221 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
221
Décisions totales
383 581
Ordonnances
308 256
Avec résumé IA
Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN
Avocat : SCP DELAMARRE ET JEHANNIN
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’OFII du 16 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour dépôt tardif de sa demande d’asile. La requérante invoquait sa vulnérabilité en tant que mère isolée d’un enfant né en mai 2025 et un défaut d’examen de sa situation, l’agent signataire n’ayant pas assisté à l’entretien de vulnérabilité. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l’OFII avait méconnu les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne procédant pas à un examen individualisé de la vulnérabilité de la demanderesse avant de statuer. Il a enjoint à l’OFII de réexaminer sa situation dans un délai de trois jours.
Avocat : KERMARREC
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. B..., ressortissant ivoirien, contre une décision du 17 septembre 2025 de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation, l'agent signataire n'ayant pas assisté à son entretien de vulnérabilité, et sa qualité de parent isolé sans ressources. Statuant en formation d'éloignement urgent, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur le respect de l'obligation de motivation et de prise en compte de la vulnérabilité du demandeur, conformément à la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait son ajournement à une licence professionnelle de l’université Bourgogne Europe. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire du rejet de son recours gracieux, la violation du principe d’égalité des chances (absence de tiers-temps pour handicap, incident technique lors d’une épreuve) et le non-respect des modalités de contrôle des connaissances. Le tribunal a examiné ces moyens à la lumière des articles L. 112-4, D. 613-26 et D. 613-27 du code de l’éducation, ainsi que de l’arrêté du 6 décembre 2019, mais les a écartés comme non fondés. En conséquence, la délibération du jury et la décision du président de l’université ont été maintenues.
Avocat : KERMARREC YANN