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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

453 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

453

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARSEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400458

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour en qualité de salarié, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également jugé que les moyens tirés d'un défaut d'examen particulier et d'une erreur de droit n'étaient pas suffisamment précis, et que la simple existence d'un contrat de travail ne suffisait pas à établir une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code du travail.

Avocat : MARSEILLE

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514587

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 17 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le requérant contestait la légalité de ces décisions en invoquant notamment une violation de son droit d'être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ainsi que des erreurs de droit et de fait. La juridiction a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, proportionnées et conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

16 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301379

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que l'intéressé ne justifiait pas d'une intégration suffisante ni de liens personnels et familiaux d'une intensité telle que le refus porterait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

16 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00035

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

12 septembre 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00678

Avocat : ARCIL MARSAUDON ASSOCIES

11 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00681

Avocat : ARCIL MARSAUDON ASSOCIES

11 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505661

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Finistère avait légalement fondé ses décisions sur les articles L. 611-1 (1° et 5°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut de motivation, ont été écartés. Les demandes d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

5 septembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417277

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'avis du collège de médecins de l'OFII, était régulière. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

29 août 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506882

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 10 juillet 2025 par lequel le préfet du Nord avait renouvelé pour une seconde fois l'assignation à résidence de M. B. La décision est illégale car elle se fonde sur l'obligation de quitter le territoire français du 18 avril 2025, dont les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour ont été annulées par un jugement du 23 mai 2025. En application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'assignation à résidence ne peut être légalement maintenue sans une mesure d'éloignement valide.

Avocat : MARSEILLE

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508228

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SNTP Rubans Bleus Pastouret et la SAS Autocars Telleschi pour contester le rejet de leur offre et l'attribution du lot n° 2 d'un marché de transports publics à la société Transdev Bouches-du-Rhône. Le juge a constaté que l'acte d'engagement du lot contesté avait été signé le 15 juillet 2025, postérieurement à l'introduction de la requête. En application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, qui limite les pouvoirs du juge des référés contractuels avant la conclusion du contrat, les conclusions en annulation et en injonction sont devenues sans objet. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

22 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505478

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de deux ressortissants congolais, Mme D et M. E, contestant les arrêtés du 10 juin 2025 par lesquels le préfet du Nord avait ordonné leur transfert aux autorités polonaises, responsables de l’examen de leurs demandes d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une méconnaissance de l’article 17 du règlement précité. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité des décisions de transfert.

Avocat : MARSEILLE

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414080

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet de la Loire-Atlantique l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

15 juillet 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402738

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 11 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature accordée à M. E par arrêté préfectoral du 27 novembre 2023. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MARSEILLE

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405087

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête des SCI Saint-Barnabé, Bati Pro, Beck-Rey et Vela, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 24 novembre 2023 par le maire de Marseille à la société Dav Lin pour un immeuble de bureaux. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée. Il a ensuite jugé que les requérantes ne démontraient pas leur intérêt à agir et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incomplétude du dossier de demande et à la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du PLUi, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme sollicités à titre subsidiaire.

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308681

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant sénégalais, contre le refus implicite du préfet du Nord d'enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser un rendez-vous pour enregistrement que si le dossier était incomplet ou la demande abusive, ce qui n'était pas démontré. Il a annulé la décision de refus pour erreur manifeste d'appréciation, en application des articles R. 431-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de convoquer M. B sous un mois pour enregistrer sa demande, sans astreinte.

Avocat : MARSEILLE

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300663

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 17 novembre 2022 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait refusé l'admission au séjour de M. B, ressortissant péruvien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas suffisamment établie, alors que son épouse et ses filles vivaient en France en tant que réfugiées et que la séparation était due à son incarcération politique au Pérou. La décision a été prise en application des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508064

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles dirigées contre le signalement Schengen, jugé irrecevable car non distinct de l'interdiction de retour. Cette décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

4 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03763

Avocat : MARSHALL

3 juillet 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03762

Avocat : MARSHALL

3 juillet 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112038

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 23 octobre 2021 du préfet de la Loire-Atlantique l'assignait à résidence pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 730-1, L. 731-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure, prise en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français, ne portait pas une atteinte excessive à la liberté d'aller et venir du requérant et était justifiée par une perspective raisonnable d'éloignement.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

24 juin 2025• 1ère Chambre