal administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de fait et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la préfète n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale compte tenu de son entrée récente en France et de ses attaches conservées en Angola. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : JUMEAUX MARINE

26 juin 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402963

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 7 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le moyen tiré du défaut de motivation de l'obligation de quitter le territoire français était inopérant au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 435-1 et L. 435-3 du CESEDA et des dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : VIEILLEMARINGE

25 juin 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502967

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, ressortissant malien, contestant le refus du préfet d'Indre-et-Loire de renouveler son titre de séjour délivré sur la base de l'article L. 423-22 du CESEDA. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de sa formation en CAP boulangerie, ce qui faisait obstacle à la présomption d'urgence habituellement applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour. Par conséquent, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : VIEILLEMARINGE

25 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502970

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 5 mai 2025 par laquelle le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, un ressortissant bangladais. Le juge a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison d'une motivation insuffisante et d'un défaut d'examen sérieux de la situation de l'intéressé, qui suivait une formation en CAP cuisine et bénéficiait d'un contrat d'apprentissage. L'urgence a été caractérisée par l'atteinte grave et immédiate à la situation de M. A, dont la scolarité et les ressources dépendaient de la possession d'un titre de séjour valide. La décision a également enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

25 juin 2025