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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

612 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

612

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARSEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00393

Avocat : MARSEILLE

14 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410568

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté préfectoral du 14 mai 2024 était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

14 janvier 2026• 5ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307195

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. D..., ressortissant albanais, contre un arrêté d’expulsion du 1er mars 2023 et un arrêté d’assignation à résidence du 24 novembre 2023. Le requérant contestait notamment la motivation et la légalité de l’expulsion, invoquant une présence en France depuis 1990 et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que l’arrêté d’expulsion était suffisamment motivé et que la menace pour l’ordre public était établie, et a par voie de conséquence rejeté la contestation de l’assignation à résidence. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512471

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le juge des référés lui a donné acte de ce désistement pur et simple. Par ailleurs, M. B... a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. En conséquence, l’État a été condamné à verser une somme de 800 euros à son avocate, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle et de la renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : MARSEILLE

8 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511544

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, de méconnaissance de l'article 17 du règlement et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les articles 13.1 du règlement et L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARSEILLE

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02673

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309605

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme D... de deux requêtes visant à annuler un arrêté du 27 janvier 2023 par lequel le préfet du Nord a refusé de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les deux requêtes comme irrecevables en raison de leur tardiveté, l'arrêté contesté ayant été notifié le 27 janvier 2023 et les recours introduits respectivement les 3 novembre 2023 et 30 mars 2024, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARSEILLE

31 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305213

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant guinéen, qui contestait la décision du directeur territorial de l’OFII du 13 octobre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée, prise par une autorité compétente, et fondée sur l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif que M. B. avait présenté une nouvelle demande d’asile après son transfert vers l’Italie, manquant ainsi aux exigences des autorités. Les moyens soulevés, notamment l’absence d’examen particulier de sa situation et la méconnaissance de la directive 2013/33/UE, ont été écartés.

Avocat : MARSEILLE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503234

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 26 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : MARSEILLE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501521

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 9 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'illégalité, ce qui a privé de base légale les moyens soulevés contre les décisions subséquentes. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MARSEILLE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411361

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... comme irrecevable. Celle-ci demandait l'annulation du refus du préfet du Nord d'abroger un arrêté de 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'une décision refusant un titre de séjour produit ses effets immédiatement et qu'une demande d'abrogation est sans objet, ne pouvant faire naître un refus susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État (13 novembre 2025, n° 506583) et les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : MARSEILLE

31 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402188

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. G... contre un permis de construire tacite délivré à la société Prado 2.0 (n° 2209964) et un permis modificatif subséquent (n° 2402188), concernant la surélévation et l'extension d'un immeuble de bureaux à Marseille. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du pétitionnaire, de l'insuffisance du dossier, de la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLU, PPRI) et du code de la construction, ainsi que du défaut de saisine de la commission de sécurité. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209964

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. G... contre un permis de construire tacite (n° PC 013055 21 01329 PO) délivré à la société Prado 2.0 pour la surélévation et l'extension d'un immeuble de bureaux, ainsi que contre le permis modificatif subséquent (n° PC 013055 21 01329 M02). Le requérant invoquait notamment l'incompétence du pétitionnaire, l'insuffisance du dossier, l'absence de saisine de la commission de sécurité, et la méconnaissance du PLU et du PPRI. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 111-2, R. 111-5 et R. 423-1.

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312078

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté du maire de Marseille du 23 octobre 2023, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable déposée par la SAS Prado 2.0 pour des travaux de ravalement, de menuiseries, de création d'un portail et de surélévation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la demande de travaux relevait bien de la déclaration préalable et non d'un permis de construire, conformément aux articles L. 424-5 et R. 421-14 du code de l'urbanisme. Les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la fraude, de la méconnaissance du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme, ont été rejetés comme non fondés.

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519048

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 16 septembre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a prononcé l’expulsion du territoire français de M. C... B..., ressortissant somalien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, méconnaissance des articles L. 631-1 du CESEDA, de l’article 8 de la CEDH, de l’article 3-1 de la CIDE et de l’article 3 de la CEDH) n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

22 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419907

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à trois ressortissants bangladais. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, ce qui a retiré implicitement la décision contestée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

19 décembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00128

Avocat : MARSEILLE

19 décembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401326

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. C... contre le refus du préfet du Finistère de lui délivrer un titre de séjour « parent d’enfant français ». Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le retrait de l'autorité parentale n'empêchait pas, en droit, de contribuer à l'entretien des enfants, mais que M. C... ne justifiait pas d'une contribution effective et régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

18 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02506

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES MARSEILLE

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02478

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES MARSEILLE;SELARL BLUM - ENGELHARD - DE CAZALET;SELARL LANDOT & ASSOCIES

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3