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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

989 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

989

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARTIEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401108

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du 24 juin 2024 par laquelle le maire de Saint-André avait affecté Mme A, attachée territoriale principale, au poste de coordinateur du dispositif "cité éducative". Le tribunal a jugé que cette décision faisait grief à l'agent, car elle entraînait une perte de responsabilités et d'éléments de rémunération, écartant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par la commune. La solution retenue s'appuie sur l'article 65 de la loi du 22 avril 1905, qui impose la communication préalable du dossier à l'agent public avant toute mesure individuelle défavorable.

Avocat : BINSARD MARTINE ASSOCIES

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508500

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen insuffisant, estimant l'arrêté régulier. Sur le fond, il a jugé que l'insertion professionnelle récente et l'absence d'attaches familiales en France ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une régularisation au titre des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni une atteinte disproportionnée à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTIN-PIGEON

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303310

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de logement prioritaire et urgent. Le tribunal constate que la requérante a signé un contrat de bail pour un logement adapté le 27 octobre 2023, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées, faute de frais exposés non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée.

Avocat : MARTIN

16 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525220

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'Union sportive Dax Rugby Landes contestant une sanction de retrait de points prononcée par la formation "Régulation" du Conseil de discipline du rugby français. Le juge a rappelé que, conformément aux articles R. 141-5 du code du sport et aux règlements généraux de la Fédération française de rugby, la saisine de la Commission fédérale d'appel constitue un préalable obligatoire à tout recours contentieux. Or, le club n'a attaqué que la décision de première instance du 13 juin 2025, alors que celle-ci avait été remplacée par la décision de la commission d'appel du 26 juin 2025, seule susceptible de recours. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : CARIOU-MARTIN

16 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506149

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, contestant l'arrêté du 29 avril 2025 de la préfète de l'Ardèche lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MARTINEZ

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506001

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant chinois, d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 29 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge des référés a admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a examiné la condition d'urgence, qu'il a considérée comme présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Sur le fond, il a apprécié si les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la suspension de l'exécution du refus de titre de séjour.

Avocat : MARTIN

16 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505982

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 août 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui faisait déjà l'objet d'une obligation de quitter le territoire français depuis mars 2024, s'est maintenu en situation irrégulière et n'a justifié d'aucune circonstance particulière établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525217

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'US Dax Rugby Landes. La requête vise à suspendre une décision du Conseil de discipline du rugby français du 13 juin 2025 infligeant un retrait de points au club. Le juge constate que le recours est irrecevable, car le club n'a pas exercé le recours préalable obligatoire devant la Commission fédérale d'appel avant de saisir le juge, en méconnaissance des articles R. 141-5 du code du sport et des règlements généraux de la Fédération française de rugby.

Avocat : CARIOU-MARTIN

15 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505258

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait à être convoqué par la préfète de l'Essonne pour enregistrer sa demande de titre de séjour, invoquant l'urgence liée à une promesse d'embauche et un délai d'attente de 18 mois. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, et que la procédure de dépôt en ligne mise en place par la préfecture était applicable. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA

12 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520021

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l’union sportive Dax Rugby Landes d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 13 juin 2025 du conseil de discipline du rugby français lui retirant neuf points au classement. Par un mémoire du 2 septembre 2025, le club requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête et de son action. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CARIOU-MARTIN

11 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505845

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 30 juillet 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme B, ressortissante sénégalaise. La requérante invoquait notamment l'urgence et des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, d'un défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : MARTIN

9 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505812

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : SAINT-MARTIN

9 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509292

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas suffisamment étayés par des précisions ou des pièces. En application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA

5 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505894

Le tribunal administratif de Rennes, saisi d'une requête de M. B contestant un arrêté préfectoral portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, constate que l'intéressé a été libéré de la rétention administrative et réside à Nantes (Loire-Atlantique). En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le magistrat désigné estime que le tribunal administratif de Nantes est désormais territorialement compétent. Par ordonnance du 3 septembre 2025, il transmet donc le dossier à cette juridiction dans un souci de bonne administration de la justice.

Avocat : MARTIN DURAN

3 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502545

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de l'OFII refusant à Mme A C et sa fille mineure le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge unique retient que l'absence de décision écrite et motivée méconnaît les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un tel formalisme. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours, sans se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : MARTIN HAMIDI

3 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505814

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, sa situation ne relevant pas d'un refus de renouvellement de titre. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.

Avocat : MARTIN

3 septembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500892

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mmes D et A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Corse-du-Sud de mandater d’office une somme due en exécution de décisions de justice. Les requérantes se sont désistées de leurs conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction sous astreinte, désistement dont le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GMR - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

3 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506929

Le Tribunal administratif de Strasbourg, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de prolongation du placement à l’isolement de M. A..., se déclare incompétent territorialement. Il estime que cette mesure de police individuelle relève, en application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 213-18 du code pénitentiaire, du tribunal du lieu de résidence du requérant, soit le centre de détention de Villenauxe-la-Grande (Aube). En conséquence, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, seul compétent.

Avocat : BINSARD MARTINE ASSOCIES

27 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507179

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B C, qui demandait l’annulation d’une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l’Essonne sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 12 décembre 2022, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d’un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

27 août 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402215

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. D et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours administratif relatif au retrait de la prime "MaPrimeRénov'". En cours d’instance, l’Agence nationale pour l’habitat (ANAH) a fait droit à leur demande en leur accordant la prime de 15 010 euros par une décision rectificative du 25 juin 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, les requérants ayant obtenu satisfaction. Il a toutefois condamné l’ANAH à leur verser 800 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

25 août 2025