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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

139 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

139

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARQUESEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507363

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B et M. F. Ceux-ci contestaient la décision de la commission d’appel du 12 juin 2025 refusant l’orientation de leur enfant, C F, en seconde professionnelle « animation, enfance et personnes âgées », au profit d’un CAP « vente ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas un risque suffisamment grave et immédiat de décrochage scolaire ou de préjudice irréversible pour l’enfant. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MARQUES

1 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521840

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission d’appel du Lycée franco-hellénique d’Athènes confirmant le maintien en classe de seconde de l’élève mineure. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les éléments invoqués (proximité de la rentrée, troubles anxieux, frais supplémentaires) ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARQUES

1 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521271

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission d'appel du Lycée franco-hellénique Eugène Delacroix d'Athènes. Cette décision confirmait le maintien en classe de seconde de M. E B, refusant son passage en première générale pour l'année scolaire 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'apportant pas de justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates de la décision, notamment au regard des troubles somatoformes invoqués. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MARQUES

28 juillet 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01046

Avocat : MARQUES

18 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310388

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la délibération du 3 juillet 2023 par laquelle le jury de validation des acquis de l'expérience (VAE) de l'École centrale de Lyon a refusé de délivrer le diplôme d'ingénieur à Mme A. Le tribunal a jugé que le jury était irrégulièrement composé, car il ne comprenait pas une majorité d'enseignants-chercheurs, en méconnaissance de l'article R. 613-36 du code de l'éducation. En conséquence, il a enjoint à l'école de convoquer un nouveau jury pour réexaminer la candidature de Mme A dans un délai de deux mois.

Avocat : MARQUES

17 juin 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205669

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme A... épouse C..., qui sollicitait la condamnation de l’État à l’indemniser pour le non-renouvellement de son contrat d’agent contractuel. Le tribunal a reconnu que l’administration avait commis une irrégularité procédurale en notifiant la décision de non-renouvellement avant l’entretien prévu à l’article 45 du décret du 17 janvier 1986. Toutefois, il a estimé que cette irrégularité n’avait pas privé la requérante d’une chance sérieuse de voir son contrat renouvelé, et que le préjudice moral invoqué n’était pas suffisamment établi pour être indemnisé. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : FREIRE MARQUES

13 juin 2025• Juge unique 3
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501484

Avocat : SARL MARQUES

4 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501484.20250604• 10ème chambre
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01269

Avocat : MARQUES

20 mai 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207510

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B qui demandaient l'annulation du refus implicite du maire d'Eguilles de retirer un permis de construire modificatif pour fraude. Les requérants soutenaient que les pétitionnaires avaient intentionnellement modifié les côtes du terrain pour échapper à l'application du plan d'occupation des sols (POS). Le tribunal a jugé que le bénéfice de la cristallisation des règles d'urbanisme, issu d'un certificat d'urbanisme de 2017, ne pouvait s'appliquer au permis modificatif déposé en novembre 2019, soit après le délai de 18 mois prévu à l'article L. 410-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, la fraude n'était pas caractérisée, et la demande a été rejetée.

Avocat : MARQUES

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404923

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 17 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, la demande de renouvellement du titre de séjour "salarié" de M. A relevant de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et non des dispositions de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARQUES FREIRE

11 avril 2025• 3ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03110

Avocat : MARQUES

14 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500743

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 22 février 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision de prolongation était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MARQUES FREIRE

27 février 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416874

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant sur renvoi de la cour administrative d'appel de Paris, a examiné la requête de M. B, ressortissant égyptien, contestant un arrêté du 19 mai 2023 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois, ainsi que son placement en rétention. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision de placement en rétention pour incompétence de la juridiction administrative. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de procédure, et a jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de séjour et de la situation familiale de l'intéressé. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SEGLA-MARQUES

21 février 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302832

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant l'admission exceptionnelle au séjour des anciens mineurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. La décision a également été jugée conforme aux stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et aux autres dispositions du CESEDA invoquées.

Avocat : MARQUES-MELCHY

20 février 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302929

Le Tribunal administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 20 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a examiné le refus de titre de séjour au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MARQUES-MELCHY

20 février 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400935

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que M. A ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ce qui concerne la justification de son identité et le caractère réel et sérieux de sa formation. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : MARQUES-MELCHY

13 février 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308299

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par une ordonnance du 3 février 2025, du désistement pur et simple de Mme B et M. D de leur requête en plein contentieux. Celle-ci visait à contester le refus du maire de Sainte-Blandine d’entretenir un chemin communal et de les indemniser, et à obtenir des injonctions sous astreinte ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans statuer sur le fond du litige. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : FREIRE MARQUES

3 février 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00570

Avocat : BLANCHARD;MARQUES

24 janvier 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301611

Le Tribunal administratif de Poitiers annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Charente-Maritime a refusé de délivrer un titre de séjour à un ressortissant algérien, au motif que le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : MARQUES-MELCHY

23 janvier 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303192

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 21 septembre 2023 par lequel le préfet de la Charente-Maritime refusait un titre de séjour à M. D, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence en France du requérant, de son intégration professionnelle et de l'absence d'attaches familiales en Algérie. Le tribunal a ainsi retenu une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. D.

Avocat : MARQUES-MELCHY

23 janvier 2025• 3ème chambre