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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

375 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

375

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 895

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARSEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309849

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, rendue sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, fait suite à la demande de l'expert désigné dans le cadre d'une expertise préventive ordonnée pour des travaux de démolition en vue de la création d'un parc urbain à Istres. Le juge des référés a ordonné la mise en cause de plusieurs sociétés titulaires de lots de travaux (désamiantage, démolition, VRD, espaces verts, serrurerie) et de leurs assureurs respectifs, estimant cette extension utile à la bonne exécution de l'expertise. Il a également prononcé la mise hors de cause d'anciens propriétaires ayant cédé leurs biens et ordonné la mise en cause des nouveaux propriétaires. La solution retenue vise à garantir que toutes les parties potentiellement concernées par les travaux soient représentées dans le cadre de l'expertise.

Avocat : SELARL MARS AVOCATS

10 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301712

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'association de parents et de la commune de Cunlhat visant à annuler l'arrêté de fermeture d'une classe. La juridiction a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, car introduit hors du délai de deux mois suivant la publication de l'arrêté attaqué. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEMARS

5 février 2026• Chambre 2
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307184

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision de l'OFII du 21 octobre 2022 mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la requérante. Le juge a constaté une erreur de fait dans le motif initial (refus d'embarquer), mais a procédé à une substitution de motif en retenant le retour de l'intéressée en France après son transfert en Espagne, fondé sur l'article L. 551-16 du CESEDA. La décision, ainsi régularisée, est jugée légalement justifiée, conduisant au rejet des conclusions en annulation.

Avocat : MARSEILLE

4 février 2026• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601526

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour étudiant. Le juge des référés estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas la preuve de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

4 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405371

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. A... demandant l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 15 mai 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa d'étudiant à Mme A..., ressortissante togolaise. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, en se fondant sur le procès-verbal de séance produit par le ministre de l'intérieur. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la commission a valablement siégé et que les autres moyens n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article D. 312-5, et l'arrêté du 4 décembre 2009.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

2 février 2026• 9ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505516

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que son époux a obtenu le statut de réfugié. Par une ordonnance du 29 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARSEILLE

29 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303899

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Acmex Protection d’une demande de condamnation de la commune d’Istres au paiement d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires pour frais de recouvrement, en raison de retards de paiement sur un marché public de vérifications techniques. La commune a soulevé une fin de non-recevoir tirée de l’absence de mémoire de réclamation préalable, comme l’exige l’article 37 du CCAG-FCS. Le tribunal a jugé que le silence de la commune, suite à une mise en demeure de la société, avait fait naître un différend et que la requête était recevable. La décision applique les stipulations du CCAG-FCS et les principes du code de la commande publique relatifs aux délais de paiement.

Avocat : SELARL MARS AVOCATS

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505515

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à sa requête, l’intéressé a obtenu le statut de réfugié et s’est désisté de ses conclusions principales. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MARSEILLE

29 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502667

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la Résidence les Collines de Cuques demandant l’annulation d’un permis de construire délivré le 11 septembre 2024 par la maire d’Aix-en-Provence à la SCCV Aix27Cuques pour un immeuble de 29 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 113-2 du code de l’urbanisme, estimant que le projet ne compromettait pas l’espace boisé classé voisin. Il a également jugé que les accès et la desserte du projet respectaient les articles UD3-1 et UD3-2 du règlement du plan local d’urbanisme, compte tenu des caractéristiques de la voie et des avis favorables des services compétents.

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210370

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. H... et Mme B... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 10 juin 2022 par lequel le maire de Marseille ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux pour la surélévation d'une maison individuelle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation régulière, et celui fondé sur l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, inapplicable aux décisions de non-opposition. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée en défense.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507393

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur le fond du litige.

Avocat : MARSEILLE

28 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506287

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de régulariser la situation de l'intéressé, notamment au regard de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. E....

Avocat : MARSEILLE

20 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410568

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté préfectoral du 14 mai 2024 était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307195

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. D..., ressortissant albanais, contre un arrêté d’expulsion du 1er mars 2023 et un arrêté d’assignation à résidence du 24 novembre 2023. Le requérant contestait notamment la motivation et la légalité de l’expulsion, invoquant une présence en France depuis 1990 et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que l’arrêté d’expulsion était suffisamment motivé et que la menace pour l’ordre public était établie, et a par voie de conséquence rejeté la contestation de l’assignation à résidence. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512471

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le juge des référés lui a donné acte de ce désistement pur et simple. Par ailleurs, M. B... a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. En conséquence, l’État a été condamné à verser une somme de 800 euros à son avocate, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle et de la renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : MARSEILLE

8 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511544

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, de méconnaissance de l'article 17 du règlement et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les articles 13.1 du règlement et L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARSEILLE

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309605

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme D... de deux requêtes visant à annuler un arrêté du 27 janvier 2023 par lequel le préfet du Nord a refusé de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les deux requêtes comme irrecevables en raison de leur tardiveté, l'arrêté contesté ayant été notifié le 27 janvier 2023 et les recours introduits respectivement les 3 novembre 2023 et 30 mars 2024, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARSEILLE

31 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503234

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 26 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : MARSEILLE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411361

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... comme irrecevable. Celle-ci demandait l'annulation du refus du préfet du Nord d'abroger un arrêté de 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'une décision refusant un titre de séjour produit ses effets immédiatement et qu'une demande d'abrogation est sans objet, ne pouvant faire naître un refus susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État (13 novembre 2025, n° 506583) et les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : MARSEILLE

31 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305213

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant guinéen, qui contestait la décision du directeur territorial de l’OFII du 13 octobre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée, prise par une autorité compétente, et fondée sur l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif que M. B. avait présenté une nouvelle demande d’asile après son transfert vers l’Italie, manquant ainsi aux exigences des autorités. Les moyens soulevés, notamment l’absence d’examen particulier de sa situation et la méconnaissance de la directive 2013/33/UE, ont été écartés.

Avocat : MARSEILLE

31 décembre 2025• 3ème Chambre