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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARMIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316266

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 26 octobre 2023 par laquelle le préfet du Val-d’Oise refusait à M. B., ressortissant algérien, une admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié. Le tribunal a jugé que le motif retenu par le préfet, à savoir l’utilisation d’une fausse carte d’identité française lors de l’embauche, ne suffisait pas à établir une menace pour l’ordre public justifiant le refus. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B. dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien de 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MARMIN

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312702

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne le 11 octobre 2023. Le tribunal a estimé que l'absence de convocation en préfecture pour prise d'empreintes n'avait pas privé le requérant de la possibilité de faire valoir ses éléments pertinents. Il a également jugé que sa présence en France depuis 2018 et son contrat de travail en tant que prothésiste ongulaire ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision attaquée n'a pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARMIN

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517624

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne d’admettre exceptionnellement au séjour Mme B..., se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Melun, seul compétent.

Avocat : MARMIN

13 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423414

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande d'admission au séjour de M. B..., ressortissant algérien. La décision est annulée pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : MARMIN

13 octobre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529556

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un passeport français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer un unique courriel d'invitation en Irlande du Nord sans précision suffisante. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé de l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales.

Avocat : MARMIN

11 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403028

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 21 décembre 2023 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante indonésienne. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de séjour de l'intéressée en France (depuis au moins 2013), de son activité professionnelle continue depuis 2015 et de ses efforts d'intégration, notamment l'apprentissage du français. Il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour sans délai. L'État est également condamné à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : MARMIN

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504104

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante cambodgienne, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de débloquer un problème technique l’empêchant de déposer une demande de titre de séjour sur la plateforme ANEF ou de lui fixer un rendez-vous. Le juge a estimé que la requérante n’établissait pas l’utilité de la mesure sollicitée, faute de préciser la nature et le fondement légal de son titre de séjour, ce qui ne permettait pas de vérifier si celui-ci relevait de l’obligation de dépôt par téléservice prévue à l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’utilité n’étant pas remplie, l’ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : MARMIN

1 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510835

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur la demande de premier titre de séjour de Mme A C. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne pouvant se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre et n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARMIN

25 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516549

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme A C contre le refus implicite du préfet de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante sollicitait l'annulation de cette décision et la délivrance d'un certificat de résidence algérien de dix ans. Le tribunal, constatant que la requérante réside à Athis Mons dans l'Essonne, a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : MARMIN

18 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524731

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a estimé que cette mesure faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors que la demande de titre de séjour de M. A avait fait l'objet d'une décision de clôture le 7 juin 2025. La condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : MARMIN

16 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413097

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant algérien, a annulé l'arrêté du préfet de police du 13 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant de régulariser la situation de M. B, compte tenu de sa présence continue en France depuis plus de sept ans et de son insertion professionnelle stable par un emploi à durée indéterminée. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : MARMIN

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509377

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Essonne de convoquer M. A B, ressortissant péruvien devenu majeur, à un rendez-vous en préfecture pour déposer sa première demande de titre de séjour en tant que "jeune majeur". La condition d'urgence a été reconnue car l'absence de réponse de l'administration depuis novembre 2024 empêche l'intéressé de s'inscrire à l'université, d'obtenir une bourse et de trouver un emploi accessoire. Le tribunal a ordonné au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois et de délivrer un récépissé si le dossier est complet, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARMIN

5 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524366

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’un référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a indiqué qu’une carte de résident avait été accordée à l’intéressé le 11 août 2025. M. B s’est alors désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par l’ordonnance. Le tribunal a mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARMIN

4 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503285

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré le récépissé sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal constate ce non-lieu à statuer et condamne l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MARMIN

27 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511695

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MARMIN

25 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512144

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la requérante n’avait pas déposé sa demande de titre de séjour en préfecture ou sous-préfecture, comme l’exige l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais avait seulement engagé une procédure de pré-demande en ligne. En l’absence de dépôt régulier et de récépissé, aucune décision implicite de refus n’était née, rendant les conclusions irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARMIN

31 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507583

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme A, ressortissante sénégalaise, pour lui remettre son titre de séjour "passeport talent" dont la fabrication était achevée mais non délivrée en raison d'une erreur d'édition. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, faute pour l'administration d'avoir justifié du défaut de remise du titre malgré l'écoulement d'un délai de huit mois. L'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : MARMIN

31 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502831

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante marocaine, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l'Essonne a produit un récépissé de demande de titre de séjour, valable jusqu'au 1er octobre 2025, délivré à l'intéressée le 2 avril 2025. Constatant que cette délivrance avait rendu sans objet la demande d'injonction, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par Mme A.

Avocat : MARMIN

30 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512625

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, le juge a considéré ce défaut d'exécution comme un élément nouveau justifiant de modifier la mesure. Il a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance, et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : MARMIN

29 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521024

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A, présentée par le préfet de police de Paris. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant introduit son recours plus d'un an après la naissance de la décision contestée et après plusieurs rejets de demandes similaires pour défaut d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARMIN

29 juillet 2025