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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 652 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 652

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARTIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307760

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 23 août 2023 par laquelle la préfète du Rhône a accordé le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a jugé que cette décision n'avait pas à être motivée, car elle ne constitue pas une décision individuelle défavorable. Il a également estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de délai de grâce accordé par le juge judiciaire, du délai de trois ans écoulé depuis le jugement d'expulsion, et des ressources mensuelles de la requérante. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant a été écarté.

Avocat : MARTINEZ

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504878

Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté le désistement de Mme A..., qui contestait son classement à la 266e place pour l'accès aux filières de santé MMOPK. Le juge des référés avait déjà rejeté sa demande de suspension faute de moyen sérieux. N'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTINEZ

13 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600160

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... C... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de l'Essonne. Le juge a estimé que le dépôt d'un dossier sur la plateforme « demarches-simplifiées.fr » ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les demandes d'admission exceptionnelle au séjour ne figurent pas sur la liste des téléservices et que le préfet n'a pas prescrit de dépôt par voie postale. Par conséquent, aucun refus implicite n'est né du silence de l'administration, rendant la requête manifestement mal fondée.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

13 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507381

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation. Il a jugé que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MARTIN-PIGEON

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600004

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien reconnu réfugié, afin d'obtenir une injonction contre le préfet de la Gironde pour le renouvellement de son titre de séjour et de son attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le préfet a fait éditer l'attestation sollicitée, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'administration étant considérée comme partie perdante.

Avocat : MARTIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523186

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant russe, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "passeport talent : chercheur". Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 29 mars 2026, l'autorisant à séjourner et travailler en France. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction avaient perdu leur objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

12 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508668

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Rennes sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion d'occupants sans titre installés dans le Parc Saint-Cyr. La juridiction a constaté que l'occupation, caractérisée par des dégradations, des nuisances (déchets, risques d'incendie) et des atteintes à la sécurité, portait atteinte au domaine public communal et à son affectation. En l'absence de contestation sérieuse et face à l'urgence résultant des risques pour la salubrité et la sécurité publiques, le juge a fait droit à la demande de la commune. Il a ordonné aux occupants de quitter les lieux sous 48 heures, autorisant la commune à procéder à leur expulsion avec le concours de la force publique en cas de besoin, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

12 janvier 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02584

Avocat : MARTIN

9 janvier 2026• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503929

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 décembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'absence de base légale, en se fondant sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également rejeté l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, considérant que l'assignation à résidence était légalement fondée sur une décision d'éloignement exécutoire.

Avocat : MARTIN

7 janvier 2026• étrangers JU
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501290

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C... et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Nogent-sur-Marne pour la création d’une résidence étudiante et pour jeunes travailleurs. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement accepté par la commune et par le pétitionnaire, la SCCV du 2 Maunoury. Par ordonnance du 7 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que du désistement des conclusions de la SCCV fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

Avocat : MARTIN & ASSOCIES

7 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509399

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant un arrêté de mise en demeure du maire d'Avesnes-sur-Helpe. La requérante n'a pas produit les 56 pièces annoncées malgré une demande de régularisation, en méconnaissance des articles R. 414-5 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, les moyens soulevés ont été jugés inopérants ou manifestement infondés. Le rejet a été prononcé sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL GRANGE MARTIN RAMDENIE

7 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310125

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les requêtes de M. B... contestant le refus implicite du directeur du centre de semi-liberté de Lyon d’abroger partiellement une décision du 15 novembre 2022 lui interdisant de paraître sur le territoire de la commune de Meyzieu, ainsi que sa demande indemnitaire pour le préjudice moral subi. Le tribunal a relevé d’office que la décision initiale du 15 novembre 2022 avait cessé de produire ses effets le 30 décembre 2022, date de la libération de M. B..., rendant sans objet la demande d’abrogation présentée le 6 novembre 2023 et, par conséquent, irrecevable le recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite. S’agissant de la requête indemnitaire, le tribunal a jugé qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État n’était établie, le directeur du centre de semi-liberté ayant agi en situation de compétence liée dans le cadre du régime de semi-liberté prévu par le code pénal, et que la décision contestée, ayant cessé de produire des effets, ne pouvait être constitutive d’une illégalité fautive

Avocat : MARTINEZ

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311220

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B... contestant des indus d'aide personnalisée au logement (6 079,69 €) et de revenu de solidarité active (11 549,51 €), fondés sur une reprise de vie maritale. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une irrégularité de la commission de recours amiable et une erreur d'appréciation. La caisse d'allocations familiales a fait valoir que l'indu résultait d'un double versement et non de la vie maritale, et que certains droits avaient été rétablis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., confirmant le bien-fondé des indus et refusant toute remise de dette, en application des codes de la construction, de l'action sociale et de la sécurité sociale.

Avocat : MARTINEZ

6 janvier 2026• JU Chambre Sociale
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503936

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux prolongeant l’isolement d’un détenu pour trois mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (méconnaissance du contradictoire, violation des droits de la défense, non-respect des délais du code pénitentiaire, insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : BINSARD MARTINE ASSOCIES

6 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503973

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par les parents de la jeune A... F... B... H.... L'expertise vise à déterminer si des erreurs ou négligences ont été commises par le centre hospitalier d'Agen lors de la prise en charge de l'enfant, du 3 au 17 octobre 2024, pour une appendicite ayant conduit à un abcès post-opératoire. Le tribunal a jugé la mesure utile et a désigné un expert avec pour mission d'examiner la conformité des soins aux données acquises de la science et d'évaluer les préjudices subis.

Avocat : SELARL CABINET MARTIAL RLGC

30 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518102

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B..., ressortissante afghane reconnue réfugiée, de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que la requérante s’est vu délivrer une attestation de décision favorable pour une carte de résident. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

30 décembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00804

Avocat : MARTIN HAMIDI

30 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518621

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge estime que la mesure sollicitée est dépourvue d’urgence et d’utilité, car la plateforme « démarches-simplifiées.fr » ne constitue qu’un outil de prise de rendez-vous et ne vaut pas dépôt effectif de la demande de titre de séjour au guichet de la préfecture. En l’absence de dépôt préalable, la délivrance d’un récépissé ne peut être ordonnée. La requête est rejetée en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537526

Saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal administratif de Paris rejette la demande de M. A..., réfugié afghan, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d’hébergement prioritaire par la commission de médiation de Paris. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, le requérant étant toujours hébergé chez un particulier dans le cadre d’un programme d’accueil, et que les capacités d’hébergement d’urgence à Paris sont insaturées. Il relève également que le moyen tiré du défaut de motivation n’est pas fondé, faute pour l’intéressé d’avoir sollicité la communication des motifs. La requête est donc rejetée.

Avocat : MARTIN HAMIDI

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537542

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de médiation de Paris rejetant la demande d'hébergement prioritaire de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'une solution d'hébergement jusqu'en mars 2026, et que le moyen tiré du défaut de motivation n'était pas fondé faute de demande de communication des motifs. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : MARTIN HAMIDI

29 décembre 2025