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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 652 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 652

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARTIEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300618

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant la délibération du 22 septembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Val de Vienne a approuvé la révision de son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le requérant invoquait notamment un défaut d’information des conseillers communautaires, des irrégularités dans la procédure d’enquête publique, et une erreur manifeste d’appréciation dans le classement de ses parcelles en zone naturelle. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que le classement contesté n’était entaché ni d’erreur manifeste ni de détournement de pouvoir, au regard des objectifs du plan d’aménagement et de développement durables et du schéma de cohérence territoriale. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : MARTIN

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403858

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 19 février 2024 par laquelle la ministre du travail a autorisé son licenciement économique. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'un défaut de vérification du reclassement. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée, notamment sur l'absence de lien avec les mandats, et a écarté l'ensemble des moyens soulevés. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 2421-4 et R. 2421-5 du code du travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTIN DE FREMONT

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519503

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de douze mois, et un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a considéré que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d'annulation des arrêtés et les conclusions subsidiaires, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507211

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne fixant l'Algérie comme pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le principe de non-refoulement, faute d'éléments probants apportés par le requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir admis provisoirement M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués incluent la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MARTIN

17 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203063

Le Tribunal administratif de Rennes statue sur la demande d'annulation d'un arrêté de non-opposition à déclaration préalable pour la construction d'une piscine à Guipavas, après avoir sursis à statuer pour permettre une régularisation. La requérante conteste également l'arrêté modificatif délivré le 17 mars 2025, invoquant l'insuffisance du dossier et la méconnaissance de l'article UH 13 du plan local d'urbanisme. Le tribunal examine si le vice initial a été purgé par cet arrêté modificatif, en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue dépend de la conformité du projet modifié aux règles d'urbanisme applicables.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRANGE MARTIN RAMDENIE

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411190

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté, par ordonnance du 14 novembre 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. C... dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Cette décision fait suite à l'arrêt de la cour administrative d'appel de Paris du 18 juillet 2025, qui avait déjà annulé l'arrêté contesté et ordonné la délivrance d'un titre de séjour. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater la disparition de l'objet du litige. Les conclusions indemnitaires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA

14 novembre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301452

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de Mme B... contestant les décisions de la CAF de la Vienne lui notifiant des indus d'aide personnalisée au logement, d'aide exceptionnelle de fin d'année et d'aide exceptionnelle de solidarité. La requérante soutenait que les versements de son époux sur un compte-joint ne constituaient pas des pensions alimentaires et que la prescription biennale s'appliquait en l'absence d'intention frauduleuse. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le bien-fondé des indus. Les décisions ont été rendues sur le fondement des codes de la construction et de l'habitation, de la sécurité sociale et de l'action sociale et des familles.

Avocat : MARTIN

13 novembre 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301193

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 12 228,38 euros pour la période du 1er novembre 2019 au 30 août 2022. La requérante soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, un vice de procédure et une erreur d'appréciation sur la qualification des versements de son époux. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que les sommes versées par l'époux pour l'entretien des enfants devaient être réintégrées dans les ressources. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 262-47.

Avocat : MARTIN

13 novembre 2025• 2ème chambre - JU
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503607

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel le préfet de la Gironde refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme A..., ressortissante sénégalaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du parcours de formation suivi par l'intéressée en alternance et de ses moyens d'existence suffisants. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination ont également été annulées.

Avocat : MARTIN

13 novembre 2025• 3ème Chambre
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303753

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en plein contentieux. Le requérant demandait l'annulation d'une décision implicite du ministère des armées et le versement de 23 000 euros en réparation d'un préjudice d'anxiété lié à une exposition à l'amiante. Aucun mémoire en défense n'avait été produit par l'administration. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTINS-MESTRE

13 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501706

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-André refusant l'imputabilité au service d'un accident. La requérante invoquait l'urgence financière et des moyens sérieux, notamment l'absence de procédure contradictoire et une erreur d'appréciation. Le juge a rappelé que la privation totale de rémunération d'un agent public pendant plus d'un mois constitue en principe une urgence. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'urgence et du doute sérieux, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BINSARD MARTINE ASSOCIES

12 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411291

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne le recours de M. B... contre son licenciement disciplinaire sans préavis ni indemnité, prononcé le 13 septembre 2024 par la directrice générale de l'Établissement pour l'insertion dans l'emploi (EPIDE). Le requérant invoque plusieurs moyens, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'autorité signataire, des vices de procédure devant la commission consultative paritaire, la méconnaissance des droits de la défense et l'absence de faute grave. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision rejette la requête de M. B... et met à sa charge les frais de justice.

Avocat : MARTINEZ

12 novembre 2025• 7ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503366

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 30 septembre 2025 par lequel la préfète des Vosges l'a assigné à résidence avec une obligation de pointage quotidien. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la mesure était fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable, et que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MARTIN

10 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503004

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme et M. B..., voisins immédiats, pour contester un permis de construire délivré le 10 décembre 2024 par le maire d'Hendaye à la SCI Alvana pour une maison individuelle. Les requérants invoquent l'urgence, présumée en matière d'urbanisme, et soutiennent que le permis méconnaît plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme, notamment en raison d'un dossier de demande incomplet, de dépassements des règles d'emprise au sol, de hauteur, d'accès et de sécurité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la suspension de l'exécution du permis de construire et du rejet du recours gracieux, en application des articles L. 521-1 et L. 600-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-8, R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme.

Avocat : MARTI

10 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519536

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C..., ressortissant soudanais, contestant la décision du 6 octobre 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information et la méconnaissance du principe du contradictoire, en se fondant sur les dispositions des articles L. 551-10, L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301392

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a annulé les rappels de TVA notifiés à la société Camusat Holding pour la période de 2017 à 2020. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait refuser le droit à déduction de la TVA au seul motif que les prestations de services facturées aux filiales n'avaient pas été payées et donc non imposées, le droit à déduction naissant dès l'exigibilité de la taxe chez le fournisseur. Rejetant la substitution de base légale proposée par l'administration, fondée sur l'obligation de régularisation prévue à l'article 271 III b du code général des impôts, le tribunal a accordé la décharge des rappels et le rétablissement du crédit de TVA demandé.

Avocat : LAMARTINE CONSEIL

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500384

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 l'assignant à résidence. En raison du caractère dilatoire de la requête, le tribunal a retiré au requérant le bénéfice de l'aide juridictionnelle totale qui lui avait été accordé, en application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

7 novembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500385

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté ce désistement. Cependant, estimant que la requête présentait un caractère dilatoire, le tribunal a retiré à M. B... le bénéfice de l'aide juridictionnelle totale qui lui avait été accordée, sur le fondement des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

7 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405797

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Toulouse du 12 avril 2024 s’opposant à l’installation de volets. Par un acte enregistré le 11 juillet 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2025. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Toulouse tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MARTI

7 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418063

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation médicale et personnelle de l'intéressé ne justifiait pas l'octroi d'un titre. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés, le tribunal considérant que la vie privée et familiale de M. B... n'était pas disproportionnellement atteinte et qu'il ne démontrait pas de risques personnels en cas de retour en Géorgie.

Avocat : MARTIN

6 novembre 2025• 7ème Chambre