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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

375 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

375

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARSEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417277

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'avis du collège de médecins de l'OFII, était régulière. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

29 août 2025• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406487

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme irrecevable la requête de M. B contestant un arrêté du préfet du Nord du 23 avril 2023 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que le recours contentieux, enregistré le 21 juin 2024, était tardif car introduit après l'expiration du délai de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté, délai non prorogeable par un recours gracieux. Cette solution est fondée sur les articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARSEILLE

29 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405346

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant la délivrance d’un titre de séjour mention « salarié ». Postérieurement à la requête, le préfet a délivré le titre sollicité, conduisant Mme B à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 450 euros à l’avocate de Mme B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARSEILLE

21 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407834

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Après que le préfet lui a délivré un titre de séjour valable jusqu’en 2028, M. A s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate.

Avocat : MARSEILLE

20 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506882

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 10 juillet 2025 par lequel le préfet du Nord avait renouvelé pour une seconde fois l'assignation à résidence de M. B. La décision est illégale car elle se fonde sur l'obligation de quitter le territoire français du 18 avril 2025, dont les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour ont été annulées par un jugement du 23 mai 2025. En application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'assignation à résidence ne peut être légalement maintenue sans une mesure d'éloignement valide.

Avocat : MARSEILLE

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501307

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) avant le jugement. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MARSEILLE

21 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505478

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de deux ressortissants congolais, Mme D et M. E, contestant les arrêtés du 10 juin 2025 par lesquels le préfet du Nord avait ordonné leur transfert aux autorités polonaises, responsables de l’examen de leurs demandes d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une méconnaissance de l’article 17 du règlement précité. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité des décisions de transfert.

Avocat : MARSEILLE

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409441

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite du préfet du Nord de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser à M. A... une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MARSEILLE

17 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409478

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la commune de Cassis. La requérante s’est désistée de son instance par un acte enregistré le 15 juillet 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la formation de jugement en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

16 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414080

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet de la Loire-Atlantique l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

15 juillet 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402738

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 11 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature accordée à M. E par arrêté préfectoral du 27 novembre 2023. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MARSEILLE

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405087

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête des SCI Saint-Barnabé, Bati Pro, Beck-Rey et Vela, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 24 novembre 2023 par le maire de Marseille à la société Dav Lin pour un immeuble de bureaux. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée. Il a ensuite jugé que les requérantes ne démontraient pas leur intérêt à agir et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incomplétude du dossier de demande et à la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du PLUi, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme sollicités à titre subsidiaire.

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308681

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant sénégalais, contre le refus implicite du préfet du Nord d'enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser un rendez-vous pour enregistrement que si le dossier était incomplet ou la demande abusive, ce qui n'était pas démontré. Il a annulé la décision de refus pour erreur manifeste d'appréciation, en application des articles R. 431-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de convoquer M. B sous un mois pour enregistrer sa demande, sans astreinte.

Avocat : MARSEILLE

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300663

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 17 novembre 2022 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait refusé l'admission au séjour de M. B, ressortissant péruvien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas suffisamment établie, alors que son épouse et ses filles vivaient en France en tant que réfugiées et que la séparation était due à son incarcération politique au Pérou. La décision a été prise en application des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508064

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles dirigées contre le signalement Schengen, jugé irrecevable car non distinct de l'interdiction de retour. Cette décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

4 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112038

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 23 octobre 2021 du préfet de la Loire-Atlantique l'assignait à résidence pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 730-1, L. 731-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure, prise en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français, ne portait pas une atteinte excessive à la liberté d'aller et venir du requérant et était justifiée par une perspective raisonnable d'éloignement.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406569

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le requérant a obtenu le titre de séjour sollicité et s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 17 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 900 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARSEILLE

17 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509286

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme I, ressortissante afghane, qui demandait la suspension de la décision implicite de l'ambassade de France à Téhéran refusant d'enregistrer ses demandes de visa. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas satisfaite. Il a relevé que la requérante cherchait à contourner le système automatisé de prise de rendez-vous, mis en place pour garantir l'égalité de traitement face à un nombre très important de demandes. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

12 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208548

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme B, agent du centre hospitalier intercommunal du Pays d'Aix et de Pertuis (CHIAP), contestant les décisions la plaçant rétroactivement en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante soutenait que son accident du 17 juin 2019 était imputable au service et qu'elle aurait dû bénéficier d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service, invoquant notamment des vices de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

27 mai 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507048

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 14 avril 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré du vice de procédure, jugeant que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'imposait pas à l'administration d'organiser un entretien préalable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fixent les règles de procédure applicables à ce type de décision.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

23 mai 2025• - Etrangers - 15 jours