212 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
212
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 171
Avec résumé IA
**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour le paiement de factures impayées relatives à une mission de contrôle technique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés accorde la provision demandée, considérant que la créance de la société Bureau Veritas envers la commune de Mamoudzou n'est pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'acquiescement de la commune par son absence de défense. **Textes appliqués** : Articles R. 541-1 (provision en référé), R. 612-6 (acquiescement aux faits) et L. 2192-12 et suivants du code de la commande publique (intérêts moratoires) du code de justice administrative.
Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a condamné la commune de Mamoudzou à payer à la société Bureau Veritas une provision de 5 760 € TTC au titre de factures impayées pour une mission de contrôle technique. La juridiction a retenu que l'existence de la créance n'était pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'acquiescement de la commune faute de mémoire en défense. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 2192-12 du code de la commande publique concernant les intérêts moratoires.
Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI
**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour le paiement de factures impayées relatives à une prestation de coordination sécurité santé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés accorde la provision demandée par la société Bureau Veritas, considérant que la créance n'est pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'acquiescement de la commune de Mamoudzou qui n'a pas produit de mémoire en défense. **Textes appliqués** : L'existence de l'obligation est jugée non sérieusement contestable sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, l'acquiescement aux faits étant constaté par l'application de l'article R. 612-6 du même code. Les intérêts moratoires sont accordés en application des articles L. 2192-12, L. 2192-13 et R. 2192-10 du code de la commande publique.
Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a condamné la commune de Bouéni à payer à la société Bureau Veritas une provision de 540 euros TTC au titre d'une facture impayée pour une mission de contrôle technique, ainsi que des intérêts moratoires et une indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 euros. La juridiction a retenu que la créance n'était pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'acquiescement de la commune défenderesse qui n'a produit aucun mémoire en défense. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 2192-12 et suivants du code de la commande publique concernant les délais de paiement et les intérêts moratoires.
Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Sogreg visant à annuler une mise en demeure de démolir des constructions illégales. Le tribunal a jugé que la décision du maire de Sérignan, prise sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, était légale, notamment en ce qui concerne la prescription de l'astreinte et le respect de la procédure contradictoire. Les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.
Avocat : MARQUES
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par la société Bureau Veritas Exploitation pour obtenir le paiement d'intérêts moratoires et d'indemnités suite à un retard de règlement de facture par le centre hospitalier de Bastia. Le juge a condamné l'établissement public de santé à payer les intérêts moratoires, calculés selon le taux légal du code de la commande publique pour la période du 14 février 2025 au 29 janvier 2026, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 euros. En revanche, il a rejeté la demande d'indemnisation pour frais de mise en demeure et l'application de l'article L.761-1 du code de justice administrative, considérant que les conditions n'étaient pas remplies.
Avocat : CABINET D'AVOCATS GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a accordé une provision à la société Bureau Véritas Construction pour une créance contractuelle impayée par le département de Mayotte. Le juge a estimé que l'existence de l'obligation n'était pas sérieusement contestable, rejetant le moyen du non-lieu à statuer fondé sur un prétendu paiement qui concernait un autre bon de commande. La décision, fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les articles du code de la commande publique relatifs aux intérêts moratoires, condamne le département à verser la provision, les intérêts, des indemnités légales et une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de mettre en place une aide humaine individuelle de 15 heures par semaine pour un enfant autiste. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que l'aide mutualisée déjà fournie permettait à l'enfant de progresser dans ses apprentissages et sa socialisation, et qu'ainsi le préjudice allégué n'était pas suffisamment grave et immédiat. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.
Avocat : MARQUES
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Vitrolles. Il juge que la délégation de signature de l'adjointe au maire était régulière, que les requérants ne démontrent pas que les avis des personnes publiques associées ont été rendus sur un dossier incomplet, et que le projet est conforme aux règles d'urbanisme applicables, notamment celles du PLU. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier ses articles R. 423-50, L. 442-9, R. 431-22 et R. 442-11.
Avocat : MARQUES
Permis de construire délivré par la commune de Gardanne à la SCI Imagerie Médicale Gardanne Immobilier. Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui contestait cet arrêté par un recours pour excès de pouvoir. Aucune somme n'est mise à la charge de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : MARQUES
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Bureau Veritas Construction pour obtenir le paiement de cinq factures impayées par le département de Mayotte. En cours d'instance, le département a justifié du règlement de l'intégralité des sommes dues, y compris la facture encore contestée, rendant sans objet la demande de provision. Le tribunal a donné acte du désistement partiel de la société pour quatre factures et constaté un non-lieu à statuer sur la dernière. Il a toutefois fait droit à la demande d'intérêts moratoires, en application des articles L.2192-13, R.2192-31 et R.2192-32 du code de la commande publique, sur la somme totale de 5 850 euros.
Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Bureau Veritas Construction pour obtenir le paiement d'une facture impayée de 5.380 euros par le département de Mayotte. La créance ayant été réglée en cours d'instance, le tribunal a donné acte du désistement de la société sur ce point. Il a néanmoins condamné le département à verser les intérêts moratoires de droit sur cette somme, calculés selon les articles L.2192-13, R.2192-31 et R.2192-32 du code de la commande publique, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de 40 euros pour frais de recouvrement.
Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la société Bouhdel Promotion sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette expertise vise à évaluer les préjudices subis par la société en raison de l'impossibilité de réaliser un projet immobilier suite au retrait illégal d'un permis de construire, annulé par un jugement du 7 janvier 2022. Le juge a limité la mission de l'expert à la période allant du 19 juillet 2019 au 7 janvier 2022, excluant la période postérieure au jugement, et a rejeté les conclusions de la commune d'Arles tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : MARQUES
Avocat : SELARL CABOUCHE & MARQUET;AARPI FRECHE & ASSOCIES;SELARL AXONE DROIT PUBLIC;KGA AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes en annulation de la délibération approuvant la révision du PLU du Castellet. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et les erreurs manifestes d'appréciation, n'étaient pas fondés. La juridiction a également rejeté les demandes d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : MARQUES
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Bureau Veritas Construction d’une demande de provision de 14 488 euros pour des prestations de contrôle technique impayées par le département de Mayotte. Le département contestait la demande en invoquant une irrégularité des factures au regard des règles de la comptabilité publique. Le juge a rejeté ce moyen, estimant que l’appréciation du caractère non sérieusement contestable de la créance ne doit pas prendre en compte un refus de paiement fondé sur les seules règles de comptabilité publique. La solution retenue est l’octroi de la provision, les textes appliqués étant l’article R. 541-1 du code de justice administrative et le décret n° 2012-1246 du 8 novembre 2012.
Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme E... et autres visant à annuler un permis d’aménager délivré par le maire d’Arles pour un lotissement de 10 lots. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance du plan de prévention des risques inondation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, en s’appuyant sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 332-6 et L. 332-15 relatifs aux équipements propres. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du permis d’aménager.
Avocat : MARQUES
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants guinéens, qui contestaient le refus de délivrance de visas de court séjour. La décision expresse du sous-directeur des visas du 17 juillet 2024 s'étant substituée à la décision implicite, les moyens dirigés contre cette dernière ont été jugés inopérants. Le tribunal a examiné la légalité de la décision du 17 juillet 2024 au regard des règlements européens (CE) n° 810/2009 et n° 2016/399, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.
Avocat : MARQUES - MELCHY
Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné le département de Mayotte à verser à la société Bureau Veritas Construction une provision de 5 850 euros. Cette somme correspond au montant non contesté de deux factures impayées relatives à une mission de coordination de sécurité et de protection de la santé sur des chantiers routiers. La décision assortit cette provision des intérêts moratoires prévus par le code de la commande publique et accorde également une somme de 268,96 euros au titre des frais de recouvrement.
Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI