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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

989 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

989

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARTIEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300618

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant la délibération du 22 septembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Val de Vienne a approuvé la révision de son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le requérant invoquait notamment un défaut d’information des conseillers communautaires, des irrégularités dans la procédure d’enquête publique, et une erreur manifeste d’appréciation dans le classement de ses parcelles en zone naturelle. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que le classement contesté n’était entaché ni d’erreur manifeste ni de détournement de pouvoir, au regard des objectifs du plan d’aménagement et de développement durables et du schéma de cohérence territoriale. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : MARTIN

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300616

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. et Mme A... contestant la délibération du 22 septembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Val de Vienne a approuvé la révision de son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants invoquaient notamment un défaut d’information des élus, l’absence de schéma des réseaux dans le dossier d’enquête publique, et une erreur manifeste d’appréciation dans le classement de leurs parcelles en zone naturelle. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que le classement contesté n’était pas entaché d’illégalité au regard des articles L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales et R. 151-24 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTIN

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300596

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. et Mme A... tendant à l'annulation de la délibération du 22 septembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Val de Vienne a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone naturelle, invoquant des vices de procédure (défaut d'information des élus, insuffisance du dossier d'enquête publique) et une erreur manifeste d'appréciation au regard du règlement du PLUi et du schéma de cohérence territoriale. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que le classement contesté n'était entaché ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans application des articles L. 600-9 ou L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519503

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de douze mois, et un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a considéré que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d'annulation des arrêtés et les conclusions subsidiaires, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507211

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne fixant l'Algérie comme pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le principe de non-refoulement, faute d'éléments probants apportés par le requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir admis provisoirement M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués incluent la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MARTIN

17 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411190

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté, par ordonnance du 14 novembre 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. C... dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Cette décision fait suite à l'arrêt de la cour administrative d'appel de Paris du 18 juillet 2025, qui avait déjà annulé l'arrêté contesté et ordonné la délivrance d'un titre de séjour. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater la disparition de l'objet du litige. Les conclusions indemnitaires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA

14 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203063

Le Tribunal administratif de Rennes statue sur la demande d'annulation d'un arrêté de non-opposition à déclaration préalable pour la construction d'une piscine à Guipavas, après avoir sursis à statuer pour permettre une régularisation. La requérante conteste également l'arrêté modificatif délivré le 17 mars 2025, invoquant l'insuffisance du dossier et la méconnaissance de l'article UH 13 du plan local d'urbanisme. Le tribunal examine si le vice initial a été purgé par cet arrêté modificatif, en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue dépend de la conformité du projet modifié aux règles d'urbanisme applicables.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRANGE MARTIN RAMDENIE

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503607

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel le préfet de la Gironde refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme A..., ressortissante sénégalaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du parcours de formation suivi par l'intéressée en alternance et de ses moyens d'existence suffisants. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination ont également été annulées.

Avocat : MARTIN

13 novembre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411291

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne le recours de M. B... contre son licenciement disciplinaire sans préavis ni indemnité, prononcé le 13 septembre 2024 par la directrice générale de l'Établissement pour l'insertion dans l'emploi (EPIDE). Le requérant invoque plusieurs moyens, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'autorité signataire, des vices de procédure devant la commission consultative paritaire, la méconnaissance des droits de la défense et l'absence de faute grave. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision rejette la requête de M. B... et met à sa charge les frais de justice.

Avocat : MARTINEZ

12 novembre 2025• 7ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501706

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-André refusant l'imputabilité au service d'un accident. La requérante invoquait l'urgence financière et des moyens sérieux, notamment l'absence de procédure contradictoire et une erreur d'appréciation. Le juge a rappelé que la privation totale de rémunération d'un agent public pendant plus d'un mois constitue en principe une urgence. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'urgence et du doute sérieux, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BINSARD MARTINE ASSOCIES

12 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503366

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 30 septembre 2025 par lequel la préfète des Vosges l'a assigné à résidence avec une obligation de pointage quotidien. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la mesure était fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable, et que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MARTIN

10 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503004

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme et M. B..., voisins immédiats, pour contester un permis de construire délivré le 10 décembre 2024 par le maire d'Hendaye à la SCI Alvana pour une maison individuelle. Les requérants invoquent l'urgence, présumée en matière d'urbanisme, et soutiennent que le permis méconnaît plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme, notamment en raison d'un dossier de demande incomplet, de dépassements des règles d'emprise au sol, de hauteur, d'accès et de sécurité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la suspension de l'exécution du permis de construire et du rejet du recours gracieux, en application des articles L. 521-1 et L. 600-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-8, R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme.

Avocat : MARTI

10 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519536

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C..., ressortissant soudanais, contestant la décision du 6 octobre 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information et la méconnaissance du principe du contradictoire, en se fondant sur les dispositions des articles L. 551-10, L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405797

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Toulouse du 12 avril 2024 s’opposant à l’installation de volets. Par un acte enregistré le 11 juillet 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2025. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Toulouse tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MARTI

7 novembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500384

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 l'assignant à résidence. En raison du caractère dilatoire de la requête, le tribunal a retiré au requérant le bénéfice de l'aide juridictionnelle totale qui lui avait été accordé, en application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

7 novembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500385

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté ce désistement. Cependant, estimant que la requête présentait un caractère dilatoire, le tribunal a retiré à M. B... le bénéfice de l'aide juridictionnelle totale qui lui avait été accordée, sur le fondement des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

7 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418063

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation médicale et personnelle de l'intéressé ne justifiait pas l'octroi d'un titre. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés, le tribunal considérant que la vie privée et familiale de M. B... n'était pas disproportionnellement atteinte et qu'il ne démontrait pas de risques personnels en cas de retour en Géorgie.

Avocat : MARTIN

6 novembre 2025• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518984

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 15 octobre 2025 refusant un visa de long séjour pour études à M. B..., ressortissant camerounais. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car le requérant, qui a formé un recours préalable obligatoire devant la Commission de recours contre les refus de visa (CRRV), n'établit pas qu'il ne pourrait pas obtenir un report d'inscription ou poursuivre sa formation à distance dans l'attente de la décision de cette commission. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEUGUE DOUNGUE MARTIAL

6 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312315

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C... contre l'arrêté du maire de Cachan refusant un permis de démolir et de construire. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et de l'article 11 du PLU, relatifs à l'intégration paysagère. Le tribunal a rappelé que ces dispositions ont le même objet et que le juge exerce un contrôle normal sur la légalité de la décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement porte sur la légalité du refus fondé sur l'atteinte au caractère des lieux avoisinants.

Avocat : MARTIN & ASSOCIES

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407726

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme K... B... H... et de M. G... J... contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 2 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAINT-MARTIN

5 novembre 2025• 2ème Chambre